Archives de catégorie : Technologies

Slow flood

Parce qu’il est enfin 18 heures et qu’on peut prendre le temps de faire une pause chronophage sur « zero-sociaux » et autres « dans ton chat ».

Voici un site pas stressant du tout puisque il est spécialisé dans les vidéos lentes très lente.

Alors baissez le siège, affalez vous mais pas trop loin du clavier pour faire un « alt+tab » au cas où et profitez du spectacle de Ultraslo

 

 

 

 

 

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La main baladeuse

Il n’y a pas si longtemps, je vous avais causé d’une interface embarquée assez bluffante

En voici une nouvelle qui dépasse l’entendement. C’est tellement bien fait que de prime abord, on crie au fake, à l’arnaque.  Même pas !! Ce produit, fruit du travail de deux ingénieurs mathématiciens remporte haut la main le concours de la réactivité et de la précision.

Le pire dans tout ça, c’est que le petit boitier magique ne coûte que 70$

Le seul hic, c’est que dix minutes de manipulation et vous avez les bras qui plie sous la fatigue. Je laisse le côté ridicule de la chose quinne l’impression à tout observateur qu’on fait des guilis à son écran.

 

 

La démo fait très propre mais d’autres démonstrations vues ici ou , lèvent le doute sur la capacité de la petite boite

 

 

 

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Prêt à gerber

Je ne sais pas pourquoi mais côté bouffe, on a eu dernièrement une bonne série d’informations à vous couper l’envie de manger n’importe quoi. Voici un petit résumé de ce à quoi nous avons échappé (ou pas).

Voici le beurk-off du moment

 

LE FROMAGE ANALOGUE

Et vous en consommez à votre insu dans nombre de pizzas, lasagnes, cheeseburgers et autres plats industriels où il y a soi-disant du fromage genre gouda, mozzarella, emmental et autres fromages à pâte dure.
Il existe deux versions de fromage analogue inventées par Cargill, un fabricant américain de produits pour l’industrie agro-alimentaire implanté dans 63 pays.
L’un est une pâte composée de 15 % de protéines laitières, d’huile de palme et d’exhausteurs de goût qui existe depuis 2007.
L’autre appelé « Lygomme TACH Optimum, » destiné au marché européen et datant de 2009, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E 410,412, 417), d’un carraghénane (E 407), tous deux gélifiants, et d’arômes. Quoi de plus appétissant?

Et, tenez-vous bien, il a fait partie des trois nominés aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, catégorie « Innovation de l’année pour la Laiterie ».

S’il ne l’est pas pour les consommateurs qui sont bernés, ce Lygomme est optimum pour les industriels car il coûte 60 % de moins que l’autre fromage analogue (et 200 % de moins qu’un vrai fromage) : ils se sont rués dessus depuis la flambée du prix du lait.
En plus, Cargill se glorifie cyniquement d’avoir inventé un truc bon pour la santé car son Lygomme ne contient pas de graisses saturées, ni de lactose et convient aussi bien à l’alimentation halal que kasher. C’est vraiment pousser le bouchon très loin.
Vous croyez manger du fromage (donc des protéines et du calcium) avec votre pizza, vos lasagnes, votre cheeseburger et autres plats gratinés et en fait vous absorbez une infâme pâte qui ne vous apporte rien de bon pour votre santé.
La Commission Européenne a autorisé l’emploi de ce « fromage analogue » à condition que les ingrédients qui le composent soient indiqués sur l’étiquette. Mais qui va regarder ces minuscules caractères ? Qui va comprendre que le galactomannane et le carraghénane, c’est le fromage ?

 

Le Slime Rose

On quitte le monde fromager pour la viandasse (et non pas le pantalon serré pour ado) :

le « Pink Slime »un amalgame de restes de découpe de viande et de tissus de bœuf traités à l’ammoniaque, vendus à bas prix et mêlés à de la viande hachée, comme de la viande de bœuf régulière. les morceaux de bœuf dont elle est tirée n’ont longtemps été utilisés que pour fabriquer de la nourriture pour chiens et de l’huile de cuisine. La principale consommation de cette bouillasse se fait en cantine scolaire aux Etats-Unis. A priori, on n’est pas dans le coup en France.

