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Un endroit plein de ruelles dangereuses par excellence, c’est bien le jeu Pac-Man. A chaque coin de rues, c’est l’angoisse de tomber sur un fantôme coloré qui vous guette, de glisser sur un noyau de cerises.
Pratiquement trentenaire, ce jeu n’en finit pas de me surprendre.
J’ai appris par exemple que la programmation de ce jeu était tout, sauf aléatoire et que chaque fantôme avait sa propre personnalité :
– Blinky, le fantôme rouge : c’est le seul qui est réellemnt programmé pour vous trouver coûte que coûte.
– Inky, le fantôme bleu et Pinky, le rose cherchent seulement à se placer à une certaine distance de vous.
– Clyde, l’Orange se déplace au pif. C’est normal, c’est la couleur du Modem.
Ce qui au final fait un joyeux bordel qui vous entraine à la faute. Si tous les fantômes vous collaient vraiment aux miches, il serait injouable.
Néanmoins chaque tableau à sa solution immédiate pour finir le tableau en choppant la cerise. Des forcenés se sont amusés à répertorier l’ensemble des parcours permettant de gagner à chaque coup même le 256ème niveau, le « split screen ». ceci dit, au delà du 20ème niveau, le programmeur en a eu marre déplacer la cerise).
Ceci dit, si en pleine partie, vous avez un coup de mou et vous voulez souffler, il y a un endroit dans le jeu où les fantômes ne vous trouvent jamais. Ce n’est pas chez William Leymergie mais tout simplement au fond à droite.
Voilà, voilà. Ca aurait pu être pire, j’aurais pu parler des types qui calculent les probabilités de tomber sur une case du monopoly.

