Archives par mot-clé : Critiques

Une petite perle

Il y a des choses qu’on attend et qui n’arrive pas : genre le dernier album des Beastie Boys qui devait débarquer en septembre et repoussé cause problème de santé d’un des membres

Il y aussi les choses que l’on attend pas et qui vous tombe dessus comme un morceau de meringue dans la bouche. Et je parle ici du dernier album de Pearl Jam

On commence par la pochette. Difficile déjà de voir que c’est un album de Pearl Jam. D’habitude, on à plus à faire à des photos fantasmagoriques (nébuleuse, pantins) ou très sommaire (un avocat). Là ça pète de couleur entre pop-art et BD underground.

La musique maintenant. Comme souvent plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier l’album. Au départ,  on laisse glisser l’album sans s’y intéresser vraiment (en plus comme on vient de l’acheter c’est dans la voiture) : c’est un album court, des chansons courtes. Pas de réelles sensations d’accroche sur un morceau en particulier. Encore un album mais rien de nouveau,  toujours pas ce retour de flamme qu’on attend depuis bien longtemps (Yield en ce qui me concerne)

Et ensuite, on réécoute, tranquillement, en se laissant fondre dans les ambiances et les enchainements. Et c’est une toute autre idée qui s’installe. Pearl Jam nous a pondu un super album, pêchu, pondu après une bonne soirée, une bonne bière et une bonne pizza.

Les morceaux s’enchaînent vite fait au départ : le premier morceau très rock, bruyant et gueulard réveillant l’auditoire pour la suite. Les 3 morceaux suivants aussi rock mais tintés de plus de joyeuseté sont mes préférés de cet album.

Le cinquième morceau arrive comme une récréation dans cette album; Tout imprégné encore de la BO d’Into the Wild, cette petite balade sans casser trois pattes à un canard est fort plaisante.

Cette connivence entre balade et rock s’alterne ensuite en se mélangeant, se confrontant pour conclure sur une chanson teintée de mélancolie comme seul Peral Jam sait faire

Deux semaines que je l’écoute en boucle sans décrocher et sans m’en laisser. Un bon compagnon pour les matins difficiles

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Et la mort créa Dieu (voir plus bas : traité d'athéologie de Michel Onfray)

On dit souvent que le premier homme qui est mort a du être drôlement surpris. Moins en tout cas moins que son entourage qui a du compenser l’angoisse de cette découverte. Deux choix s’ouvrait à ces braves gens (dont la postérité a oublié le nom : Groumf? Guurk?) :

– ok, on est mortel. C’est les boules tout ça. Mais bon, ça donne une raison quand même bien puissante de s’éclater tant qu’on vit parce que ça durera pas

– ok on est mortel mais même pas vrai parce que on meurt pas vraiment car nous survivrons dasn un arrière monde peuplée de vierges, de bouffe à volonté, de flippers et de ricard à volonté (bon bref vous voyez le genre).

On voit tout de suite quelle option a été prise dans les siècles qui ont suivi. Notons au passage que des petits malins ont monté leur petit boutique pour décider du droit de passage dans cette existence post mortem : les religions ou comment assoir son pouvoir sur une névrose généralisée

Moi-même qui vous cause, je ne suis pas encore trop fixé sur tout ça, mes convictions balançant souvent entre ces deux horizons. Mais avant de trancher, il faut savoir de quoi on parle et dans quelle boite on se trouve

  • le théiste : dieu a créé le monde et il agit tous les jours sur sa création.
  • le déiste : dieu a créé le monde mais ne se soucie en rien des activités humaines.
  • le panthéiste : Dieu, la nature, c’est pareil, on va pas se prendre la tête
  • l’athée : il n’y a pas de dieu, pas d’arrière monde, nous sommes mortels.

Bien entendu, les trois premières catégories ne piffrent pas la dernière et consteste l’existence d’une morale en dehors de toute religion. Pour corser le tout, on peut se déclarer athée mais reconnaître les valeurs chrétiennes comme transcendant le sentiment religieux.