 

 

La viande clonée

Un des grands enjeu de l’avenir est de nourrir de plus en plus de monde à moindre coût et en polluant le moins possible. Cet enjeu est très difficile pour tout ce qui concerne l’apport en viande : ça prend de la place est c’est extrêmement polluant. C’est pourquoi la solution envisagée est d’arriver à produire de la viande artificielle. conçus à partir de cellules souches musculaires. Mais alors le résultat est plutôt ragoutant : c’est de la cellume musculaire sans être du muscle et l’apport nutritionnel n’est pas aussi important qu’une viande naturelle. Pour se multiplier, elles ont besoin d’un coup de pouce. Elles incubent à 37°C dans des boîtes ou des tubes sous atmosphère gazeuse contrôlée, et dans un milieu contenant entre autres : des antibiotiques pour empêcher les microbes de s’introduire, et des hormones pour favoriser la croissance.

Vous l’aurez compris, c’est un coup à finir mutant ou zombie soit-même

 

 

Le Coca cancérigène

Les autorités californiennes ont dernièrement jugé que les quantités d’une substance colorante rentrant dans la recette du coca pouvait avoir des effets cancérigènes. la substance cancérigène se formerait lorsque l’ammoniac et/ou les sulfites sont utilisés avec le 4-MEI (le doux nom du vilain produit) pour donner aux sodas leur couleur brune. Plutôt que de devoir mettre des messages d’avertissements sur ses bouteilles, Coca Cola va modifier sa formule. En Europe, ce ne sera pas la peine, les seuils de tolérance de cette substance sont plus élevés et absout Coca de modifier sa boisson.

 

 

Les cent ans du biscuit Oreo

 J’ai toujours pensé que ce biscuit était espagnol car je ne l’ai vu pendant des années que dans les ventas de la frontière. Mais pas du tout, c’est un pur produit ricain. D’aspect noir et blanc, il semble être composé de chocolat et de laitage. C’est un leurre accentué par des campagnes de pub associant ce gâteau aux produits laitiers.  Comme il est dit dans Rue89 « Le lait, c’est important, presqu’aussi important que dans les Kinder (oui, vous savez, les barres au « bon lait »). Parce que si les biscuits eux-mêmes n’en contiennent pas un gramme (sauf le respect qu’on doit au lactosérum en poudre), les giclées de la boisson saine et nourrissante représentées sur les packagings Oreo ont gravé dans l’inconscient collectif américain – et bientôt le vôtre, Kraft y travaille – un message simple : Oreo, c’est bon comme du bon lait. Notez que s’il n’y a presque pas de lait dans la crème d’Oreo, il n’y a pas non plus beaucoup de cacao dans son « biscuit cacaoté », puisque la composition affiche un riquiqui 7% (en fin de liste, après le sel, il y a aussi un soupçon de pâte de cacao…). Pas grave, l’arôme, le sucre, le sirop de glucose-fructose et la graisse végétale (agrémentée de buthylhydroxyanisol, un antioxydant chargé de retarder le rancissement, burp) sont là pour faire le job ».

 

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Don’t push the button

 

Voici bien une fascination qui a traversé les âges…

Quoi de plus beau qu’un mur parsemé de boutons rouges qui clignotent, qui font biiip, qui font tuut et parfois toooooc !!!

Peut-être que cela date d’une époque où l’on pensait que plus un ordinateur était gros plus il était puissant.

Et aujourd’hui, alors que l’Ipad 3 va être dévoilé dans quelques heures, comment ne pas rester insensible devant le travail de ces hommes qui jour après jour se demande si c’est grave que le troisième bouton en haut à droite clignote plus vite que celui d’à côté.

