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Hello world!

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Et la mort créa Dieu (voir plus bas : traité d'athéologie de Michel Onfray)

On dit souvent que le premier homme qui est mort a du être drôlement surpris. Moins en tout cas moins que son entourage qui a du compenser l’angoisse de cette découverte. Deux choix s’ouvrait à ces braves gens (dont la postérité a oublié le nom : Groumf? Guurk?) :

– ok, on est mortel. C’est les boules tout ça. Mais bon, ça donne une raison quand même bien puissante de s’éclater tant qu’on vit parce que ça durera pas

– ok on est mortel mais même pas vrai parce que on meurt pas vraiment car nous survivrons dasn un arrière monde peuplée de vierges, de bouffe à volonté, de flippers et de ricard à volonté (bon bref vous voyez le genre).

On voit tout de suite quelle option a été prise dans les siècles qui ont suivi. Notons au passage que des petits malins ont monté leur petit boutique pour décider du droit de passage dans cette existence post mortem : les religions ou comment assoir son pouvoir sur une névrose généralisée

Moi-même qui vous cause, je ne suis pas encore trop fixé sur tout ça, mes convictions balançant souvent entre ces deux horizons. Mais avant de trancher, il faut savoir de quoi on parle et dans quelle boite on se trouve

  • le théiste : dieu a créé le monde et il agit tous les jours sur sa création.
  • le déiste : dieu a créé le monde mais ne se soucie en rien des activités humaines.
  • le panthéiste : Dieu, la nature, c’est pareil, on va pas se prendre la tête
  • l’athée : il n’y a pas de dieu, pas d’arrière monde, nous sommes mortels.

Bien entendu, les trois premières catégories ne piffrent pas la dernière et consteste l’existence d’une morale en dehors de toute religion. Pour corser le tout, on peut se déclarer athée mais reconnaître les valeurs chrétiennes comme transcendant le sentiment religieux.

Ce qui est sûr, c’est que les religions n’ont pas vraiment fait le bonheur des hommes, sauf pour les puissants qui ont su s’accomoder de cet outil pour contrôler, assouvir et rendre la chair haïssable

Bref si tout ceci vous passionne, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre. Le discours est certes radical. Mais l’auteur ne cache pas son athéisme total libéré des influences judéo-chrétiennes, influence qui ont largement débordé le cadre religieux

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c'est les vacances ou presque, ou plus, ou presque plus

hello,

Profitant d’une semaine d’entrainement à la glande avant mon grand chelem d’août, j’ai décidé de coucher un petit post qui consistera à mettre en ligne une vidéo rigolote que m’a montrée ma femme.

Et en suivant, oui je dis bien en suivant, je fais la mise à jour en 2.8 de WordPress.

Et si tout se passe bien, je finirais l’article sur le bouquin de Michel Onfray.

Je me sens tellement heureux de ne pas être dans la modernité.

définition de modernité selon Frédéric Lefêbvre : Aller de l’avant en en allant en arrière. Construisons l’avenir en nous rappropriant le 19ème siècle.

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Lecture en marche arrière

Comme d’hab, pas mal de bouquins lus dernièrement.

Par souci d’économie, je me suis promis de de pas acheter de bouquins avant d’avoir finile stock de livres existants.

Mystérium Robert Charles Wilson

J’avais écrit une critique de son dernier ouvrage dans un post précédent. Voici réuni dans un seul volume les premières oeuvres de cet auteur brillant : uchronie (un univers où règne le gnosticisme, grande dépression des anées 30 sont autant de manière de retrouver la patte de l’écrivain, à savoir développer principalement la psychologie de ses personnages.  Le style est prenant, déroutant et les histoires d’une grande originalité.

Le concile de fer China Mieville

C’est après avoir fini ce livre que je me suis rendu compte que je n’aurai pas du commencer par celui là.  Deux autres ouvrages ont été déjà publiés. L’univers de cet auteur est tellement déroutant que je me suis senti pas mal paumé. On croirait de la fantasy mais écrit par Zola !!! Une planète  à la nature complètement barge (faune, flore et réalité physique) où se cotoient des humains, une espèce insectoïde, aquiforme ou arboricole.

