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Young Adult

YOUNG ADULT

Réalisé par Jason Reitman

Avec Charlize Theron, Patton Oswalt, Patrick Wilson…


 

Mavis Gary est resté la reine du Bal dans sa tête depuis le lycée. Originaire d’une petite ville de province,Mercury,  elle a fuit la médiocrité pour la « Capitale » Minéapolis, surnommée la petite pomme (en référence à la grande, New-York).

Malgré cette fuite, elle n’a pas gagné en splendeur : divorcée, alcoolique, dépressive et auteur anonyme de romans à l’eau de rose pour adulescent (Young Adult). Ouvrage après ouvrage, elle revit sa gloire passée quand elle était l’objet de tous les regards.

Concrètement, elle s’emmerde grave, passant ses journées en jogging hello Kitty, à regarder des soap à la télé, à tenter de pondre le futur livre et à s’occuper vaguement de son toutou. Sa vie sociale est assez limitée entre coup d’un soir et brunch avec des relations.

Au milieu de cet ennui quotidien, un faire-part de naissance s’immisce : elle apprend que son ex grand amour de jeunesse marié est devenu papa. Ni une ni deux, Mavis reprend le chemin de la campagne pour le reconquérir. Tentant de rembobiner le temps comme une vieille cassette, elle reste persuadée que les années qui se sont écoulées qui se sont écoulées n’ont rien changé aux sentiments qu’ils éprouvent

Inévitablement, elle se heurte au mur de la réalité (un mari aimant et pouponnant) mais continuera avec un aveuglement constant à s’y cogner la tête. Aigrie, hautaine et immature, elle use de tous les moyens pour parvenir à ses fins. Parallèlement, elle trouvera dans un autre ancien du lycée, Matt, souffre douleur typisue, un compagnon d’infortune et de beuverie.

Ce film joue habilement des aspects les plus mesquins des rapports humains : méchanceté, veulerie, supériorité.

Personne ne semble grandi de ce film volontairement ou involontairement. Les habitants de Mercury sont habituellement décrits comme des gens simples dans les deux sens du terme. Sous un bonheur apparent, ils sont souvent amers et jaloux de ce qui ont fui leur quotidien sans surprise.

Mavis est égoiste, méchante et sans émotion autre que celles que lui renvoie son passé et ses livres à l’eau de rose. Si elle passe du temps avec Matt l’infirme c’est plus souvent pour se faire plaindre et picoler.

Si à un moment, elle semble s’ouvrir à sa triste conviction, très vite le naturel revient au galop. Sa vie ratée vaut mieux que la vie « ratée » des autres.

Un très bon film même si tout le monde n’y trouvera pas son compte. On accroche ou pas au style et à l’atmosphère.

Charlize Theron est vraiment excellente par ses exercices constants de transformation entre ado attardée dépressive et femme fatale.

Note : 8/10

 

 

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Mission impossible : protocole Fantôme