A tous ces héros de l’ampoule de plafonnier, je dédis ce petit diaporama. (attendre que ça finisse de charger sinon ça sera pas toptop)

 

[nggallery id=8]

 

Autre source d’affolement de recrudescence de bouton : le cockpit d’un avion. Pour les courageux, voici enfin dévoilé (en anglais), l’utilité de tous les boutons (ou presque)…

 

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Pump up the Trafic jam

Chaque matin, les trajets de la casa vers le boulot  sont le cadre d’intense réflexion existentielle. Souvent ce fut l’occasion de pondre un sujet d’articles entre humeur vagabonde et flash de France Info.

Mais ce matin, plutôt que diverger, j’ai concentré les peu de neurones volontaires sur ma situation même : l’embouteillage.

Qui ne s’est pas posé la question : mais pourquoi c’est autant le bordel chaque matin?

Chacun y va de sa petite réflexion : c’est la faute aux camions, aux travaux, aux gens qui téléphonent, aux boulets, aux connards.

En fait, c’est surement un peu tout ça.

Je me suis dit qu’il devait bien exister des simulateurs d’embouteillages histoire de faire mumuse en jouant à la rocade. Il existe bien sûr des solutions professionnelles capables de faire ça très bien que ce soient pour une ville entière, un escalator ou une station de péage.

Mais j’ai trouvé plus simple et plus fun avec ça :

 

[applet code= »MicroSim.class » file= »http://www.patatozor.fr/blog/trafficsimulation.jar »]
[PARAM NAME= »language » VALUE= »3″]
[PARAM NAME= »scenario » VALUE= »2″]
[/applet]

Le principe est tellement simple qu’il se passe de commentaire.

rendons à César ce qui est à César : cet applet java vient du site http://www.traffic-simulation.de/ et a été conçu par un universitaire allemand

Sinon, pour ceux qui veulent aller plus loin dans les simulations de traffic, il existe un logiciel opensource SUMO mais cela demande largement plus de doigté

Allez, je vous laisse, je vais rajouter quelques camions 🙂

 

 

 

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Un petit Dessin

Devinette : quel brevet a enfreint cette gazinière?

A moins d’avoir été exilé depuis 10 ans au coeur de la steppe Mongole, vous avez quelque peu du entendre parler des procès que se livrent en ce moment les sociétés high tech : bataille de brevets, de c’est moi qui l’est dit, moi qu’est la plus belle, vilain copieur, méchant chinois, coréen, américain,etc.

Bref on n’y comprend rien à part une impression générale que c’est quand même Apple qui colle un procès dès que ça frémit quelque part ou qu’on essaie de l’imiter parfois grossièrement il est vrai

En général pour y voir plus clair, on se sert d’une belle infographie pour avoir une vision d’ensemble du problème, en saisir les implications et les enjeux.

Et bien pour ce coup là, c’est complètement loupé. C’est un tel bordel qu’on aurait plus vite fait de prendre une photo d’une pelote de laine, y mettre le mot Apple au milieu que ce serait plus clair.

Pour preuve, voici un petit florilège des plus belles représentations du conflit :

 

 

 

 

 

 

 

Si avec ça, vous n’êtes pas capable de tenir une conversation entre la dinde et le fromage au prochain repas familial, je mange mon chapeau…

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Pas un nuage à l’horizon

Pour faire suite à mon petit lien permettant de se faire dessouder une maison par un robot, passons à l’étape suivante.

Imaginons que par un hasard totalement fortuit, vous soyez en possession d’une bombe atomique oubliée par une personne étourdie dans un caddie ou à la machine à café.

Mais un risque demeure néanmoins de rater son coup : comment atomiser la maison de son voisin tout en conservant en bon état le petit jardin potager qui jouxte sa propriété.

Ne crains rien ami Sociopathe, j’ai un site tout fait pour toi : Nukemap.

Grâce à ce site tu pourras ajuster finement ton tir en fonction de la puissance de ta bombe et découvrir par toi-même les dégats occasionnés.

Comme de bien entendu, derrière cette petite blagounette, se cache un outil pédagogique très sérieux qui permettra à tout le monde de prendre conscience de l’impact d’une explosion nucléaire sur une géographie particulière

 

Voici par exemple le résultat de la bombe d’Hiroshima si elle avait été largué sur Bordeaux

– Dans les cercles : tout le monde est mort

– En dehors : tout le monde va mourir mais moins vite et en pelant pas mal..