Imaginez un chemin de fer qui s’enfoncent dans un territoire inconnu dans la grande tradition américaine du XIXème siècle. Mais là pas de chinois, ou de noirs mais un ensemble hétéroclite de races exploitées : les hommes, les autres espèces précédemment décrites, des personnes reconstruites suite à des condamnations (assemblages torturé de chairs et de machines).  On retrouve le magnat capitaliste au commandes de cette aventure, affairiste, soucieux de plaire à ces actionnaires ou à des politiciens véreux. Mais un jour cet assemblage se révoltent et disparait dans un no man’s land infranchissable, continuant à poser les rails indéfiniment pour faire avancer le train.

Quelques années plus tard, la ville a perdu de sa splendeur entre récession et corruption. Certains tentent de renverser l’ordre établi et seul un symbole fort pourrait les aider à briser l’oligarchie en place : le retour du concile de Fer (le nom pris par le »soviet » des rénegats du train).  C’est un environnement complètement pessimiste où une intelligentsia écrasent un prolétariat désespéré : une police secrète omniprésente, des dissidents intéressés, des vies brisées sur de vains espoirs. Quand on apprend que l’auteur est activiste d’extrême gauche en Angleterre, on comprend mieux sa vision de ce monde pas si original que ça en fin de compte.

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Le fond (sonore) et la forme.

Tant bien que mal, entre midi et deux, je pars faire mumuse dans une salle de sport. J’essaie tant bien que mal de m’obliger au moins à trois séances hebdomadaires, objectif hautement difficile quand on est aficionado de bon gros steaks, de nems ou de bateaux japonais débordant de poissons presque frais. Rajoutez à ça, une bonne grosse dose de feignasserie, une volonté proche du QI de Frédéric Lefêbvre et une certaine monotonie à reproduire cet acte semaine après semaine.

Pour la monotonie, j’ai trouvé une astuce : la muscu-philo !! ou comment cultiver l’esprit en améliorant son corps. Derrière ce concept hautement novateur, on ne retrouve qu’un pauvre lecteur de mp3 gavé des cours de philo de Michel Onfray à l’université populaire de Caen.

L’avantage singulier de cette formule est aussi de masquer la bêtise radiophonique déversée à coups de décibels par les enceintes de la salle. Certains des employés de la salle pense que mettre Fun-Radio permet une stimulation et une motivation plus importante (au delà du fait qu’il mette la musique qu’ils ont envie de mettre ces petits cons). Franchement la seule motivation que j’y trouve est l’envie profonde et résolue de tout péter à coups de barre de fer. Autant vous dire que cet exercice là est largement prohibé au bénéfice du muscle-fessier ou du Rameur.

Conclusion : pendant une heure je lève les bras avec spinoza,  j’écarte les cuisses avec leibniz, je fais des abdos avec Thoreau.

Mais il y a un lieu, un seul où l’hydre débilitante de Fun-Radio me rattrape à nouveau : la douche !!!! Dans les odeurs de verveine citron et de melon du shampoing et savon, une odeur de merde flotte dans mes oreilles. Et en ce moment, il y a une tendance qui me saoule bien : le remix d’une chanson qu’a rien à foutre dans un remix…

En 15 minutes de douches, deux exemples m’ont fait désespérer de la musique (j’oblitère exprès rihanna, Ekon et autres connards à voix trafiquées) :

un remix de « I love Rock’n’Roll » dont l’interprétation la plus connue est celle de Joan Jett (mais ce n’est pas d’elle) par Alex Gaudino (DJ bien connu pour son morceau « Destination Calabria » remplie de petits culs)

Et alors que je pensais toucher le fond de la douche, j’ai entendu pire :Un remix de baker Street de gerry rafferty (son solo de saxo légendaire)  par Michael Mind

Entre parenthèse, j’ai retrouvé les noms des mix grâce au net. J’y connais que dalle

Et bien je n’espère qu’une chose, c’est que ces gens soient piratés le plus possible parce que vendre de telles merdes, ça devrait être interdit :

Et vas y que je te prend un sample connu et que je salis tout ça en collant par dessus de l’électro bon pour la fête à neuneu du tuning. Ca a le mérite d’être désastreux et d’achever trop vite une douche bien méritée.

