Tous les articles par patatozor

Golden city Tome 9 : L’énigme Banks

Views: 0

Golden city Tome 9 : L’énigme Banks

de Nicolas Malfin et Daniel Pecqueur

Editions Pecqueur

 

Et encore une série où il faut se retaper les albums d’avant pour se rappeler l’histoire. Les auteurs devraient mettre un petit « dans les épisodes précédents » en début d’album.

Pour ceux aisselles qui ne connaissent pas cette série, l’action se  situe dans un futur peut être pas si éloigné que ça. Victime de la montée des eaux et autres gross malheur, la population survit comme elle peut sur des archipels. Il n’y a plus vraiment de pouvoirs centralisés et chacun essaie de s’en sortir à coups de rapines, de récupérations d’épaves. Loin de ses considérations, une classe aisée continuent à profiter des avantages liés à sa condition sociale. Les plus fortunés résident à Golden City, énorme île artificielle high tech, propriété de la famille Banks.

Continuer la lecture de Golden city Tome 9 : L’énigme Banks →

Dexter : saison 6

Views: 0


Encore une série qui se termine en cette fin d’année (là je ne me suis pas trompé).

Je n’ai pas été très convaincu par cette saison 6.

Cette année Dexter est confronté à la religion. Ce n’est pas une mauvaise idée en soit. ce thème a pour l’instant été largement éludé alors qu’il demeure un trait caractéristique de la société américaine dévote dans son ensemble. Il suffit de voir les primaires américaines actuelles pour comprendre combien la religion est une chose prise encore très au sérieux. Je ne vais pas vous faire un cours sur l’évangélisme, la prédication, et autres calembredaines.

 

Ce qui me perturbe cette année c’est le télescopage qui s’opère de manière brouillonne pour essayer d’aborder tous les aspects du fait religieux : la foi, le fanatisme, la rédemption, le pardon, le millénarisme et l’eschatologie : c’est beaucoup pour un seul homme.

 

Parlons du méchant : l’intrigue principale est plutôt de bonne facture avec un tueur en série nourri à l’apocalypse. Sans déflorer le sujet, j’ai plutôt bien aimé la mise en scène des meurtres, les retournements de situation (bon c’est là que je demeure hyper vague. J’ai perdu ma balise spoiler). Par contre, j’ai trouvé que la confrontation finale était bâclée : le vilain cède aux exigences de Dexter sans raisons apparentes et fait preuve de naïveté manifeste.

A côté de ça, c’est un peu fourre tout : le retour du frère de Dexter, les confidences de la soeur avec une psy, les errements de Quinn, l’utilisation scénaristique d’un stagiaire geek dans l’équipe scientifique (« je vais me connecter au serveur de la pizzeria et récupérer la liste des adrsses IP de l’université pour savoir qui a utilisé un proxy chinois. Je passe par un satellite russe pour ne pas être repéré et tout ça rien qu’au clavier« .

Ca n’apporte que confusion sans vraiment avoir un intérêt particulier. Seul le bout de chemin entre Dexter et un ancien tueur reconverti en missionnaire apporte une réelle plus value. cela aurait pu suffire comme histoire secondaire plutôt que cet éparpillement plutôt pénible.

Rajoutez avec ça quelques facilités scénaristiques (Dexter perdu en pleine mer et bien entendu sauvé comme par providence par un bateau), une fin en cliffhanger gros comme un camion.

Seules les manoeuvres de Laguerta et les apparitions de ce  cher Mazuka sont là pour redonner un peu de piment à des personnages qui semblent touchés par l’usure.

Cette saison 6 m’a quelque peu déçu même s’il reste de la marge avant que Dexter ne sombre dans la médiocrité.

 

 

une vidéo pompée

Views: 0

Certains ont peut être aperçu cette fausse pub hier soir sur le bêtisier de France 3.