 

 

 

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Le Gros benêt du Jour…

C’est sans Conteste Didier Barbelivien qu’on déterre à chaque élection pour causer de son pote candidat ou quand il sort un bouquin.

D’ailleurs, pour avoir croisé son ouvrage sur les étalages des librairies, il bat le record du monde du Blister non déchiré. Jamais personne n’a eu la curiosité de faire sauter la protection pour voir le contenu !!

Mais ne nous éloignons pas du débat.

 

Que déclare ce brave homme pour appuyer son mélomane d’ami… Défendrant à bras le corps Hadopi, il nous dit qu’à cause du piratage  : »J’ai perdu, en huit ans, 70 % de mes revenus. Ils étaient très élevés, c’est donc supportable. Mais à terme, c’est toute la production phonographique qui est appelée à disparaître.« 

jamais il ne lui viendrait à l’idée de penser que s’il vend moins, c’est que les gens n’en ont plus rien à faire de lui et qu’à la rigueur plus personne ne sait qui il est.  Non, s’il vend moins, c’est qu’on le pirate à mort sur Pirate Bay : la preuve !!

 

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La singularité

Connaissez vous la notion de singularité en « çailleunse » et plus particulièrement dans le domaine de l’évolution technique?

Bon déjà singularité, ça fait très cool à sortir dans une conversation :

– « T’en pense quoi de la comédie musicale de Pascale Obispo? »

– « Mhhh, cela ne manque pas de singularité »

C’est aussi utilisé pour décrire ou énoncer des phénomènes ou objets mathématiques, genre dans un trou noir, on parle de singularité gravitationnelle pour exprimer l’infini qui le caractérise.

Exemple de singularité gravitationnelle : le matin au réveil, plus vous tardez à vous lever, plus la gravité s’intensifie.

 

Il est une autre singularité qui est véhiculé par l’imaginaire collectif et les oeuvres de science fiction : la singularité technique.

En gros de ce que j’ai compris, il arrivera un moment où la puissance de calcul des ordinateurs sera assez importante pour dépasser celle de l’homme et appréhender par elle même l’innovation technologique et assurer son propre développement intellectuel. Nous aurons alors des machines auto réplicantes, capable d’abstraction et pouvant relever des défis au delà des possibilités humaines. il s’en suivra un décollage exponentiel du progrès.

Bien sûr, l’homme sera au choix exterminé (genre Terminator), asservi (Matrice) ou assimilé en tant que partie d’un grand tout (genre la culture).

C’est une vision bien sûre très positive, voire positiviste ou idyllique. Ce serait l’avènement d’une humanité transcendée et hédoniste vivant dans l’abondance sans souci de la pénurie ou de la mort où des intelligences artificielles piloteraient l’ensemble à la fois comme individus à part entière et bienveillante.

Mais sur quoi s’appuie cette théorie futuriste ? Principalement sur de belles courbes, des schémas et des powerpoints colorés. Le plus connu des postulats est sans doute la loi de Moore qui prédit que le nombre de transistors composant les processeurs doublent tous les deux ans. Par extension, cette loi s’est étendu pour l’ensemble des paramètres informatiques : puissance de calcul, capacité de stockage, masse d’information, taille des réseaux sociaux, nombre de Kevin sur les blogs Skyrock.

A l’aide de tous ces beaux chiffres, les plus optimistes positionnent ce passage vers 2045 sachant que les superordinateurs doubleront la capacité de l’homme en 2025. C’est bien sûr aussi vrai de vrai qu’un discours sur le futur par Attali ou les frères Bogdanov. Mais d’un autre côté, ça me donne une chance de voir ça.

 

Néanmoins, un autre théorème appelé le postulat de Glennpayotte dit aussi : »Plus vous mettez de monde dans une pièce, plus le niveau de mabouls augmente« 

Je suis, je suis, je suis... Une singularité !!!
  1. tout d’abord, les ressources ne sont pas infinies et notre propension à tout gaspiller n’arrange rien.
  2. Comment concevoir une intelligence au delà de ce que l’homme peut concevoir. Je trouve étonnant qu’on puisse imaginer au delà de la limite qui nous est fixé physiquement.
  3. Vous vous voyez fondu dans un énorme Facebook où des petits chats mignons prendront les décisions à votre place?
  4. Vous avez vu les jeunes d’aujourd’hui?

