Archives de catégorie : geekerie

Veni Vidi Capelovici

Hier, j’ai entendu que l’Académie Française allait s’attaquer à l’usage du Français sur Internet (ce qui ma fois fait partie de ses missions). elle a même mis en ligne sur son site une nouvelle rubrique : Dire, ne pas dire.

Que l’académie nous encourage à éviter barbarisme, néologismes et autres atteintes lexicale, elle est dans son droit. Par contre, il faudrait rapidement les encourager à engager un vrai webmestre (sic) ou à faire des formations html en accéléré. Au niveau de l’ergonomie et de la charte graphique, on est resté à Frontpage 98.

Le concepteur a du oublier la possibilité du retour arrière, ou des polices sexys. Ce sont juste des documents Word placardés sur le Net.

 

Mais revenons à nos moutons. Cette information n’aurait pas eu plus d’intérêt que ça si elle n’avait pas été suivie par la tirade habituelle de la défense de la langue française sur Internet. Certes, on peut constater une dégradation globale de la syntaxe, de la grammaire et de l’orthographe sur un grand nombre de sites, avec en tête de pont Facebook.

Mais sur d’autres sites, et surtout il en va autrement. Le râle-bol général du style SMS a entrainé un renforcement des normes minimales exigées pour les utilisateurs. Cela a surtout entrainé l’émergence d’une nouvelle catégorie d’Internautes. On connaissait déjà les trolleurs, les fanboys, les haters : voici venu les Correcteurs.

Cette nouvelle race d’activistes passent son temps à relever les problèmes de forme plus que de fond. peu importe que je m’épanche sur le fait que je m’a fait violer. car le drame vient de l’auxiliaire avoir et non pas de l’auxiliaire de la colonie qui m’a tripoté.

S’ensuit de cet activisme son corollaire de message haineux sur le fait que « mé ta guele toi, sa intérresse ki ke j’aicrive mal. l’importen cé que l’ifone 4s il é géniale » ou « oui j’ai fait une faute mais toi dans ta réponse 3 crans au-dessus t’as oublié une virgule, alors zut! »

C’est ça l’ennui des ayatollahs de l’orthographe. c’est qu’il deviennent eux-mêmes la cible de leur propre excès. le sujet initial de la discussion disparaît au profit là encore de la recherche du point Goodwin.

Pour finir cet article, je voudrais parler d’un point qui me bluffe particulièrement. la nouvelle mode , quand un forumeur en corrige un autre, c’est de mettre la photo de Maitre Capelo pour bien signifier ce qu’on a fait (celle en tête d’article)

Et là faudra qu’on m’explique : autant pour ma génération de vieux croutons, Capelovici est l’icône du Français bien parlé au même titre que ma maîtresse de cm2, autant pour un plus jeune public (genre 15-25 ans), j’ai du mal à concevoir que les jeux de 20 heures leur parlent beaucoup.

Voilà encore un épiphénomène du net assez étrange où le mimétisme forcené et la volonté de donner des leçons à tout bout de champ réveillent des fossiles qui n’ont même pas connu le minitel.

 

 

 

Share Button

Un Clavier discret

Bon, ça y est le match France-Angleterre est fini. Après cette bonne humeur matinale, il est temps de causer d’un truc que j’ai vu hier dans le fil des commentaires d’un site.

Ce sujet concerne la chose qui me permet de taper présentement ce texte. Non je ne parle pas pas de mes doigts boudinés aux ongles atrophiés par le stress. je ne parle pas de mon esprit supérieur bouillonnant de sujets aussi divers que la copulation des scarabées et des canettes de bière.

Non je vous parle ici du clavier, cet assemblage de plastiques rigides agencés subtilement de manière à favoriser la saisie rapide de textes. Quand je dis rapide, c’est un peu exagéré. Depuis 25 piges que je tape là-dessus, je n’ai jamais dépassé le seuil de deux doigts actifs sauf quand mon petit doigt pris de frénésie rebelle s’aventure vers la touche Entrée.

Continuer la lecture de Un Clavier discret

Share Button

Tiens voilà mon jobs

Bizarrement, dès qu’une personne meure, on est plus apte à accepter tout ce qu’on pouvait détester d’elle. C’est bien la cas avec Steve Jobs.