Pour ceux qui ont eu le malheur (ou le bonheur, c’est selon) de la louper, voici une séance de rattrapage

Il s’agit en fait d’une bonne grosse connerie de l’émission de Jimmy Kivel (le même que celui des cadeaux moches) qui parodie les pubs pour instrument de muscu : le tug toner

En tout cas c’est bien trouvé Continuer la lecture de une vidéo pompée →

Relecture du Soir

Views: 0

En relisant la bafouille juste en dessous, je me rend compte que je tourne autour du pot à coups de phrases souvent creuses.
C’est juste que j’ai peur en décrivant trop les intrigues de la série de vous gâcher la surprise.
Sachez juste que j’ai beaucoup aimé cette série juste pour ce qu’elle est : Une famille au mauvais endroit et au mauvais moment dans une maison hantée.
Mais plutôt que nous la jouer genre Buffy avec des vilains monstres et du combat, cette série arpente plutôt la voie de la psychologie et du refoulé. dans American Horror Story, plus que jamais l’Enfer c’est les autres que vous soyez vivants ou morts.

American Horror Story

Views: 2

La saison 1 vient de s’achever et j’avais envie de revenir sur cette série.

(rectif du soir : en fait il reste un épisode à voir. Aaaargh!!!)

Je vous avais déjà brossé un portrait rapide dans un précédent article. J’avais émis quelques doutes sur la pérennité de son attrait : allait-on nous faire un peu de cul et de l’hémoglobine à outrance pour pas grand chose

Au fur et à mesure des épisodes, ces peurs se sont évanouies mais pas toutes. La construction est habile et les rouages insidieux de cette maison hantée nous sont distillés dans l’angoisse la plus totale. Cette série, c’est avant tout une ambiance prégnante qui vire parfois à l’insoutenable : les plans se succèdent, la musique est moite et rien n’est masqué à nos yeux.

 

La demeure hollywoodienne nous livre ses secrets à travers le défilé de ses propriétaires : chirurgiens charcuteurs, amoureux pyromane, adolescent tueur de masse, créatures difformes et autres victimes sont le bestiaire qui arpente les pièces de la maison. Prisonniers de leur malédiction, ils veulent encore intervenir dans les affaires des vivants et se font les tourmenteurs des occupants. Mais chacun y va de ses petites manigances sans vraiment chercher une quelconque rédemption.

 

Les morts font si vivants et les vivants semblent parfois tellement morts qu’il sera impossible de délier le vrai du faux jusqu’au bout. Toute la palette des émotions humaines (de l’amour à la cruauté ) est pleinement utilisée de manière brutale sans se soucier de nous préserver du malaise. Cela me rappelle un peu la folie récurrente du film D’alan parker « Angel Heart » .

 

La réussite de cette série repose aussi sur sa pelletée d’acteurs talentueux:

Connie Britton : la rousse de Spin city, une des victimes principales des aspirations des habitants de la maison.

Dylan Mcdermott : le psy d’une hypocrisie sans bornes, maniant la réthorique accusatrice à son avantage. Il s’accrochera à sa rationnalité jusqu’au bout

Taissa Farmiga : leur fille ballotée par les événements.

Evan Peters (un des deux potes de kick-ass) joue Tate,  un ado à la personnalité trouble qui nous pousse parfois à l’apprécier ou le craindre.

Frances Conroy (la mère dans six feet under) : elle se propose dès le départ comme femme de ménage à la famille Harmon. Elle apparait soit comme une dame âgée soit comme une jeune soubrette lubrique aux yeux des hommes sans morale.

Jessica Lange : la voisine envahissante dont le sort semble largement lié à celui de la maison. Toute sa vie ne semble être qu’une longue suite de tragédies où les individus sont des pions

On y retrouve aussi zachary Quinto, plus connu en tant que Sylar dans la série Heroes.

Face à un Walking dead poussif et plaintif, American Horror Story réussit plus que jamais à nous tenir vissé sur notre siège entre attirance et répulsion.

Il faudra attendre maintenant attendre la saison 2 pour se faire du mal à nouveau.

 

 

 

L’Edito du Lundi

Views: 0

dernière ligne droite avant Noël.