Ce qui est sûr, c’est que les religions n’ont pas vraiment fait le bonheur des hommes, sauf pour les puissants qui ont su s’accomoder de cet outil pour contrôler, assouvir et rendre la chair haïssable

Bref si tout ceci vous passionne, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre. Le discours est certes radical. Mais l’auteur ne cache pas son athéisme total libéré des influences judéo-chrétiennes, influence qui ont largement débordé le cadre religieux

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lecture en arrière (dzeux)

Trames Iain M. Banks

Un nouvel opus de la Culture. Le dernier en date, « Le Sens du vent » m’avait considérablement ennuyé. J’aime quand la science-fiction travaille la psychologie des personnages ou développe une alternative philosophique ou sociologique. Mais j’aime aussi qu’il y ait un minimum d’action.

Cette fois ci, Iain M. Banks a saupoudré un peu de space Opéra, ce qui n’est pas pour me déplaire : des mondes gigognes, des civilisations à foison et très, très, très…….. Très vieilles. L’histoire se construit sur l’entrecroisement de deux mondes  : l’un quasi moyen-âgeux (une histoire de roi assassiné, d’enfants qui cherchent vengeance) l’autre hyper avancée : la Culture et sa technologie au delà de toute imagination. Mais cette fois Banks nous ouvre à d’autres civilisations aussi magistrales, capable de remodeler des mondes entiers au gré de leur besoin. On se sent écrasé par cette absence de limite.

Le récit qui parait naif par instant se conclue avec maestria et de manière inattendue. C’est complexe et simple à la fois. Un très bon livre

Fausse route , Réflexions sur 30 années de Féminisme Elisabeth Badinter

Quand je dis que j’épuise le stock. Voilà un livre que j’ai emprunté à un collègue de boulot en 2005, du genre je le lis et je le rends.

Cet ouvrage fait le point sur l’état du combat féministe. Deux constats à avancer :

  • A trop prôner l’égalité, on a vu voulu gommer les différences qui caractérisent chacun des sexes : démasculiniser les hommes par exemple.
  • Inversement, la protection de la femme à eu tendance à la porter en victime. Et victimiser, c’est protéger à l’excès pour cloisonner de nouveau la femme dans sa condition de génitrice.

C’est décalé, à contre-courant, parfois un peu trop extrémiste. Mais ça a le mérite de se poser des questions. Et n’est ce pas là l’essentiel.

Traité d’athéologie Michel Onfray

Bientôt…

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Lecture en marche arrière

Comme d’hab, pas mal de bouquins lus dernièrement.

Par souci d’économie, je me suis promis de de pas acheter de bouquins avant d’avoir finile stock de livres existants.

Mystérium Robert Charles Wilson

J’avais écrit une critique de son dernier ouvrage dans un post précédent. Voici réuni dans un seul volume les premières oeuvres de cet auteur brillant : uchronie (un univers où règne le gnosticisme, grande dépression des anées 30 sont autant de manière de retrouver la patte de l’écrivain, à savoir développer principalement la psychologie de ses personnages.  Le style est prenant, déroutant et les histoires d’une grande originalité.

Le concile de fer China Mieville

C’est après avoir fini ce livre que je me suis rendu compte que je n’aurai pas du commencer par celui là.  Deux autres ouvrages ont été déjà publiés. L’univers de cet auteur est tellement déroutant que je me suis senti pas mal paumé. On croirait de la fantasy mais écrit par Zola !!! Une planète  à la nature complètement barge (faune, flore et réalité physique) où se cotoient des humains, une espèce insectoïde, aquiforme ou arboricole.

Imaginez un chemin de fer qui s’enfoncent dans un territoire inconnu dans la grande tradition américaine du XIXème siècle. Mais là pas de chinois, ou de noirs mais un ensemble hétéroclite de races exploitées : les hommes, les autres espèces précédemment décrites, des personnes reconstruites suite à des condamnations (assemblages torturé de chairs et de machines).  On retrouve le magnat capitaliste au commandes de cette aventure, affairiste, soucieux de plaire à ces actionnaires ou à des politiciens véreux. Mais un jour cet assemblage se révoltent et disparait dans un no man’s land infranchissable, continuant à poser les rails indéfiniment pour faire avancer le train.

Quelques années plus tard, la ville a perdu de sa splendeur entre récession et corruption. Certains tentent de renverser l’ordre établi et seul un symbole fort pourrait les aider à briser l’oligarchie en place : le retour du concile de Fer (le nom pris par le »soviet » des rénegats du train).  C’est un environnement complètement pessimiste où une intelligentsia écrasent un prolétariat désespéré : une police secrète omniprésente, des dissidents intéressés, des vies brisées sur de vains espoirs. Quand on apprend que l’auteur est activiste d’extrême gauche en Angleterre, on comprend mieux sa vision de ce monde pas si original que ça en fin de compte.