Et pourtant Dieu sait que la communication intensive et religieuse d’Apple pouvait me gonfler. Mais peut-on en vouloir à une société de vouloir vendre ses produits. Ce ne sont jamais les société technologiques qui sont à blâmer dans ce cas là mais le troupeau qui suit inconditionnellement. On pourra me répondre qu’il y a bourrage de crâne, connivence des médias… Mais n’empêche que l’esprit critique est fourni de base chez tout le monde. Mais bien sûr tout cela est affaire d’éducation, de socialisation,etc. Mais on s’éloigne du sujet

Force est de constater que les produits d’Apple sont de très bonne facture et innovants. c’est le cœur meurtri que je suis obligé de reconnaître que l’iphone a mis un coup de pied salutaire dans le marché sclérosé des téléphones. Il faut reconnaître aussi que l’ergonomie et le design leur doivent beaucoup. L’écosystème construit autour est déjà plus douteux.

Mais là aussi, cet article n’a pas pour but de reprendre des discours répétés ad nauseam sur les forums et autres sites d’informatique.

C’est juste me rappeler qu’en « vieux » de l’informatique, Steve jobs a accompagné l’imaginaire d’un gamin qui a grandi avec l’apparition des micro ordinateurs :

– d’un enfant qui se souvient du premier King Quest sur apple II en gros pixel coloré.

– d’un ado qui se rappelle des Macintosh dans les secrétariats de la Fac (mais comment on enlève la disquette !!!).

– d’un ado un peu plus grand qui se souvient des ordinateurs Next créés par Steve Jobs après son débarquement d’Apple. Il faisait super classe et futuriste. Au final, ça ne s’est pas vraiment vendu. Mais l’OS en lui même est l’ancêtre d’OSX.

– D’un gars qui se souvient des quelques ratés d’Apple : la console Pippin, la tablette Newton.

– D’un gars qui reconnait que les Macs, c’est quand même bien sympa mais trop cher. Et que pour trouver des jeux sous le manteau, le PC, c’est plus sympa.

– D’un gars qui a vu apparaître Pixar, acheté un peu comme ça par Jobs qui finira par se payer Mickey.

– D’un gars qui découvre avec jalousie l’iphone et qui cache sa mauvaise foi à grand renfort de « pffff, c’est pas eux qu’ils l’ont inventé ».

– D’un gars qui regarde avec amusement les batailles de fanboys Windows/Androïd/Apple en évitant surtout d’intervenir. j’ai déjà connu le même genre de bataille avec MsDos/Drdos, OS/2 et Windows, Amiga/Atari, Megadrive/SuperNes et autres conflits dont le commun des mortels s’en balancent complètement.

 

On peut tergiverser dans tous les sens. C’est quand même un sacré bonhomme qui vient de nous quitter

 

Share Button

Circum Navigation

Pourquoi ce titre si mystérieux?

Même moi j’ai du mal à l’exprimer. C’est surement à cause de cette saloperie de rocade bouchée ce matin, de cet abruti qui a pris la voie de télépéage rapide sans avoir de boitier. C’est peut être du au remplacement des rouleaux de PQ par un distributeur de petites feuilles fines et traitresses qui nous oblige dans le doute à utiliser une quasi liasse( sauf si la feuille qui est sensé appeler les autres est resté perfidement dans le distributeur).

mais encore plus incroyable, cette expression a fait remonté de douloureuses expériences maritimes de ma jeunesse. mais là n’est pas le sujet de cet article. Donc j’en causerai en fin d’article.

Place au cinéma, show must go on, welcome to the kabaret, salade tomate oignon : 2 nouveaux films regardés

 

L’agence (The adjustment Bureau) : Film fantastique (et non pas de science-fiction à mon humble avis) : Adaptée d’une nouvelle de Philippe K. Dick (ce qui déjà promet), le film nous dépeint le destin d’un jeune député, david Norris, doué et prometteur dont la vie se trouve à la fois bouleversée par une défaite électorale et une rencontre plus qu’improbable avec une femme. Pourtant tout semble se lier pour empêcher notre héros de revoir cette personne. Mais tout semble aussi se faire pour que le destin les réunisse de nouveau.

Si ambiguïté, il y a c’est que derrières les apparences, une « agence » se charge de manipuler les événements pour les faire coller au Maitre Plan du Grand Patron (Signalons que jamais le nom de Dieu n’est prononcé).