Mission : Impossible – Protocole fantôme

réalisé par Brad Bird

avec Tom Cruise, Jeremy Renner, Simon Pegg

Après deux nanars, je recherchais activement un film pour me remettre sur selle. Coïncidence, j’avais récupéré depuis peu le dernier mission impossible.
Si je me souviens bien, j’avais regardé à moitié le premier, le trouvant incompréhensible et long. Ou alors je faisais un truc à côté et j’ai suivi à moitie. En ce qui concerne les autres, je n’en ai vu aucun étant resté sur la défensive.
Mais hier soir, je me suis lancé.  Ceci dit, j’ai toujours beaucoup aimé Tom Cruise comme acteur et ce depuis les lointains Risky Business ou Legend (bon ok Coktail et Top Gun).
Autre source de réconfort, le scénario a été écrit entre autres par J.J. Abrahams qui n’est pas le dernier venu en matière de bons films (Star Trek, Super 8). Quand au réalisateur, Brad Bird, c’est son premier film dans le monde réel puisque il avait auparavant travaillé sur ratatouille et les Indestructibles.
On retrouve dans ce film tout ce qu’on peut s’attendre à y trouver : action, gadget, explosion, voltige, complot et course contre la montre. Mais au delà du déploiement de la grosse artillerie, tout le film joue sur la désinvolture. L’équipe est un peu à bout de souffle, a vieilli et tout semble s’enrayer ou bugguer au mauvais moment. Rien ne marche et l’histoire rebondit d’emmerde en emmerde.
Tout en restant d’une redoutable efficacité hollywoodienne, les ressorts comiques ne manquent pas. on pense à Simon Pegg en monsieur gadget pas très haut point. mais même Tom Cruise s’en sort pas trop mal en Général russe à fausse moustache ou en appuyeur acharné d’un buzzer.
Ce film lorgne particulièrement bien vers la série éponyme avec une mise en avant du travail d’équipe ou talent et camaraderie sont mis à l’épreuve.
En contrepartie, le méchant fait pâle figure tellement il semble seul.
La scène qui m’a particulièrement plu est celle qui se passe dans la tour parking automatisée.

Non franchement, j’ai été agréablement surpris par ce film, efficace car sans prétention autre que de divertir : 8/10

 

 

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Bravo Jean-Pierre

Ca y est Jean-Pierre.

Après toutes ces années de travail acharné à nous faire croire qu’on vit dans un film d’Amélie Poulain, que maréchal-ferrand est une profession en plein boum, que le dernier fabricant de fixe-chaussette n’assure pas les commandes, tu l’as enfin ta récompense, ton trophée :
———->LE TROPHEE DE PLOMB
décerné par l’association de défense des animaux sauvages pour je cite « pour la diffusion récurrente de reportages faisant l’apologie de la chasse dans son journal télévisé. Le présentateur méprise des principes fondamentaux du journalisme, qui sont l’information et l’objectivité. Il prend en otage la ruralité en diffusant d’elle une image filtrée, déformant la réalité. Il se dispense trop facilement de donner la parole aux opposants à la chasse ou aux associations citoyennes de défense de l’écologie, qui sont une part de plus en plus représentative de la population rurale moderne.« 

C’est le summum d’une carrière sans tâche au service de la voix de la France Néo-Poujadiste où comme dirait Dassault, les mauvaises nouvelles n’ont pas lieu d’être.

petit florilège /

 

La faute au vocabulaire

 

La faute aux socialos…

 

La faute aux attachées de presse:

 

 

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On a retrouvé la Bombe Atomique de Christine Boutin

On est passé à côté d’un véritable séisme politique !!!

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Ouarff!!!

Bien avant Daft Punk, on avait imaginé un personnage à tête de Chien

Equivalent canin de Superman : Super Puf !!!

 

 

D’un autre côté, ça n’avait rien à envier au Superman de l’époque

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Les Enfers Virtuels de Iain Mc Banks

Les Enfers virtuels de Iain Mc Banks

Robert Laffont

En deux tomes pour des raisons d’édition : Il faut lire les deux livres l’un à la suite de l’autre.


Mais quel plaisir de lire ce genre de livres après un Greg Bear si éprouvant.

Nous voici revenu dans la Culture, cette civilisation hédoniste et anarchiste où les humains vivent dans l’insouciance sous l’oeil bienveillant d’Intelligences artificielles, les Mentaux.

 

Pourtant, dans cet ouvrage, nous sommes plus mêlés à des races hors culture plus ou moins avancées technologiquement.

Ce livre qui paraît très linéaire de prime abord nous permet d’appréhender pas mal de questionnements : l’opposition réel/virtuel, la moralité des nos actes ou tout simplement la notion de pérennité de la conscience.

Ce qui frappe avant tout, c’est que les simples individus dont nous suivons les histoires sont totalement soumis aux forces gigantesques qui façonnent les sociétés. Ballotés, utilisés , ils ne sont là que pour être témoins des combats violents et des manoeuvres d’échiquiers inter galactiques.