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Céreale killer ou une attente hative d'en finir


La semaine dernière , visite mensuelle chez le docteur pour le bambin : nous sommes conviés comme d’habitude à prendre place dans la salle d’attente.

mais cette fois-ci, le purgatoire dura pratiquement une heure.  C’est bien la peine de rendre rendez-vous. Cette prolongation, nous la devons à nos amis les retraités, qui, les fêtes de fin d’année approchant, s’empresse de faire la révision des 100000, pour éviter les embûches de la bûche.

En attendant,  pour passer le temps, le choix est plus que limité :

  1. – faire 67 parties de solitaire sur son téléphone.
  2. – observer les autres personnes dans la salle d’attente avec le risque de croiser le regard d’un individu souffrant d’un déficit de communication qui vous parlera de la pluie, de ses selles ou de son caniche qui a des croutes sous les yeux.
  3. – Plonger sa main dans la pile de vieilles revues qui trône au milieu de la pièce, ce qui fut mon choix final.

Étonnant combien le choix de revues a pu se diversifier au fil des années. Il y a encore 10 ans, on avait le choix entre le Figaro Madame, Elle, et des notices indicatives sur les MST avec photo suggestives de cas d’Herpès. Plus quelques revues enfantines cathos, reliquat de catéchismes : Triolo, Strapontin…

Maintenant que des sales individus de gauche soignent aussi des gens, on trouve avec quelques plaisirs des Marianne, Nouvel Observateur ou le Courrier International.

Ca tombe bien, c’est sur cette dernière revue que mon choix s’est porté. Comble du bonheur, ce numéro n’était pas antédiluvien, genre du mois de septembre puisqu’on y causait de la très probable victoire d’Obama.

Mais venons enfin à l’objet de cet article : les crop-circles ou agroglyphe en frenchie (deux nouveaux mots pour le prix d’un), ces espèces de figures géométriques tracées dans les champs de blé.

un exemple pour appuyer le propos :

C’est vrai qu’en général ces figures sont jolies et on ne peut qu’être admiratif sur le travail accompli pour arriver à ce résultat depuis le plancher des vaches. Vous comprendrez que je ne suis pas partisan de la théorie de l’origine extra-terrestre de ces figures. Faut être Raël pour croire que des petits hommes verts dessinent ça pour savoir ce qu’il doit acheter au shoppy avant de rentrer du travail.

Pour preuve, on sait que les les aliens n’ont pas gros seins : pourquoi faire ça alors??

Mais revenons au propos principal de l’article, propos principal de mon article à moi (vous suivez?) : l’explication d’une figure géométrique tracée en juin dont le dessin, bien que finement réalisé, semblait n’avoir ni queue ni tête.

cela n’indique absolument pas où se trouvent les passages intéressants du dernier album de Bénabar. Il s’agit d’une représentation de Pi par découpage de cercle. Dit comme ça, c’est pas évident. Le schéma qui suit permet de mieux comprendre.

Balèze hein????? La somme de travail que représente cet artefact !!!!

Conclusion : y en a qui ont vraiment rien d’autre à faire !!!!

Mais j’y pense : à tous les coups, l’autre con de taupes qui passe son temps à défoncer le jardin, se pourrait-il…. Je vous laisse, je vais vérifier de puis la fenêtre de l’étage.

La semaine prochaine : comment le visage de Jésus est apparu sur une croute de fromage lors d’une fondue en 1967 dans le petit village de Saint sicetz-Catuitte.

Toutes ces jolies photos viennent du site de Lucy Pringle, qui recense l’ensemble des cercles depuis leur existence. Ce sont toujours des photos aériennes d’excellent qualité. Certaines réalisations sont vraiment magnifiques.