David Norris, découvre par accident l’existence de cette organisation et se voit contraint de renoncer à revoir la femme qui l’aime, ce qu’il se refusera de faire.

Je vais éviter d’en dire plus. C’est le genre de films où en dire trop gâche tout l’intérêt de voir le film. Pour parler du reste, la réalisation, la mise en scène est correcte. Le jeu des acteurs est bon même si je commence à avoir un peu de mal avec Matt Damon. Je trouve par contre que la fin du film fait un peu too much.

Mais l’originalité l’emporte sur les quelques défauts apparents du film : à Regarder.

 

Priest : ce qui est bien avec les nanars, c’est qu’on les sent venir de loin. Quand on regarde le film en version 3d, le « loin » prend tout son sens. Quelques signes avant coureurs du phénomène s’étaient fait sentir : un scénario improbable (des prêtres Gi-Joe qui combattent des vampires), un réalisateur unijambiste qui avait déjà pondu le film Legion. Pour le reste, les décors, les effets spéciaux, ça tient la route même si on sent qu’on a pompé l’inspiration ici et là (le coup des statues géantes fait penser à celles du seigneurs des anneaux).

A part ça, c’est mal joué, mal amené et l’ambiance western qui aurait pu être un plus est franchement mal exploitée (les plans sont serrés ou dans le noir dès qu’on est obligé de mettre du vrai décor).

En fait, on comprend pas grand chose dans tout ça.

Une daube plus qu’un nanar.

 

 

 

Ah j’oubliais, l’épice n’existe que sur une planète et cette planète se nomme..

Euh non, c’est pas ça… Je voulais vous recauser de circum navigation. Ça m’a juste rappelé quand je jouais à Civilization premier du nom (celui tout plat). A un moment, on acquérait enfin la connaissance maritime et on pouvait construire des trirèmes. mais attention, pas question de partir vers des horizons inconnus car on ne connaissait pas les cartes et la boussole. Le seul moyen de découvrir de nouvelles terres étaient de longer les côtes lentement et surtout lentement. Il ne fallait pas faire le téméraire et s’éloigner sinon le bateau coulait corps et âmes au bout de 2 tours. Mais des fois on n’avait pas le choix et on sacrifiait de l’équipage à tour de bras. Sale époque…

 

 

Share Button

I Bouse

Le lundi, j’ai pour habitude de pratiquer une petite balade digestive dans le centre commercial attenant au resto chinois où je mange. Cette balade est très formalisée

  1. Passage par le rayon bricolage/jardinage
  2. Arrêt au rayon librairie presse
  3. Pause au rayon traiteur pour écouter Dire Straits qui passe en boucle
  4. Final en fanfare au rayon multimédia pour vérifier si les disques durs sont bien rangés en taille de capacité.

Et Lundi dernier, pendant l’étape 2, je suis tombé par hasard sur ce livre :

Dont voici le résumé : La vie de Tom Harvey bascule du jour au lendemain, lorsqu’un iPhone lui  tombe sur le crâne du haut d’un immeuble et le plonge dans le coma. En  se réveillant, il découvre avec stupeur que des morceaux de l’appareil  sont restés incrustés dans son cerveau et lui permettent d’intercepter  des connexions Internet et téléphoniques. Ce « iPouvoir » inclut aussi  un champ de force électrique, sorte d’armure « iPeau », et la capacité  de délivrer des électrochocs paralysants.Lorsque Tom apprend que son  amie Lucy a été agressée par plusieurs membres du gang des « Corbeaux »,  qui terrorise toute la Cité, il décide d’agir.Pour punir les agresseurs  et combattre cette bande sans pitié, Tom va utiliser ses pouvoirs. Mais  pour cela, il doit gérer les deux personnalités qui sont en lui : « Tom  », le garçon sain et bienveillant et « iBoy », le super héros aux  désirs de pouvoirs implacables.Tom sera-t-il capable de cohabiter avec  l’ego impitoyable de l’iBoy ? Réussira-t il à trouver l’équilibre entre  faire le bien et faire justice soi-même ? Ce duel moral accompagnera  notre héros tout au long de ces aventures.La lente éclosion des  sentiments entre Tom et Lucy dans un contexte violent et inhospitalier,  l’intrusion du fantastique dans un monde ultra-contemporain, font d’iBoy  un concept original et un cocktail détonnant.Le styleUn ton simple et  direct, une écriture visuelle et forte, s'autorisant un réalisme cru  lors des scènes d'action.L’écriture, fluide et dynamique, est «  infiltrée » par l’univers et le vocabulaire technologique, comme les  pensées de Tom, rythmées par les logiciels qu’il télécharge dans son  cerveau.Les personnagesTom Harvey/iBoy : Tom est intelligent, loyal,  courageux et romantique. IBoy est attachant, orgueilleux, impulsif, et  dépassé par ses pouvoirs.Lucy : Belle, forte, courageuse, mais brisée  par l'agression qu’elle a subie, elle va aider Tom à affronter ses  démons tout en combattant les siens.Howard Ellman : sociopathe notoire,  il organise des trafics de drogue et sème la violence dans la Cité. Sa  noirceur grandit à mesure qu’iBoy le traque.