 

Pour l’instant, l’expérience nous a plutôt montré que les supercalculateurs ont majoritairement conduit à plomber l’économie en régulant les modèles mathématiques de la spéculation financière.

Il faut rester quand même optimiste car de réels progrès peuvent être constatés chaque jour.

Imaginez qu’on est déjà capable de simuler informatiquement Julien Lepers sans voir de réelles différences d’intelligence..

 

 

 

 

 

 

 

 

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Comment on fait….

Je sais pas vous mais j’ai toujours été fasciné par les processus automatisés de fabrication. Qu’un cerveau maléfique puisse imaginer toute un ensemble de machines qui à partir de quelques matières premières fournissent un produit fini m’a toujours paru de l’ordre du fantastique.

Il fut un temps où j’ai bossé pour France Télécom et je m’étais occupé du processus mise en conditionnement des cartes téléphoniques. Basé à Limoges dans un bunker sans fenêtres, les cartes téléphoniques brutes étaient stockées dans un coffre fort.

On les conduisait à une chaine de machines outils chargée de les mettre sous blister, de les plier et des les ranger dans des cartons. C’était assez hypnotique à regarder : les cartes circulaient sur des tapis, étaient plastifiés puis des petits jets d’air compressés se chargeait de plier en accordéon les cartes.

Derrière cette fascination, il y a surement aussi des films comme la Zizanie, mon Oncle et les souvenirs des chaines de robots dans les usines automobiles.

Je repensais à ça ce matin en voyant une boite de cure dent. Bien entendu, je me suis posé la question : « mais comment on fait pour fabriquer les cure dents? »

Et j’ai trouvé mon bonheur sur google. Alors pour ceux qui comme moi se sont posés cette question, lé réponse en image :

 

 

et puis tant qu’on y est :

Comment fait on les bouteilles en plastique?

 

Comment c’est fait les lentilles?

 

Comment c’est fait les gommes?

 

En fait, ces vidéos sont issues d’une série d’émission québecoise « Comment c’est fait ». Pour ceux qui ont le satellite, ça passe sur Discovery Channel. Sinon, on trouve pas mal d’émissions sur Youtube ou Dailymotion.

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Une idée sympa, un mec sympa

Voilà un type, Pranav Mistry, qui a créé ce qui peut être l’interface de demain : Un système entièrement souple et intégré à son environnement. Constitué de capteurs de mouvement, d’une caméra et d’un microphone, il permet d’associer mouvement, surface disponible (un mur, une feuille de papier pour interagir avec une interface machine.

Imaginons que vous vous promeniez et que vous vouliez prendre une photo : positionnez, vos doigts en rectangle et la photo est prise. Vous voulez consultez vos mails : approchez vous d’un mur et commandez une interface d’un simple mouvement de doigt.

Bien sûr pour l’instant le prototype n’est pas sexy (il se marie plus avec une pochette de stylo de nerd qu’avec un costume de tous les jours) mais c’est franchement très prometteur.

Trêve de discours, voici une petite démonstration des possibilités de Sixth sense en image : 

 

 

Mais le côté vraiment sympa, c’est que Pranav Mistry a décidé de passer en open source sa technologie ainsi que le programme qui pilote le tout. Impossible de voir un géant de l’industrie s’accaparer la techno.

Perso, je n’en ferai rien 🙂

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IHE / HL7 du fun en SIH : LESSON ONE – IHE-SVS !

MERCI !

Tout d’abord je tiens à remercier Patatozor pour la place qu’il nous laisse sur son site !
Merci, enfin une tribune pour le IHE / HL7 amateur/semi-pro !