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delete Spirou : esod mumixam !!!!

lorigine du Z
l'origine du Z

Ouh làlà : calmer colère, réfléchir…

Spirou a 70 ans et voici son 50ème album…. Spirou est la propriété de l’éditeur Dupuis et de nombreux auteurs ont eu le privilège de dessiner ses aventures. Rob-vel (le créateur) et Jijé (premier continuateur) sont inconnus de la plupart des lecteurs de Spirou. Franquin reste LE dessinateur de Spirou. Il est l’auteur qui a fixé le héros dans sont intemporalité : costume de groom, jeunesse éternelle, second rôles (fantasio, zorglub, champignac et j’en passe). On peut parler d’âge d’or.

Mais qui dit âge d’or entend temps moins glorieux.

Fournier, dessinateur successeur a du subir la pression de l’héritage (et la disparition du marsupilami conservé par Franquin). Sans renier le passé, il a su imprimer son style tout en développant son propre univers (l’organisation Triangle, les extraterrestres du « cidre pour les étoiles ») ou surfer sur l’actualité : le nucléaire dans l’Ankou, les dictateurs avec Kodo le tyran.

Nic et Cauvin : dessinateur et scénariste suivants n’ont pas su convaincre (en tout cas moi) : dessin sommaire et simpliste, scénario faiblard. Leur seul coup d’audace est d’avoir fait table rase de l’univers Franquin : mal leur en a pris.

Tome et Janry : comme pour beaucoup de lecteurs, ce couple fut le retour à l’âge d’or : des scénarios bien bâtis, un dessin touffu et moderne comme Franquin a pu le faire sur les derniers Gastons. On retrouve ce plaisir de l’aventure avec toujours un petit côté foufou. Sans renier Franquin là aussi, ils ont aggrandi l’univers Franquin géographiquement (Australie, new-york) temporellement (l’horloger de la comète, le réveil du Z) et technologiquement (Virus, Cyanure, Machine qui rêve). si certains albums sont moins bons, le nombre d’albums produits (14, juste derrière Franquin) montre bien que le public a accroché. Pourtant, même les deux auteurs ont craqué sur la fin en essayant d’épaissir le personnage en le faisant « vieillir », comme si l’éternelle jeunesse de Franquin était un frein à sa pérennité ou  sa modernité

Morvan et Munuera, dernier légataire de Spirou m’ont tout de suite énervé : on sentait bien que leur venue était une affaire marketing : rajeunir le public en appelant à la barre une nouvelle génération plus manga dira t-on. Peut-on en vouloir aux auteurs pour cette décision : non.

On peut juste leur reprocher d’avoir produit des albums creux qui m’ont toujours laissé une impression d’insatisfaction : on retrouve Morvan dans ses pires jours de scénaristes de Sillage (bin tous les derniers en fait 🙂 ). Les auteurs tentent bien de coller à la mythologie Spirou (champignac, itoh-kata) mais c’est trop techno-science, trop djeun, trop trop en fait…

Parlons de ce dernier album (le dernier produit par les auteurs en passant puisque Dupuis doit désigner des successeurs). [spoiler] Il s’inscrit comme une conclusion des albums précédents (surtout Paris sous Seine) mais aussi de 70 ans d’histoires de Spirou. Par un procédé éculé de paradoxe temporel qui va permettre de dézinguer quels anciennes histoires, Morvan et Munuera efface tout le Spirou que nous aimions en nous laissant un gout amer.

Cet exercice de style aurait été passionnant si l’histoire s’était inscrit comme un des  « one-shot » Spirou édités depuis deux ans. cette Histoire aurait peu être le début d’une Uchronie intéressante (à la manière des Ultimate de Marvel). Mais là nous somme dans l’héritage non linéaire de Spirou, la trame où Spirou ne vieillit pas au contraire du monde qui l’entoure.

Nous voilà dans un monde avec deux spirou, deux fantasio et un passé de 70 ans effacé en deux pages. Bravo messieurs, merci beaucoup!!!!! Même si tout cela est virtuel, même si les albums sont toujours là, vous avez tué une partie de mon enfance.
[/spoiler]

PS : je vous aurais bien parlé du dernier Sillage : mais il est nul. Bon sang mais y a pas que le Japon dans la vie !!!