Bon c’est un peu long mais ça vaut son pesant de cacahouètes quand même non (et j’ai écrit petit pour que ce soit plus pénible encore) ?

Bon déjà, se prendre un iphone sur la tronche c’est déjà pas banal. Mais j’aimerais connaître l’hôpital qui vous laisse des bouts de composants dans le crâne. CA veut quand même dire que le choc a été assez violent pour lui défoncer la boite crânienne, et égratigner le cerveau. Passons sur la nocivité des composants électroniques d’une manière générale (mercure, arsenic, plomb), sur l’incompétence du chirurgien. Mais bon, un type qui dit qu’il a internet dans la tête suite à son accident, il finit en général dans une pièce capitonnée ou dans Secret Story.

Soyons bon public et imaginons que vrai de vrai, il peut téléphoner et accéder à internet. mais dans ce cas là qui est son fournisseur? Où insère t-il sa carte SIM? Comment navigue t-il ? En fermant les yeux, s’il voit un navigateur, est ce Explorer, Firefox, peut-il faire du FTP ou télécharger des divx? Autant de questions qui reste en suspens.

Avouons le : tout ado normalement constitué avec Internet dans la tête aurait une espérance de vie limitée : arrêt cardiaque au bout d’un mois non stop sur Youporn.

 

Et ensuite, c’est le festival du n’importe quoi : il a un champ de force, il peut envoyer une décharge électrique. Moi je veux bien. mais on dit pas qu’il est obligé de se balader avec une batterie de 12kg pour recharger ses accus.

 

Après Ça part sur des pseudos concept philosophiques (le bien ou le mal, ketchup ou mayonnaise), sur du verbiage marketing pour te dire que le style est fluide, le personnage attachant, de l’amour, un méchant très méchant. En langage plus clair, ça veut dire que c’est écrit gros, avec des mots simples, pleins de smileys et de kikoo lol pour que lecteur puisse le lire tout en regardant la télé.

 

Vous l’aurez compris, cher lecteur, je trouve ça atterrant, infantilisant et d’une médiocrité sans nom. Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas. Les amateurs rétorqueront que c’est faile de critiquer quand on l’a pas lu et qu’en fait c’est super et même que bernard Werber a trouvé ça génial; Bin je n’ai pas besoin de lire le programme du Front national pour me faire à l’idée que ça va pas ma plaire. Certaine me rétorqueraient que là aussi… Bé ta Gueule !!!

Et pour finir de prouver que ce livre est une sombre merde, il suffit de dire que son blog est sur Skyrock.

Par contre on peut décliner à l’infini le concept :

  • un homme reçoit sur la tête une vache. En sortant du coma, il se rend compte qu’il fait du lait. Et quand il fait le poirier, un « meeeeeeeuh » sort de son ventre
  • un homme reçoit du Rouy sur la tête. En sortant du coma, il se rend compte qu’il a une haleine de chacal
  • un homme reçoit un piano sur la tête. en sortant du coma…. Ah bé non, il sort pas
Share Button

madeleine 56k

On a tous connu ça : une odeur qui nous ramène à l’enfance, celle d’une confiture faite par une grand mère, une lessive étendue. Cela peut être aussi un bruit qui nous téléporte dans le passé : la pétarade d’un solex, un aboiement de chien.

On appelle ça communément l’effet Madeleine, en référence à Proust.

Et bien voici une madeleine de vieux routard de l’internet, un geek déjà usé et vieux

Ze Modem

 

sniffff….