Pour les quelques procrastineurs, il est encore temps d’aller se ruer dans les galeries commerciales pour acheter les cadeaux : que choisir pour sa son père, sa mère ou sa soeur surtout quand vous partagez la même chambre.

Immanquablement, pas mal de mes lecteurs vont partir en vacances ou être occupés à d’autres tâches, ce qui fera d’autant chuter mes statistiques de Décembre. Je ne vous en veux pas, du moins pas beaucoup. J’avais commencé à acheter des tee-shirts pour faire une équipe de rugby patatozor. Il ne me reste plus qu’à monter une équipe de basket…

Moi-même, je vais surement passer plus de temps à m’empiffrer ou à glander ce qui me poussera moins à sévir sur le Site. peut-être que Groovy aura vu un film avec des loutres vampires contre des Pingouins électroniques ou un Chien qui ressemble à Barry White. C’est un combat de tous les jours pour dégotter du contenu au risque de finir comme un pauvre site abandonné par tous.

J’aimerai pour ma part trouver un petit sujet pour démarrer une série de strips comiques. mais je n’ai pas encore trouvé un sujet accrocheur. Je vais vous éviter les aventures de Paul le caillou.

Ou de l’univers merveilleux du support des applications informatiques hospitalières.

Je suis preneur de toute idée ou défi en la matière.

Pour le reste tout est dit : le monde semble assurer l’équilibre du pouvoir : pour un dictateur qui meurt, on a un démocrate qui décède.

Dernière petite chose qui mérite d’être dite. hier soir je suis tombé par hasard sur un reportage très intéressant sur le manuscrit de Voynich. C’est un mystérieux ouvrage dont personne n’a pu encore déchiffrer le langage utilisé. Son propos nous reste donc pour le moment totalement hermétique ainsi que son origine. Si ça vous intéresse, il vous reste 7 jours pour visionner le reportage sur ARTE.

Rectificatif

Views: 0

Jean Claude Debart

Président Hyundai France

J’aime prendre des positions à la Steve Jobs alors que j’ai plus le look d’un patron de réseau de coiffure.

 

 


Bonjour c’est Jean Claude Debart, Directeur de Hiund.. Hyiun. , d’une marque célèbre de voitures Coréennes.

Depuis quelques temps j’ai remarqué que le site de Patatozor était entaché de commentaires acerbes et peu éloquents sur un article concernant les Inik…, InNik…, des tas de pierres esquimaux.

J’ai décidé de m’emparer de ma plus belle plume pour défendre Patatozor. Je rappelle qu’il a permis d’apporter intelligence, innovation, impertinence à notre gamme et ses modèles déjà incomparables, incontournables et imbattables.

Le site de Patatozor, c’est un peu la fougue et l’Ouest sauvage qui n’est pas sans rappeler notre gamme de SUV.

Voilà.

Pour finir j’aimerai apporter un dernier rectificatif : C’est Mathias Boniface et non Régis Boniface. J’en suis sûr à 100% car je le connais très bien : j’ai encore mangé du boudin blanc aux pommes hier chez lui.

Alors cessez ses sarcasmes et soyez plus productifs en rejoignant le réseau patatozor. Les premiers inscrits obtiendront un magnifique costume gris anthracite de concessionnaires en bâtonnets de glace.

allez sans rancune…

Je vous laisse faut que j’aille connaître très bien Richard Automobiles à Nancy.

Et comme dirait Chung Ju-yung, fondateur de H.., des voitures machin : Bisous très fort.

Jean Claude

Un Tuyau percé

Views: 0

Pas d’article aujourd’hui…

Aucune aventure extravagante autre que changer un tuyau de VMC ne m’est arrivée aujourd’hui. Certains auraient été ravis d’apprendre de quelle manière héroïque j’ai progressé dans mes combles, rampant sur la laine de verre dans ma tenue de cosmonaute. Je ressemblais plus à un type chargé de vérifier le niveau de radioactivité près d’une centrale nucléaire japonaise bien connue.

A l’origine de tout ceci, un tuyau éventré par un rongeur affamé ou complètement con ou les deux. Il s’est peut être retrouvé à l’intérieur de ce long boyau blanc et n’a eu que pour seul salut que d’user de ses incisives pour s’en sortir : ambiance film de science fiction assurée.