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petit tour et puis s'en va

je frise les records d’inassiduité ces temps ci. A croire que la vraie vie est plus intéressante..

donc trois petites choses en passant :

La Patate vous conseille : le dernier Bidochon

Au delà du fait que cela me rappelle un certain aspect de mon quotidien (l’assistance informatique), cet album est jubilatoire, documenté et décrit bien ce que peut ressentir le nouvel arrivant sur la planète Ouebe. Un bon cru Bidochon non de non….

La patate a lu :

Le vide qui songe de Peter Hamilton

Je suis plutôt fan du space opéra et surtout celui de cet auteur. On retrouve dans ce livre l’univers décrit dans la précédente quadrilogie « L’étoile de Pandore ». Dans cette nouvelle aventure, l’auteur aborde même les rivages de la fantasy par un procédé narratif simple. L’univers est sous la menace d’un vide destructeur au centre de la galaxie. Personne n’a pu y pénétrer sans périr. Pourtant un monde sans commune mesure semble y être tapi. Un lien existe bien entre ces deux mondes à travers « le rêve » , un lien psychique puissant qui permet de partager la vie d’un homme de ce monde. Comme d’habitude Hamilton tisse autour de ce canevas l’habituelle lutte religieuse, politique et commerciale qu’on rencontre dans chacune de ses œuvres.

C’est le premier tome avec la mise en place des différents destins des personnages principaux. Ça se dévore vite, c’est pas prise de tête. J’aime bien.

L’écorcheur de Neal Asher

On avait pas vu monde plus inhospitalier depuis Dune… Sur ce monde aquatique, chaque bête se fait goinfrer par une bête plus grosse qu’elle. Rien d’étonnant : une chaine alimentaire classique. Sauf que sur ce mon un virus vous rend pratiquement invulnérable et transforme votre corps en machine à tuer si vous ‘y prenez pas gare. C’est sur cette planète que débarque trois personnages au but bien distinct : un ancien policier qui vient rendre une justice vieille de 700 ans (on vit vieux sur cette planète), une femme à la recherche d’un compagnon et de son passé perdu,  un homme assujetti à une espèce pensante inattendu, les frelons.

On ne s’ennuie pas un seul instant dans ce livre mêlant flibusterie, biologie et poursuite endiablée et sanglante. Je le voyais trainer depuis un moment sur les rayons. Je ne regrette pas de l’avoir acheté

La Patate aime beaucoup :

le site de Maître Eolas :

Pour ceux qui s’intéressent aux affaires judiciaires et juridiques et qui cherchent à démêler le vrai du faux en toute objectivité, je ne saurais que vous conseiller ce blog…

Oui, je sais, ça fait quatre petites choses…

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Ouhhh le vilain :)

http://www.patatozor.fr/photo/mousse.jpg

ouais bon, pas bien, pas une nouvelle depuis un mois… Aucun article pour causer de ma suffisance et de ma vie trépidante…

Il faut dire que paternité et bricolage ça remplit bien les journées…

Je suis comme tout bon citoyen : je regarde le monde s’effondrer (mais avec toujours les mêmes qui restent au bord du gouffre ( avec le beaux cadres sup de Dexia et Fortis qui mangent dans les palaces )….

Je me réjouis d’avoir eu mon crédit maison 6 mois avant tout ce bordel oui !!!!!

j’ai lu quelques trucs dernièrement donc demain je critique 🙂

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Concasseurs, broyeurs et tamiseurs

Bonjour, bonjour, papouner m’occupe pas mal et je n’avais pas envie de parler de « Loose Change » 🙂

Pas le temps ni de lire, ni de bricoler…

Reprise du travail avec une productivité digne des ouvriers de LADA du temps de l’ex URSS :

  1. – lecture des 1562 mails Viagra, Casino Rolex
  2. – rattrapage des potins Entreprise.
  3. – Éviter de croiser les boulets à qui t’as pas envie de montrer les photos du Bébé…

j’ai quand même lu mon petit livre déprime du moment :

Globalisation, le pire est à venir

Patrick Artus, Marie-Paule Virard

Une bonne critique de la mondialisation par quelqu’un qu’on ne peut taxer de gauchiste : Patrick Artus est un économiste français, directeur de la Recherche et des Études de Natixis.