 

 

Share Button

Duke au hasard

Péter des latrines à coups de tatane, Tirer des des monstres à tête de phacochères, coller un bifton dans le string d’une stripteaseuse avant de l’exploser au lance-missiles.

Autant d’activités trépidantes  que le jeu Duke Nukem vous offrait il y 15 ans (au pif). Et depuis, vous avez sombré dans la dépression en entendant la suite qui n’arrivait pas. Et bien tout ça va prendre fin maintenant !!!!! le plus ancien vaporware va prendre fin le 6 mai prochain.

Contemplez, pauvres mortels !!!!!!!!!!!


Share Button

Vous étiez prévenus !!!

Y a 15 ans déjà, Internet, c’était le mal absolu. Et pourtant, on n’avait pas encore de vidéos de chat qui pète, Justin Bieber ou Désirs D’avenir.

retrouver ce média sur www.ina.fr

Mais bon sang, c’est beau le futur vu du passé

retrouver ce média sur www.ina.fr
Share Button

V for Veranda

Depuis toujours, je suis Fan des vérandas, cet assemblage magique de poutres métalliques et de vitrage, digne héritier des Crystal Palace ou autres pyramide du Louvre.

J’aime ces démarcheurs qui la sueur au front et leurs manches retroussés sillonnent les routes de France, le coffre plein d’échantillon de double vitrage et l’attaché case fourni en papier glacé.

J’aime les descentes lentes et rituelles des stores à moteur qui tel un ballet nocturne prive les insectes du plaisir de la lumière.

J’aime ces serres modernes où il fait trop chaud l’été et trop froid l’hiver à moins de dépenser autant d’énergie que trois airbus au décollage (à la louche).

J’aime les crédits sur 15 ans pour avoir le privilège de posséder ce paradis qui fera de toutes les fins de mois un enfer.

Pour toutes ces raisons, j’aime cette vidéo :

Bon blague à part, j’ai trouvé ce petit film d’auto promotion parmi les nominés des Craypion d’or, Prix qui chaque année récompensent ce qui se fait de pire sur le net. Un peu comme si les designers qui ont fait la gloire de Jacky Touch était devenus des Geeks

La liste des candidats au pire blog, site de l’année n’est pas figé. Vous pouvez encore proposer vos pépites en allant sur leur site

Share Button

En contrefaçon, je suis un garçon!!!

Je me souviens avec émotion de mon premier système d’exploitation microsoft : MS-DOS 3.3 : sa disquette de boot et ses deux disquettes d’installation, précieusement protégées des intempéries dans une belle boite en carton défoncée.

Je me souviens de ma main tremblante insérant la 10 ème disquette d’install de windows 95, priant pour ne pas entendre le bruit caractéristique de la disquette crevée (« hinhin hinhinhin hinhin« ). dans ce cas il ne restait plus qu’à souffler dessus en poussant la protection métal en espérant que la vilaine poussière disparaisse (bon en fait remplacée par des dizaines de postillons).

Je me souviens du cd de windows millénium que je n’aurais jamais du installé tellement qu’il était pourri.

Je me souviens du cd de windows 2000 qu’il fallait installer sans se connecter à internet parce que tu te prenais direct une attaque de virus.

Je me souviens du cd de windows xp  que j’avais pomp.. jkkl..,jkl;;jkjk,k (ah je passe sous un tunnel)

Je me souviens du cd de vista que je n’ai pas installé.

A tous ces Windows je dédis cet article pour leur long apprentissage de la débrouillardise en milieu hostile.

A tous les installateurs amateurs, je vous invite à aller voir ce lien pour vous rappeler combien on n’a pas de quoi être fier (faut cliquer ensuite sur galerie de logiciels de contrefaçon )

Share Button

ardoise magique

petit crobard Enfin, tout fébrile, me voilà muni de mon nouveau jouet, une tablette graphique!!
J’avais déjà une vieille tablette mais de format A6. Celle ci est en format A4!!! Autant dire qu’il va me falloir un certain temps pour m’y habituer, notamment en ce qui concerne la mauvaise habitude de se servir de son stylet comme d’une souris…. Et vas y que je fais de grands déplacements……. Raaaahhh!!!!!

Le seul dessin produit pour le moment est celui ici présent. C’est pas un chef d’oeuvre. Mais j’espère faire mieux la prochaine fois 🙂

Share Button