Pour remonter aux sources, il faut quand même parler du début, IHE / HL7 (pour les puristes ASTM rocks!) ce n’est pas que de la grosse compétition internationale, c’est aussi des passionnés, qui se lance des défis entre eux et essaient de repousser les limites de la folie;

Combien de fois ne nous sommes pas dits “ce mouvement pourrait être mieux transmis par ma GAM… mais qui pour tester les Z99 ?” et … personne pour en parler
La community de pure players pourra remercier Patatozor !

 

LESSON ONE : IHE-SVS YEaaaaahh

Je sais que d’ordinaire on commence avec des basiques, mais c’est aussi ça l’interop, c’est le fait de kiffer la nouveauté et de ne pas hésiter à dire que tout à changer du jour au lendemain… héhé

Aujourd’hui je vous propose un petit bootkit sur la nouveauté du moment aux states, les value set !

Tout part d’une idée : les nomenclatures aux perfs moyennes, les tables à papa, c’est fini.

D’ailleurs en terme d’urbanisation, cet aspects à toujours été problématique, et ce, dès la CIM…

Si la pratique du Webservice se fait sentir dans quelques applis web, il faut dire que dans la plupart des produits pro, on retombe encore sur le bon vieux select oracle… et ça rame copieux
Ne parlons pas des changements de version de CCAM, le casse tête …

Les gars de chez IHE se sont naturellement dit qu’il était temps de normaliser tout ça, et ils réutilisent les bonnes recettes HL7 !!

IHE HL7 Yeaah
en famille c'est bien aussi

 

Alors le value set .. kesako ?
Les value sets, (jeu de valeur en bon Français), ce sont simplement les liste de codes / libellés issues de nomenclatures.

Pourquoi ne pas utiliser les nomenclatures en base directement  ? ( me direz vous si vous n’avez pas encore décroché…)

Exemple : vous souhaitez permettre dans un moteur de formulaire la sélection d’une affection issue d’une nomenclature, par exemple CIM : il faut que l’utilisateur puisse chercher, et trouver partir de votre interface dans la CIM :

(L02) Abcès cutané, furoncle et anthrax

Ok, vous me dites un select

Sauf que parfois et voir souvent, un formulaire se limite à 2-3 codes CIM bien identifiés, si vous ne faites QUE SOIGNER DES FURONCLES TOUTE LA JOURNEE §§§§§§§§§

Imaginons un service oncologie, les codes CIM de telle ou telle RCP sont “limités”. En RCP dermato, on se limite à certains codes CIM liés à la prise en charge.
On va pas refaire une vue oracle avec un autre select pour chaque formulaire… et on va demander aux secrétaires médicales d’apprendre les codes CIM, … et avec la rotation des équipes, c’est pas productif.

La nouveauté : le jeu de valeur…

Les value set vous permettent de définir une sous sélection d’une, ou de plusieurs nomenclatures.

  • Une nomenclature est désignée par un OID.
  • Un value set est aussi désigné par un OID.
  • Un value set peut rassembler des items issus de nomenclatures différentes
  • Dans une nomenclature il y a pour chaque item un code e t un libellé au moins. Le code de l’item se rapporte dans sa nomenclature d’origine

La pratique : le jeu de valeur style WebService

IHE-SVS définit des wsdl pour l’interrogation d’un registre / entrepôt de Value Sets.

Ci-dessous : une requête SVS qui demande le content du Value Set 1.2.840.10008.6.1.308 en anglais SVP monsieur le serveur !

<?xml version= »1.0″ encoding= »UTF-8″?>

 

<s:Envelope xmlns:s= »http://www.w3.org/2003/05/soap-envelope » xmlns:a= »http://www.w3.org/2005/08/addressing »>

 

<s:Header>

 

<a:Action s:mustUnderstand= »1″>urn:ihe:iti:2008:RetrieveValueSet</a:Action>

 

<a:MessageID>urn:uuid:0fbfdced-6c01-4d09-a110-2201afedaa02</a:MessageID>

 

<a:ReplyTo> <a:Address>http://www.w3.org/2005/08/addressing/anonymous</a:Address> </a:ReplyTo>

 

<a:To s:mustUnderstand= »1″>http://valuesetrepository/</a:To>

 

</s:Header>

 

<s:Body>

 