Le combat qui sert ici de fil conducteur sont les enfers virtuels. Dans ce futur lointain, la mort a été vaincue technologiquement. Chaque individu peut choisir d’être téléchargé dans un substrat virtuel où il passera l’éternité s’il le désire. Les individus sont équipés de lacis neural qui leur permet de se sauvegarder en temps réel et d’éviter ainsi l’oblitération en cas de mort subite.

Mais cette disparition de la mort qui justifierai à elle seule la disparition de la religion embarrasse certaines civilisations pour qui la morale ne peut reposer que sur celle-ci et notamment son au-delà le plus tragique : L’Enfer. Si celui-ci n’existait plus, ce serait la fin de la cohésion sociale, les gens n’étant plus soumis à un jugement dernier.

On retrouve ici l’argument comme quoi il n’existe pas de morale en dehors de l’existence de la religion. Les chapitres qui décrivent ces enfers n’ont rien à envier à des peintures de Jérome Bosch. Les tortures et supplices décrits dans le livre sont d’un raffinement extrême où chaque individu broyé, dépecé, brulé vit une éternité de supplice pour le « bien » d’une société bien réelle.

Cette pratique est la cause d’une guerre larvée entre Pro et anti enfers au travers d’autres univers virtuels où des soldats désincarnés se battent sous divers formes. Les Antis, sentant qu’ils sont en passe de perdre la bataille joue leur va-tout en essayant de déplacer le conflit dans le réel et d’annihiler physiquement les lieux de stockage de ces enfers.

Au milieu de ce cauchemar, nous suivons le destin d’individus qui sont plus des pions qu’autre chose.

Lededje Y’brecq, est une esclave d’un richissime homme d’affaires, Veppers, de l’Habilitement Sichultien. Marquée à vie par des tatouages complexes, elle est un paiement pour dette d’une famille déchue. Egocentrique, violent et tyran sans bornes, Veppers traite Lededje pour ce qu’elle est : un objet de luxe, symbole de sa puissance. Ne supportant plus d’être violée et maltraitée, Lededje s’enfuit mais est rattrapée et tuée. Mystérieusement elle se retrouve ressuscitée à bord d’un vaisseau monde de la Culture, le VSG Sens dans la Démence, Esprit parmi la Folie. Saisissant cette chance et les possibilités infinies de son protecteur, elle cherche par tous les moyens à retourner chez elle pour tuer Veppers.

Vatueil fait partie de ses soldats tués et ressuscités maintes fois dans ces guerres entre Antis et Pros Enfer dans des mondes désincarnés et délirants. Réduits à sa plus simple essence, Vatueil n’arrive plus à savoir ce qui reste de réel en lui.

Yime Nsokyi travaille pour la Culture, dans le cadre de Contact et plus précisément de Quiétus, la branche chargée de gérer les relations avec les mondes virtuels. Craignant un embrasement du conflit, elle est envoyerenquêter à la frontière d’autres civilisations , le Reliquariat de Nauptre (pro enfers) et la Fédération Culturelle Géseptienne-Fardésile. Celles-ci contrôlent le Disque Tsungariel, une espèce de conglomérat de « Fabricaria » pouvant construire rapidement des centaines de millions de vaisseaux spatiaux. RDN, FCGF, Sichultien, tous tentent de tirer profit du conflit pour gravir des échelons dans l’échelle galactique.

Prin et Chay, deux Pavuléens ont volontairement rejoint l’Enfer de leur monde pour témoigner des atrocités qui y sont faites.

 

Moralité : tout le livre tourne autour de ce concept.

Une société peut elle être morale sans l’existencet d’un châtiment post Mortem?

Peut-on juger de la moralité d’une autre société sans être taxé d’ethnocentrisme. Pouvons nous de même intervenir si cela entraine des entorses à notre propre morale. Bizarrement, la récente polémique sur les civilisations qui secouent le cénacle politique trouve un écho dans ce livre

 

Autre moment fort abordé dans ce livre: qu’est ce qui fait l’essence de notre personnalité?