J’avais déjà lu un précédent ouvrage (Le Capitalisme est en train de s’autodétruire) et l’analyse m’avait bien plu.

C’est un constat que la finance n’est plus qu’une machine à s’autoalimenter en spéculant de micro-marchés en micro-marchés (subprime, matières premières, pétrole) sans engranger de l’investissement sain (à savoir dans les entreprises). Les bulles spéculatives se suivent de plus en plus rapidement avec des effets de plus en plus dévastateurs. La main-mise des fonds spéculatifs sur les marchés, leurs objectifs  a court terme ont accru les prises de risques insensées (en jouant à fond sur l’effet de levier : à savoir augmenter la rentabilité de l’investissement en s’appuyant sur de l’endettement) sans se soucier des impacts sur la sphère réelle.

Une espèce de fuites en avant sous fond d’épuisement des ressources, de montées des inégalités, des tensions protectionnistes et écologiques. Le chacun pour soi comme éthique de destructuion finale.

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Mur mur du soir

Cet été, je me suis épanché sur mon chantier maison (un burin et tous bourrin). Et bien, ça y est, j’ai fini la première tranche des travaux. La seconde partie consistera à rafistoler les murs là où c’est pas beau (en gros plaquer des pierres plus classes). La troisième partie sera de rejointer pour pas que l’année prochaine, des oiseaux fassent leurs nids dans mon mur 🙂

Voici donc un petit coup d’avant/après..

AVANT

APRES

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Point final

Je sais, même pas cap de tenir une promesse : que dalle d’articles !!!

Faut croire que la paternité occupe ainsi que le bricolage

Alors juste deux petites réflexions en passant pour faire comme si ils se passaient des choses :

– Dans le canard enchaîné de cette semaine, j’ai appris la connaissance d’un argot bien particulier : le largonji ou louchébem… Cet argot de petit voyou parisien du 19ème n’est qu’une manière bien particulière de détourner les mots courants pour rendre les conversations inintelligibles pour celui qui ne possède pas la clé. Le mode d’emploi est très simple : »remplacer la consonne initiale des mots par un « L », la rejeter en fin de mot et la compléter par un suffixe ». Ainsi « jargon » devient « largonji » et « boucher » devient « louchébem ». Ce langage a survécu quant ces « mauvais garçons »  embauchés dans les abattoirs ont transmis leur drôle de vocabulaire aux apprentis bouchers.

La surprise la plus belle vient toujours quand on se rend compte qu’on utilise sans le savoir des mots issus de cette culture : par exemple  » en loucedé » et « loufoque », équivalent largonjique de « en douce » et « fou »

– ce matin, je suis allé faire mon éco-citoyen en déposant dans les containers prévus à cet effet mes nombreuses bouteilles de bière, résultat d’une désaltération bien méritée après un travail acharné. Je suis toujours effaré de constater le merdier qui traine autour des dits réceptacles : carton remplis de bouteilles, tas de vêtements, appareils ménagers divers (avec mon tas de vêtements de ce matin, il y avait par exemple un fer à repasser : rigolo non…). Je me demande chaque fois qui sont les individus coupables de ce genre de méfaits. Est ce les mêmes qui auparavant pratiquaient la décharge sauvage en pleine nature qui se donnent maintenant bonne conscience en déposant leurs immondices sur un lieu quand même pas vraiment prévus à cet effet… Sont ils si cons au point d’emmener leurs verres jusque ici et ne pas pousser le geste citoyen jusqu’à mettre leurs bouteilles à travers le troutrou du container…

Mais non suis-je bête, ils n’ont pas le temps, c’est l’heure de Secret story à la télé…

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