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petit tour et puis s'en va

je frise les records d’inassiduité ces temps ci. A croire que la vraie vie est plus intéressante..

donc trois petites choses en passant :

La Patate vous conseille : le dernier Bidochon

Au delà du fait que cela me rappelle un certain aspect de mon quotidien (l’assistance informatique), cet album est jubilatoire, documenté et décrit bien ce que peut ressentir le nouvel arrivant sur la planète Ouebe. Un bon cru Bidochon non de non….

La patate a lu :

Le vide qui songe de Peter Hamilton

Je suis plutôt fan du space opéra et surtout celui de cet auteur. On retrouve dans ce livre l’univers décrit dans la précédente quadrilogie « L’étoile de Pandore ». Dans cette nouvelle aventure, l’auteur aborde même les rivages de la fantasy par un procédé narratif simple. L’univers est sous la menace d’un vide destructeur au centre de la galaxie. Personne n’a pu y pénétrer sans périr. Pourtant un monde sans commune mesure semble y être tapi. Un lien existe bien entre ces deux mondes à travers « le rêve » , un lien psychique puissant qui permet de partager la vie d’un homme de ce monde. Comme d’habitude Hamilton tisse autour de ce canevas l’habituelle lutte religieuse, politique et commerciale qu’on rencontre dans chacune de ses œuvres.

C’est le premier tome avec la mise en place des différents destins des personnages principaux. Ça se dévore vite, c’est pas prise de tête. J’aime bien.

L’écorcheur de Neal Asher

On avait pas vu monde plus inhospitalier depuis Dune… Sur ce monde aquatique, chaque bête se fait goinfrer par une bête plus grosse qu’elle. Rien d’étonnant : une chaine alimentaire classique. Sauf que sur ce mon un virus vous rend pratiquement invulnérable et transforme votre corps en machine à tuer si vous ‘y prenez pas gare. C’est sur cette planète que débarque trois personnages au but bien distinct : un ancien policier qui vient rendre une justice vieille de 700 ans (on vit vieux sur cette planète), une femme à la recherche d’un compagnon et de son passé perdu,  un homme assujetti à une espèce pensante inattendu, les frelons.

On ne s’ennuie pas un seul instant dans ce livre mêlant flibusterie, biologie et poursuite endiablée et sanglante. Je le voyais trainer depuis un moment sur les rayons. Je ne regrette pas de l’avoir acheté

La Patate aime beaucoup :

le site de Maître Eolas :

Pour ceux qui s’intéressent aux affaires judiciaires et juridiques et qui cherchent à démêler le vrai du faux en toute objectivité, je ne saurais que vous conseiller ce blog…

Oui, je sais, ça fait quatre petites choses…

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Concasseurs, broyeurs et tamiseurs

Bonjour, bonjour, papouner m’occupe pas mal et je n’avais pas envie de parler de « Loose Change » 🙂

Pas le temps ni de lire, ni de bricoler…

Reprise du travail avec une productivité digne des ouvriers de LADA du temps de l’ex URSS :

  1. – lecture des 1562 mails Viagra, Casino Rolex
  2. – rattrapage des potins Entreprise.
  3. – Éviter de croiser les boulets à qui t’as pas envie de montrer les photos du Bébé…

j’ai quand même lu mon petit livre déprime du moment :

Globalisation, le pire est à venir

Patrick Artus, Marie-Paule Virard

Une bonne critique de la mondialisation par quelqu’un qu’on ne peut taxer de gauchiste : Patrick Artus est un économiste français, directeur de la Recherche et des Études de Natixis.

J’avais déjà lu un précédent ouvrage (Le Capitalisme est en train de s’autodétruire) et l’analyse m’avait bien plu.

C’est un constat que la finance n’est plus qu’une machine à s’autoalimenter en spéculant de micro-marchés en micro-marchés (subprime, matières premières, pétrole) sans engranger de l’investissement sain (à savoir dans les entreprises). Les bulles spéculatives se suivent de plus en plus rapidement avec des effets de plus en plus dévastateurs. La main-mise des fonds spéculatifs sur les marchés, leurs objectifs  a court terme ont accru les prises de risques insensées (en jouant à fond sur l’effet de levier : à savoir augmenter la rentabilité de l’investissement en s’appuyant sur de l’endettement) sans se soucier des impacts sur la sphère réelle.