Personnage sauvegardé, ressuscité, transformé, amélioré, dupliqué, que reste t-il de l’essence même de l’individu? Malgré toute ces prouesses technologiques, la mort est toujours présente. Un individu qui ressuscite n’est pas le même qui celui qui meurt.

 

En fait, les personnages les plus humains de ce livre sont les mentaux des vaisseaux spatiaux, notamment Demeister, l’avatar du « En Dehors des Contraintes Morales Habituelles« . Excentrique, gamin, énervant, disposant d’une force capable de balayer des armadas entières, il reste quand même un vaisseau de la Culture qui cache sous une fausse nonchalance, les visées interventionnistes de notre super civilisation.

Vous l’aurez compris, c’est un très bon roman, formidablement bien écrit, lisible et fluide et plein d’humour. Sous son côté Space Opéra, c’est un formidable moment de réflexion

Et paf :  8/10

 

 

 

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Le Jeu Vidéo de Bastien Vivès

Le Jeu Vidéo

de Bastien Vivès

Shampooing

 


 

Etonnant comment certaines choses se rappellent à vous alors que vous ne faites rien de spécial.

Prenez par exemple Bastien Vivès, jeune auteur de BD, très tendance ces derniers temps pour ses derniers ouvrages : « Polina », « Le gout du chlore » ou le sulfureux « Melons de la colère ».

Il a dernièrement reçu le prix de la critique BD au festival d’Angoulême. Il est plutôt classé comme auteur de Roman graphique où le dessin très épuré fait plus place à la narration.

En général, c’est pas trop ma tasse de thé étant très sensible à l’accroche graphique d’une BD. Parfois je me fais violence quand l’histoire ou le talent efface ce préjugé.

Donc Bastien Vivès, j’en entendais surtout causer à travers les blogs BD que je lis ici et là. Son style plutôt décrit comme décalé et parfois pince sans rire avait tout pour me plaire. Mais mon budget n’étant pas extensible, il n’était pas ma priorité.

Et pourtant ce matin en allant chercher ma baguette de pain à la librairie du coin, je suis tombé sur ce petit ouvrage : « Le Jeu vidéo« .

 

Passe ton chemin si cet objet ne te dit rien

Disons le tout de suite : le dessin est minimaliste et donne parfois l’impression d’être bâclé : personnage à la grosse plume à peine silhouetté et sans yeux, un lavis vite posé. Mais ne nous y trompons pas. Si le style est brut, le trait est juste, les expressions superbement rendus même à travers l’aspect figé et répétitif des personnages.  Il y a de quoi rebuter le lecteur néanmoins.

Mais ce qui sauve ce livre, c’est son humour, sa sociologie fine du jeux vidéo et de la psychologie des gamers. Tout le monde y passe : le mec qui se veut cool, la relation père-fils gamer, les filles et les jeux vidéos, le marketing machiste, les potentats des serveurs privés. Chaque petite tranche de vie fait mouche et le plus souvent l’auteur porte un regard cynique sur l’influence grandissante du jeu vidéo sur nos comportements en société.

Mais attention là encore, pour que vous soyez emballé comme je l’ai été, il faut avoir été initié au code du gamer, avoir traversé les grands âges de la console et du jeu en réseau. Sans ça vous serez, soit certainement perdus, soit vous trouverez cela puéril et con.

Mais pour peu que vous soyez un vieux broussard comme je le suis ou que vous ayez tâté du gamepad, vous serez à coup sûr touché et emprunt de nostalgie par ce petit bouquin sans prétention.

Un gros 9/10 (ouais je suis comme ça )

 

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Power flower contre power plant

Allez pour finir le festival de la pêche sur le net, une petite vidéo militante rigolote

 

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Site sympa

Quand on n’a pas grand chose à dire autant vous causer de site qui ont des trucs à raconter.