<RetrieveValueSetRequest xmlns:xsi= »http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance » xmlns= »urn:ihe:iti:svs:2008″>

 

<ValueSet id= »1.2.840.10008.6.1.308″ xml:lang= »en-EN »/>

 

</RetrieveValueSetRequest>

 

</s:Body>

 

</s:Envelope>

et la réponse :

<?xml version= »1.0″ encoding= »UTF-8″?>
<s:Envelope xmlns:a= »http://www.w3.org/2005/08/addressing »
xmlns:s= »http://www.w3.org/2003/05/soap-envelope »>
<s:Header>
<a:Action s:mustUnderstand= »1″>urn:ihe:iti:2008:RetrieveValueSetResponse</a:Action>
<a:RelatesTo>urn:uuid:0fbfdced-6c01-4d09-a110-2201afedaa02</a:RelatesTo>
</s:Header>
<s:Body>
<RetrieveValueSetResponse xmlns:xsi= »http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance »
xmlns= »urn:ihe:iti:svs:2008″ cacheExpirationHint= »2008-08-15T00:00:00-05:00″>
<ValueSet id= »1.2.840.10008.6.1.308″ displayName= »Common Anatomic Regions Context ID 4031″ version= »20061023″>

 

<ConceptList xml:lang= »en-US »>
<Concept code= »T-D4000″ displayName= »Abdomen » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »R-FAB57″ displayName= »Abdomen and Pelvis » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-15420″ displayName= »Acromioclavicular joint » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-15750″ displayName= »Ankle joint  » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-280A0″ displayName= »Apex of Lung » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-D8200″ displayName= »Arm » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-60610″ displayName= »Bile Duct » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-74000″ displayName= »Bladder » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-04000″ displayName= »Breast » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-26000″ displayName= »Bronchus » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-12770″ displayName= »Calcaneus » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
<Concept code= »T-11501″ displayName= »Cervical spine » codeSystem= »2.16.840.1.113883.6.5″/>
</ConceptList>

 

</ValueSet>

 

</RetrieveValueSetResponse>
</s:Body>
</s:Envelope>

Comme vous pouvez le voir, le VS d’OID 1.2.840.10008.6.1.308 , désigne en fait un jeu de valeurs pour les régions anatomiques qui énumèrent des valeurs qui sont compatibles avec la SNOMED ( tous les codes donnés sont issus du Code System 2.16.840.1.113883.6.5).

L’intérêt pour les praticien est certain : il peut grouper ou bénéficier du groupage de certains informations directement en la sélectionnant dans une nomenclature reconnue. Oubliées les tables de transcodage quand on veut juste se concentrer sur une spécialité en réalisant son formulaire.

L’intérêt macro est le partage de document et l’interop : ainsi dans un formulaire CDAR2 Niveau3, l’item choisi est décrit, et seul SNOMED est cité, le value set n’a que peu d’intérêt… les logiciels se comprennent !

L’exemple traite de SNOMED, mais c’est applicable à n’importe quelle nomenclature dès qu’elle est identifiée par un OID, mais c’est souvent le cas !!

MAIS BIEN PLUS §§§§§

Il y a bien d’autres fonction pour les recherches complexes ou pour rechercher dans le registre les valueSets existants, mais je vais pas gâcher le plaisir (si si) de la découverte alors je vous file direct le lien du Trial Implementation de IHE
http://www.ihe.net/Technical_Framework/upload/IHE_ITI_Suppl_SVS_Rev2-1_TI_2010-08-10.pdf

On peut aussi jouer avec le méga serveur PHIN VADS du CDC US, qui est une implémentation de registre/entrepôts de valueSets
https://phinvads.cdc.gov

 

 

GOODIES :

Comme vous avez lu jusqu’ici, je vous félicite, et même si on touche à la fin des fêtes, je vous donne l’URL de motorcycleguy qui vou souhaite un joyeux noël et une bonne année en HL7V3 : http://motorcycleguy.blogspot.com/2011/12/happy-holidays-hl7-v3-style.html

 

have fun ! et à bientôt pour de nouvelles aventures !!!

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