Une espèce de fuites en avant sous fond d’épuisement des ressources, de montées des inégalités, des tensions protectionnistes et écologiques. Le chacun pour soi comme éthique de destructuion finale.

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Pesticide Vicious

What a coincidence.

Je viens juste de finir l’excellent livre, le monde selon Monsanto, qui relate comment cette brillante « entreprise », à coup de pyralène, d’agent orange, d’hormones de croissance, de pesticides ou d’OGM font tout pour faire un monde meilleur, euh non, plus de profits…

Monsanto est connu en France pour son produit phare, le désherbant round-up aux propriétés miraculeuses ; si miraculeuse que Monsanto a été condamné pour publicité mensongère en présentant   pendant des années ce produit comme « biodégradable » et «protégeant l’environnement ».

Mais loin de faire leur mea-culpa, fort de son lobbying et de sa puissance financière, Monsanto continue à faire de la pub pour sa mixture tueuse et en plus en Bretagne, région particulièrement touchée par l’épandage massif de pesticides qui rend la plupart des nappes phréatiques non potables.

Le collectif Eau et rivières de bretagne a pondu un magnifique pastiche de cette pub pour informer de la véritable nature de cette engeance….

Je vous invite à y faire un tour pour vous faire une opinion sur Monsanto.

En qe qui me concerne, je la hais… Emotion qui m’habite rarement pourtant… Mais arriver à un tel niveau d’ignominie sans états d’âmes, sans remords de construire sa fortune sur la mort et la pauvreté. ça ne mérite rien d’autres..

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Joffrin Bouquin (non, en fait, achetez-le !!!)

Laurent Joffrin est le directeur de Libération. Laurent Joffrin est un journaliste que j’aime beaucoup et pas seulement parce qu’il est de gauche : ) J’aime son ton posé et calme, son analyse juste et objective autant qu’on peut se le permettre.

En début d’année, Laurent Joffrin a été la victime expiatoire de sa suffisance présidentielle. A une question en somme fort banale. Nicolas Sarkozy se tortille et répond à côté d’un ton méprisant. Encore pire l’assemblée de journalistes présents se transforme en cour de courtisans..

Hier au Virgin, je suis tombé sur un essai de Joffrin ou il revient sur cet incident et en profite pour apporter une analyse en profondeur du président. Sarkozy, qui ne cesse de se répandre en modernité et en rupture ne le fait qu’en terme de rétropédalage.

Au lieu d’inscrire son discours dans la modernité, il l’ancre vers un idéal d’une droite 3ème république, voire du 19ème siècle : la religion seule source d’espoir et revendication légitime de l’aspiration humaine, le travail revisité comme au temps des maitres des forges. On tend plus vers un bonapartisme peu éclairé que vers une vision modernisée des lumières ou des idéaux de la révolution.

Mais ce mélange de flamboyance de pacotille, de mépris de ce que 200 ans d’histoire ont inscrit au plus profond de la fibre républicaine des français (laïcité, les institutions), ce gout pour l’avilissement que représente l’argent et le pouvoir (l’auteur démontre bien que les français n’ont rien contre l’argent et le fait d’en gagner…. Ils jugent juste malsains de s’exhiber en toute inopportunité).

Cet essai est brillant et raisonné. L’auteur ne tape pas gratuitement sur Nicolas Sarkozy. Au contraire, dès que se peut, il citera qualités, réussites et bonnes idées.

Cela se lit vite, le ton est clair et la démonstration convaincante. A acheter !!!

le roi est nuLe roi est nu – Editions Robert Laffont – 14 euros

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Rupture dans le réel

Puisqu’il y a longtemps que je n’ai pas pointé mon nez (très dur pour une patate) sur mon blog, je m’arrête rapido pour vous parler d’un livre dont je viens d’achever la lecture….
Ce livre le voici :

Storytelling de Christian Salmon

Cet essai nous décrypte comment les techniques de la narration, de la scénarisation ont envahi  le message politique au même titre qu’elles ont envahi les techniques managériales et publicitaires. Plus question de convaincre l’électeur ou la population par les idées, un programme ou des faits. Il suffit pour emporter l’adhésion de savoir raconter une histoire… Le monde qui nous entoure, la vie n’est qu’un scénario qu’on peut tordre et corrompre pour le plier à la volonté du message politique. La réalité n’est qu’une illusion…