 

Alors pour ceux qui aiment les sites à la mode miscellaneous, en voici un très bon sur lequel je suis tombé par hasard : La BOITE VERTE

Véritable cabinet de curiosité, le site se fait fort de nous surprendre en dénichant des articles sur l’art, la géographie ou les sciences.

Ainsi vous serez tout sur :

l’expérience la plus longue du monde.

– Comment un poulet a vécu 18 mois sans tête.

– Comment utiliser des loups pour faire une sculpture.

 

– Ecouter le tremblement de terre de Fukushima.

 

Et plus encore…

 

Et s’il vous reste un peu de temps, courez voir ce site là « thisiscolossal.com » qui est pas mal dans le genre….

 

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Tout pour le manche

Hier avant d’aller au cinoche, j’ai fait un crochet dans un magasin de musique parce qu’un ami devait s’acheter des cordes de guitare

J’y connais que dalle mais franchement, en voyant le stand des dites cordes, j’ai tout de suite pensé à un autre rayon qu’on trouve plus couramment au rayon parapharmacie.

 

 

Non, Non?

 

 

 

 

 

 

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L’Armure du Jakolass

 

L’armure du Jakolass

de Manu Larcenet

 

Edition dargaud

 

 

 

 


Grand match en perspective :

A ma gauche, Valérian, série mythique de science-fiction dont l’influence a débordé au delà de l’hexagone (la science-fiction américaine peut lui dire merci). C’est aussi une série qui me tient particulièrement à coeur pour m’avoir ouvert à la réflexion et participé grandement au développement de mon imaginaire.

A ma droite Manu Larcenet : dessinateur talentueux et frénétique de séries comme Blast, Retour à la terre et autre Bill Baroud.

La série Valérian s’est achevée depuis quelques années un peu en eau (trouble) de boudin. J’avais été particulièrement déçu par les derniers albums où l’on avait bien senti que les auteurs s’étaient eux-mêmes lassés et avait hâte de saborder leur oeuvre.

Rien ne semble relier ces deux auteurs et pourtant le mélange réussit plutôt bien. On retrouve quelques uns des personnages récurrents des aventures de Mézières avec les Shingouz et Monsieur albert. De Larcenet on ne retrouve que le tenancier de Bar Francisque.

En ce qui concerne l’histoire, nous suivons les aventures rocambolesques d’un pilier de comptoir poète de l’infini à ses heures qui se retrouvent embringué dans une aventure spatiale à la recherche d’un tyran sanguinaire sur une planète prison. Car sous la carapace du poivrot moustachu se cache en vérité Valérian désincarné par le dit dictateur.

cet album rappelle bien sûr l’autre space-opéra de Larcenet « les cosmonautes du futur » avec sa façon de jouer sur les faux semblants. Mais dans ce dernier album la qualité et la maturité atteignent un cran de plus en matière de dessin, de couleur et d’intrigue. On retrouve quand même les réflexions de l’auteur sur « l’humanité » (assez proche de celles des auteurs de Valérian ceci dit).

J’étais assez sceptique sur cet album et j’ai mis un moment à me décider à l’acquérir. Sans être vraiment une réelle découverte, c’est un très bon album. Il peut se lire indépendamment  de la série d’origine mais on passera nécessairement à côté de certaines allusions et situations

Dernière petite chose : d’autres dessinateurs ont participé à cette BD en réalisant leur propre petit extraterrestre sur certaines cases. Ces auteurs sont listés dans les remerciements. J’avoue que ce n’est pas facile de les repérer.

 

 

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Bilan de Janvier

Traditionnel billet pour vous donner le pouls du site.

Et bien c’est un très bon mois

Comparativement à Décembre :

1617 visites (+31%)

1092 visiteurs uniques (+36%)

4100 pages vues (égalité).

 

En terme d’articles, on reste constant : 52 articles.

Par contre, certains engagements ont été tenus :

– je me suis remis à faire quelques crobards.

