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I Bouse

Le lundi, j’ai pour habitude de pratiquer une petite balade digestive dans le centre commercial attenant au resto chinois où je mange. Cette balade est très formalisée

  1. Passage par le rayon bricolage/jardinage
  2. Arrêt au rayon librairie presse
  3. Pause au rayon traiteur pour écouter Dire Straits qui passe en boucle
  4. Final en fanfare au rayon multimédia pour vérifier si les disques durs sont bien rangés en taille de capacité.

Et Lundi dernier, pendant l’étape 2, je suis tombé par hasard sur ce livre :

Dont voici le résumé : La vie de Tom Harvey bascule du jour au lendemain, lorsqu’un iPhone lui  tombe sur le crâne du haut d’un immeuble et le plonge dans le coma. En  se réveillant, il découvre avec stupeur que des morceaux de l’appareil  sont restés incrustés dans son cerveau et lui permettent d’intercepter  des connexions Internet et téléphoniques. Ce « iPouvoir » inclut aussi  un champ de force électrique, sorte d’armure « iPeau », et la capacité  de délivrer des électrochocs paralysants.Lorsque Tom apprend que son  amie Lucy a été agressée par plusieurs membres du gang des « Corbeaux »,  qui terrorise toute la Cité, il décide d’agir.Pour punir les agresseurs  et combattre cette bande sans pitié, Tom va utiliser ses pouvoirs. Mais  pour cela, il doit gérer les deux personnalités qui sont en lui : « Tom  », le garçon sain et bienveillant et « iBoy », le super héros aux  désirs de pouvoirs implacables.Tom sera-t-il capable de cohabiter avec  l’ego impitoyable de l’iBoy ? Réussira-t il à trouver l’équilibre entre  faire le bien et faire justice soi-même ? Ce duel moral accompagnera  notre héros tout au long de ces aventures.La lente éclosion des  sentiments entre Tom et Lucy dans un contexte violent et inhospitalier,  l’intrusion du fantastique dans un monde ultra-contemporain, font d’iBoy  un concept original et un cocktail détonnant.Le styleUn ton simple et  direct, une écriture visuelle et forte, s'autorisant un réalisme cru  lors des scènes d'action.L’écriture, fluide et dynamique, est «  infiltrée » par l’univers et le vocabulaire technologique, comme les  pensées de Tom, rythmées par les logiciels qu’il télécharge dans son  cerveau.Les personnagesTom Harvey/iBoy : Tom est intelligent, loyal,  courageux et romantique. IBoy est attachant, orgueilleux, impulsif, et  dépassé par ses pouvoirs.Lucy : Belle, forte, courageuse, mais brisée  par l'agression qu’elle a subie, elle va aider Tom à affronter ses  démons tout en combattant les siens.Howard Ellman : sociopathe notoire,  il organise des trafics de drogue et sème la violence dans la Cité. Sa  noirceur grandit à mesure qu’iBoy le traque.

Bon c’est un peu long mais ça vaut son pesant de cacahouètes quand même non (et j’ai écrit petit pour que ce soit plus pénible encore) ?

Bon déjà, se prendre un iphone sur la tronche c’est déjà pas banal. Mais j’aimerais connaître l’hôpital qui vous laisse des bouts de composants dans le crâne. CA veut quand même dire que le choc a été assez violent pour lui défoncer la boite crânienne, et égratigner le cerveau. Passons sur la nocivité des composants électroniques d’une manière générale (mercure, arsenic, plomb), sur l’incompétence du chirurgien. Mais bon, un type qui dit qu’il a internet dans la tête suite à son accident, il finit en général dans une pièce capitonnée ou dans Secret Story.

Soyons bon public et imaginons que vrai de vrai, il peut téléphoner et accéder à internet. mais dans ce cas là qui est son fournisseur? Où insère t-il sa carte SIM? Comment navigue t-il ? En fermant les yeux, s’il voit un navigateur, est ce Explorer, Firefox, peut-il faire du FTP ou télécharger des divx? Autant de questions qui reste en suspens.

Avouons le : tout ado normalement constitué avec Internet dans la tête aurait une espérance de vie limitée : arrêt cardiaque au bout d’un mois non stop sur Youporn.

 

Et ensuite, c’est le festival du n’importe quoi : il a un champ de force, il peut envoyer une décharge électrique. Moi je veux bien. mais on dit pas qu’il est obligé de se balader avec une batterie de 12kg pour recharger ses accus.

 

Après Ça part sur des pseudos concept philosophiques (le bien ou le mal, ketchup ou mayonnaise), sur du verbiage marketing pour te dire que le style est fluide, le personnage attachant, de l’amour, un méchant très méchant. En langage plus clair, ça veut dire que c’est écrit gros, avec des mots simples, pleins de smileys et de kikoo lol pour que lecteur puisse le lire tout en regardant la télé.

 

Vous l’aurez compris, cher lecteur, je trouve ça atterrant, infantilisant et d’une médiocrité sans nom. Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas. Les amateurs rétorqueront que c’est faile de critiquer quand on l’a pas lu et qu’en fait c’est super et même que bernard Werber a trouvé ça génial; Bin je n’ai pas besoin de lire le programme du Front national pour me faire à l’idée que ça va pas ma plaire. Certaine me rétorqueraient que là aussi… Bé ta Gueule !!!

Et pour finir de prouver que ce livre est une sombre merde, il suffit de dire que son blog est sur Skyrock.

Par contre on peut décliner à l’infini le concept :

  • un homme reçoit sur la tête une vache. En sortant du coma, il se rend compte qu’il fait du lait. Et quand il fait le poirier, un « meeeeeeeuh » sort de son ventre
  • un homme reçoit du Rouy sur la tête. En sortant du coma, il se rend compte qu’il a une haleine de chacal
  • un homme reçoit un piano sur la tête. en sortant du coma…. Ah bé non, il sort pas
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