L’exemple premier qui vient à l’esprit est  la présidence Bush et sa manière de nous vendre la guerre en Irak et leur modèle de domination mondiale. Mais vous verrez aussi à travers ce livre que la dernière campagne présidentielle française a été aussi touchée par le storytelling : récupération des images socialistes par Nicolas Sarkozy, vision christique de Ségolène Royal à travers un florilège de témoignages scénarisés ou de mythologies revisitées. Un livre bluffant et inquiétant

A lire de toute urgence..

Petit Bémol : la première partie de l’ouvrage sur le marketing/management est un peu indigeste… Mais elle est un passage obligé pour la compréhension du reste de l’ouvrage.

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Chuis à la bourre !!!!!

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Now playing: Beastie Boys – Dramastically Different
via FoxyTunes    J’avoue que la critiqe de livres, c’est bien mais ça me rend feignant; genre, je vais remettre à demain ce que je pourrais faire le soir même. Bilan tout un tas de pages lues sans vous en avoir causé. Loin de moi la prétention que celà puisse en quoi que ce soit changer la face du monde mais quand on doit bien se tenir à ce que l’on promet.

Donc voici rapidement et synthétiquement tout ça !!!! J’espère n’avoir rien oublié car j’ai eu la bonne idée de ranger 🙂

silverbergComme ça fait du bien de lire du bon Silverberg !!! C’est normal, c’est du vieux !!! Manière de rappeler que ces dernières oeuvres sont vraiment insipides. On retrouve dans ce roman ayant pour fond le tourisme temporel les thèmes que l’auteur aime aborder : l’antiquité, le cul et les paradoxes temporels.. Un petit roman jubilatoire à lire

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autremondeUne histoire fleuve (6 tomes parus en France) qui nous décrit un monde où la réalité virtuelle a envahi notre monde mais combien son accès dépend de la richesse des gens. Justement, il semble exister un « Autremonde » au main des plus puissants de ce monde. Ce n’est pas un grand roman mais on prend plaisir à lire les aventures des différents protagonistes dans leur longue longue quête de la vérité… L’auteur maîtrise bien son sujet, on ne s’ennuie pas et c’est loin d’être con….

J’aime bien… J’en suis au tome 3…

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larry niven Mince, ça fait longtemps que je l’ai lu celui là. Larry Niven est connu pour sa série des Anneaux Monde.. Beaucoup de descriptions de combats chiants dans l’espace. Mais la description de la civilisation extraterrestre est vraiment passionnante… L’intrigue est bien construite, les personnages sympathiques.

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pandoreQuatrième et dernier tome du space opéra dont je vous avais parlé naguère. Beaucoup de combats dans ce tome (ce que j’aime moyennement) mais l’histoire tient la route et la conclusion aussi. Je déteste ces histoires qui vous tiennent en haleine et finissent en eau de boudin. Dévoré en trois jours… Un vrai plaisir de lecture

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après dune Alors celui là, je ne savais même pas qu’il devait sortir aussi vite. J’avais moyennement aimé la première trilogie d’avant dune sur les maisons corrino, atreides et harkonnen. J’avais par contre bien aimé la trilogie du jhiad butlérien. ils m’avaient tenu en haleine, le style était vif et prenait tout fan de Dune à la Gorge. En ce qui concerne ce prmier « Après Dune », je suis assez circonspect. En mettant de côté le plaisir de l’univers « Herbetien », je trouve l’histoire un peu tiré par les cheveux. Je veux bien croire que l’intrigue a été construite a partir de notes de l’auteur originel mais ça fait une peu cousu de fil blanc et manque de profondeur … Néanmoins, on pardonne et on attend la suite.

echecUn livre fort sympathique sur le Bide, le flop, l’échec. C’est cruel mais jamais méchant. Le style est drôle et bien amené. Vous y trouverez toutes les recettes qui mènent au bide, comment s’en sortir… Ou pas 🙂 Vous saurez tout sur l’échac de l’opéra rock de Francis Huster, de la disparition de Patricia Kaas (vous ne vous en êtes même pas rendu compte) ou d’Yves Duteil.