Bon deux paragraphes sur un non événement, c’est fait

J’ai regardé Pirates des Caraïbes 4 et lu une BD (ça j’en cause demain).

Je viens de me rendre compte que j’ai grillé un éventuel sujet pour mon Edito du Lundi. Espérons qu’un truc extraordinaire arrive demain sur le trajet du boulot sinon je suis à sec…

Pour me rattraper, je vais faire la promo d’un petit jeu que j’ai acheté sur mon téléphone Androïd (en promo pour 10 cts) : « Where is my water?« 

C’est l’histoire d’un crocodile qui vit dans les égouts d’une grande ville (voir légende urbaine) mais qui au contraire de ses camarades est soucieux de son hygiène. Il veut donc tout le temps prendre des bains. L’ennui c’est que les canalisations du sous-sol sont souvent en mauvaises état, que des gaz corrosifs menaçants, des leviers (ah bon?) ou des bombes (euhhh….).

Vous l’avez compris c’est un jeux de casse-têtes à coups de tuyauterie à réparer. 120 tableaux vous attendent. C’est coloré, les dessins sont très bien réussis et la maniabilité (le gameplay pour faire pro) est excellente. Il faut souvent être hyper synchro et se servir de plusieurs doigts à la fois. les liquides et leurs mouvements sont très bien rendus.

On trouve bien entendu plein de niveau bonus, de niveaux cachés.

C’est très addictif : j’ai pratiquement tout claqué en une après midi. Mais des futurs niveaux sont prévus

Voilà, ça s’appelle « Where is my water? » et on le trouve sur le market Androïd, et sur l’apple Store.

 

Inukshuk

Views: 11

La connaissance prend souvent des chemins de traverses inattendus avant de frapper à la porte.

Ce matin je regardais sur France 5 « Salut les zouzous » avec mon cher Fiston. Pendant un épisode de Mouk, qui raconte les aventures de deux globe trotters à bicyclette, j’ai appris un truc.

L’épisode nous transportait en plein pays Inuit. Les héros se demandait comment leur petit ami esquimau faisait pour se repérer dans les immensités arctiques. Ce dernier de leur expliquait qu’ils utilisaient des « Inuksit » pour retrouver leur chemin.

 

Quelque peu décontenancé par ce mot approximatif, il a fallu déjà que je retrouve le mot exact, qui était en fait INUKSHUK.

Cet Artéfact est un amoncellement de pierres servant de points de repères pour les esquimaux. Ils pouvaient indiquer une limite de territoire, un lieu de chasse ou simplement un lieu de stockage de nourriture. L’Inukshuk a parfois une forme anthropomorphe et prend dans ce cas le nom d’inunnguaq (qui a la forme d’un humain).

Dans ce cas, la structure permettait d’indiquer le village le plus proche en indiquant la direction à prendre avec son bras le plus long.

 

De nos jours, les Inukshuks sont devenus un des symboles de la nation Inuit. On le retrouve sur les drapeaux des régions autonomes esquimaux du canada et a même été choisi comme emblème pour les jeux d’hiver de Vancouver en 2010. Il est aussi devenu un objet d’art et a envahi les jardins comme objet d’ornement.

 

Il n’est pas sans rappeler d’autres mégalithes comme les géants de l’île de Pâques par exemple. Bizarrement, il me rappelle plutôt un personnage d’un film de mon enfance « l’histoire sans fin » où on pouvait voir un géant de Pierre au demeurant fort sympathique.

 

Pour aller plus loin : un article plus détaillé sur l’Encyclopédie canadienne.

Pour ceux qui veulent faire un super cadeau de Noël à leur enfant : Le tour du monde de Mouk

Et pour finir, le lien vers Pouil.com pour retrouver les autres réalisations de celui qui a pris la peine de mettre un commentaire : Sam Sam, Dupuy et Berberian, Moebius…. Que du bon ! Faites un tour sur Milieux Urbains.