– on a un nouveau rédacteur en la personne de « chien de presta« 

 

Janvier a été aussi l’occasion de réorganiser le site pour gagner en lisibilité et en fonctionnalité. Il y a eu quelques jours de flottement où le site a changé plusieurs fois de thèmes avant de revenir à la normale. Il me reste juste à continuer à améliorer les catégories d’articles et redispatcher les articles existants.

Finissons cet article en parlant finance : Les recettes du site se montent maintenant à 1.99 euros. Je compte prochainement lancer une OPA sur Yahoo.fr

 

 

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TOUCH : une série sur le fil

TOUCH : Episode Pilote

Par Tim Kring.

avec Kiefer Sutherland, danny Glover.

Cette nouvelle série du créateur de Heroes nous compte la destinée d’un enfant autiste de 11 qui n’a jamais prononcé un mot. Elevé par un père (Kiefer Sutherland) qui a sacrifié sa carrière de journaliste pour s’occuper de son fils, Jake passe ses journées à poser sur le papier des suites de chiffres qui semblent sans queue ni tête. Echappant à toute logique et tout contrôle, le père voit son fils lui échapper aussi bien dans une relation ou l’affect n’existe pas que dans une séparation en institut spécialisé.

Mais derrière ce chaos de chiffres, Jake trace les grandes lignes qui font la trame du monde à travers l’espace et le temps. Il voit les destins qui se croisent et les harmonies mathématiques qui se déploient. Loin d’être coupé du monde, il le vit au delà de toute perception humaine, ce qui le bannit définitivement des autres humains.

Ce pilote (qui pourrait aussi bien être un one shot par son histoire) nous montre comment jake voit le monde . Nous suivons tout d’abord le destin de téléphones perdus dans des aéroports qui ,passant de mains en mains à travers le monde, enclenchent toute une série d’actions contradictoires mais qui tendent en fait vers un unique but, l’accomplissement d’une destinée : une chanteuse en irlande, un jeune irakien, un VIP qui a perdu sa fille, un pompier du 11 septembre 2001.

 

Il a fallu attendre un instant T pour que l’enchevêtrement de fils, de corrélations, de hasard arrive au but fixé par Jack : que son père le comprenne enfin. Loin d’être l’enfant isolé qu’il est, c’est au contraire jake qui manipule le destin.

 

Cet épisode n’est pas sans défaut : On a bien sur un gros sentiment de déjà vu. on pense à des films (le 6ème sens, Prédictions) où à la série Heroes par les portraits croisés aux quatre coins de monde, le côté mystique, con côté niaiseux

Le plus ennuyeux reste le côté grosse ficelle. Pour exemple : le père commence à se poser des questions, tape trois mots clefs sur un moteur de recherche, tombe comme par hasard sur le site internet d’un institut. Quand il rencontre le pseudo savant (Danny Glover) responsable de l’institut, celui-ci sait pile poil sortir la phrase qui va mettre le père en confiance.

Néanmoins, ne venons pas nous plaindre du côté Deus Ex machina puisque justement c’est le propos fondateur de la série. Même quand Kiefer Sutherland croit agir, il n’est qu’une variable d’ajustement dans les plans de Jake. C’est gros, c’est énorme mais c’est le principe de l’improbable non?

Malgré tout, cet épisode m’a particulièrement touché car les images, les histoires, la musique véhiculent une atmosphère propice à l’émotion. sans compter que je ne peux m’empêcher de me transposer en tant que père face à cette histoire.

 

Reste la grande interrogation : comment faire de cet exercice une série qui tient sur la durée.

– Verra t-on à chaque épisode apparaître une nouvelle série de chiffres et une course contre la montre pour essayer de comprendre ce que dit Jack?

– La série s’épaissira t-elle à travers des trames hors épisode (en évitant la théorie du complot, une agence mystérieuse à la con)?

L’ennui avec Tim Kring, c’est qu’il accouche en général d’un très bon concept et qu’il n’arrive pas à le mener à bout avec la qualité espérée.

Nous verrons bien en Mars quand la série débutera vraiment.

 

 

 

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