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zéro sale con Attention, sous ce titre provocateur se cache une vraie analyse managériale !!! Ce « Petit guide de survie face aux connards, despostes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail » nous parlera à tous. Chacun d’eux nous doit subir la tyrannie des ces petits chefs, deces emmerdeurs et bien pensants qui vous pourissent la vien au quotidien sur votre lieu de travail. Ce livre parle aussi de vous, oui vous qui un jour comme tout le monde a été un sale con, a rabaissé un collègue ou lui a tout mis sur le dos pour satisfaire son égo. Et bien ce livre vous aidera c ontre l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur de l’entreprisE. Et finit avec cette conclusion : le sale con peut-il avoir aussi son utilité parfois. Très très bon livre !!!

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Ce sont les petits détails qui font tout

bordeaux

Bordeaux secret et insolite

Philippe Prévôt, Richard Zéboulon – Éditeur : les Beaux jours, Paris

En fait, au départ, je bataillais pour acheter une revue spéciale et spécieuse consacrée à Bordeaux et à son classement au Patrimoine de l’Unesco. J’ai fini par la trouver au Virgin (pas de commentaire 🙂 mais je suis tombé sur ce livre. La revue était ennuyeuse et pompeuse, faisant la part belle à la magnificence et la grandiloquence. Une vraie revue pour bordelais qui pérore. Dans ce bouquin, j’ai trouvé bien mieux. J’ai trouvé les réponses à toutes mes interrogations de pedestres bordelais. Sur ces petites choses qui trainent ici et là et dont personne ne parle. Ces maisons aux façades étranges, ces stèles effacées, ces grafittis ignorés qui témoignent plus que tout autre que Bordeaux est une ville qui a traversé les siècles. Rien que pour ma rue, ce livre m’a éclairé sur toutes mes interrogations. Non, je dirais pas ma rue 🙂

Les photos sont très jolies, l’auteur maîtrise son sujet et a toujours le souci de sortir des sentiers battus. Un livre indispensable pour les esprits curieux et les vrais amoureux de l’histoire de Bordeaux

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L'éternité c'est long, surtout vers la Fin

stephen baxterJe déteste ce livre. Je le déteste parce que je dois attendre la suite. Stephen Baxter est doué très doué. Il arrive à faire un livre qui donne le vertige tellement il touche à de nombreux sujets : la conquête spatiale, le devenir de l’homme et de l’univers, les probabilités, l’évolution d’autres espèces, les univers parallèles. La narration va à toute vitesse, tout semble s’emballer schizophréniquement. Et le plus miraculeux, c’est que la sauce prend et ne retombe pas.

Le début ressemble à un film de propagande de la Nasa (pas vraiment en fait) sur le rêve d’un homme de repartir à la conquête de l’espace,. Reid Malenfant voit loin, très loin et rêve d’une humanité occupant la galaxie.

Mais il trouvera sur son chemin un autre homme qui voit encore plus loin, jusqu’à la fin des temps ou l’Univers n’est plus que noirceur et froideur. Mais un homme qui voit aussi à court terme ou tout semble présumer d’un effondrement de la terre dans les 200 ans à venir (j’avoue que l’explication probabilistique est un peu confuse).

Ce livre est comme une fusée qui décolle. Au début vous vous sentez écrasés. Mais par la suite, vous vous sentez plus léger et pris par les défis à relever

Je déteste ce livre, il est trop prenant 🙂

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Récidive

Un puits dans les étoiles

Un puits dans les étoiles de Robert REED – Edition Bragelonne

Y a pas si longtemps, j’avais fait la critique du premier tome « Le grand vaisseau » critique pas vraiment élogiuse d’ailleurs.

Et bien , comme quoi je suis pas rancunier, j’ai lu la suite. Et bien, ça va un peu mieux, l’histoire est moins pénible à lire, les personnages sont plus sympathiques et gagnent en profondeur. On sentirait presque poindre de l’humour !!

En gros l’histoire, notre gros vaisseau continue son périple et le voilà obligé de traverser une no man’s land sans planète où seule l’obscurité règne. Bon bref, je l’ai lu parce qu’à Oléron faut bien s’occuper.

Si le space Opéra descriptif vous attire peu, passez votre chemin 🙂

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Now playing: Sublime – Thanks
via FoxyTunes

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