Archives de catégorie : Culture

Casse auto…

Views: 13

Je crois que je couve une sale maladie entre grippe et crève carabinée. D’ailleurs tout en écrivant cela, il a fallu que je vérifie l’origine de « carabinée ». Je cite d’après le centre national de ressources textuelles et lexicales :

Familier A.−[En parlant de choses]

1. MAR. [En parlant du vent, p. réf. à la manière de se battre des carabins (cf. carabiner1)] Intermittent, soudain et violent :

2. Qui est particulièrement fort, violent. a) [Le plus souvent en parlant de choses pénibles] On s’attend à une baisse carabinée à la Bourse (Vie parisienne,1868ds Larch. 1872, p. 76):

3. − … il [le marquis] a droit à une scène carabinée de la comtesse, avec coups de cravache, engueulade… L. Daudet, Phryné,1937, p. 28.
SYNT. Une gifle carabinée; une grippe carabinée; des douleurs carabinées; un scandale carabiné; une déveine carabinée; un vent carabiné.
Voilà qui est dit.
. . .
..
.
Donc, consécutivement à ce problème de santé, je ne me sens pas en mesure de pondre un article sur quoi que ce soit. Une seule chose m’est venu à l’esprit ce matin en croisant un camion transportant des voitures compressées toutes droit sorties d’une casse Auto.
Je me suis alors rappelé combien les casse autos ont été utilisées dans les films ou séries télé :
.
– C’est toujours là qu’on va planquer un corps dans un coffre
– le mec planqué dans le coffre l’est toujours dans la bagnole tout en haut du tas instable qu’on se demande comment il a été amené là.
– C’est un moyen pratique pour finir broyé dans une presse hydraulique.
– Les mecs qui se planquent dans une voiture sont sûr de se faire alpaguer par l’électro aimant géant.
– Le mec qui manie la pince géante de la grue pourrait être un super champion dans les fêtes foraines.
– C’est toujours là qu’on trouve le coeur d’un trafic de drogues international ou autres activités illégales.
– Le chef dirige tout depuis une petite cahute en tôle ondulée en lisant le journal des paris sportifs, un cure dents entre les lèvres.
– On est sûr de sa faire poursuivre par une meute de chien.
– C’est un haut lieu de consanguinité et d’alcoolisme chez les gardiens.
– Quand quelqu’un cherche un truc dans une décharge aussi petit soit-il, il le retrouve toujours.
.
.
.
et autres poncifs. J’en oublie surement plein d’autres. On a aussi l’alternative de la décharge de pneux géantes.
Bizarrement, ce lieu a été tellement utilisé que je n’arrive pas à me rappeler d’un film précis à part deux trucs bien entendus pas sérieux :
– le dessin animé « les Entrechats » qui, soyons précis se passent plutôt dans une décharge. Mais les matoux passent le plus clair de leur temps dans une épave de voitures.
– Le film Top Secret où Omar Sharif finit compressé dans sa voiture.
Je délire je vous dis…

Schnock

Views: 4

Allez tiens je vais vous causer d’un magazine qui fait le bonheur d’un vieux con quadra et nostalgique comme moi.

Il s’agit de Schnock, revue protéiforme, qui pour 14.50 euros vous offre 170 pages d’articles hors normes sur une époque révolue et foncièrement mystérieuse pour la plupart d’entre vous : les années 70-80.

Schnock, c’est avant tout le plaisir de retrouver une époque où les objets flirtaient avec le formica, où le orange était déjà une couleur tendance et les coudières un accessoire indispensable sur les pulls en lycra.

Schnock, c’est surtout des articles hors normes, bien écrits pour plonger dans une période où ma fois, on était pas si malheureux.

Plutôt que de belles paroles, voici quelques exemples de sujets abordés dans le dernier numéro :

 

– Où sont passés les buveurs de Suze?

– Les années 70-80 vues par Amanda Lear.

– Le cinéma de Minuit. (Si Si, souvenez-vous !!)

(un générique à chialer)

Un voix monotone à se flinguer direct (Patrick Brion)

 

– Roger Tallon, Désigner du quotidien (notamment du train corail).

– Spécial Présidentielle :Y a-t-il un Schnock pour sauver la France?

 

Et pleins d’autres trucs…

Schnock, c’est un peu comme si on avait déterré des numéros d’Actuel restés inédits depuis 30 ans…

Pour en savoir un peu plus : voici le site  : larevueschnock.com

Le magazine jusqu’alors semestriel va passer trimestriel. On la trouve en général en librairie.

 

 

Bien Houba?

Views: 0

Le responsable des cascades

J’aime bien les films de Chabat en tant que réalisateur.

Je suis quand même largement sceptique sur son prochain film : A la recherche du Marsupilami

Loin d’être le personnage central de cette comédie, notre animal à poil jaune semble être ici juste le fil conducteur des pitreries du couple Debbouze/Chabat. Nous voici partis pour une revisite du film « La Chèvre », qui comble de la similitude se passait aussi dans les forêts d’Amérique du Sud.

J’ai bien peur que ce film ne soit aussi qu’un One Man Show du même Debbouze, qui en dehors d’un talent certain, a tendance à me fatiguer à la longue.

Difficile d’en dire plus en se basant sur une simple Bande-Annonce que je vous laisse à votre tour apprécier.

 

 

Agip-ologie

Views: 33

Ouais Youhou, enfin un nouvel article tiré de mes aventures trépidantes sur le chemin du boulot !!!

Ce matin, sur la rocade de Bordeaux, alors que mon cortex carburait un max pour savoir si il fallait que je me place à gauche, au milieu ou à droite, les yeux ont légèrement quitté la route pour se poser sur la station service de bord de route.

Pour les connaisseurs, je parle de la station avant la sortie de Talence sur la voie intérieure : Dans un espace ridicule, ils ont réussi à caser une station, une cafétéria, un marchand de brioches, un parking et tout ça protégé par une muraille de béton. Le fournisseur en Hydrocarbure de ce lieu de villégiature est la Société Agip. De ce que je me souvenais, c’est un peu l’équivalent italien de Total.

Mais ce qui a particulièrement attiré mon attention cette fois-ci, c’est la particularité de leur logo, une espèce d’animal noir mi chien mi lion qui crache des flammes rouges sur fond jaune. Je n’avais jamais fait gaffe (où alors ci mais je ne m’en souvenais plus) mais la bestiole n’a pas le nombre de pattes réglementaires. Après vérification, elle en a en fait 6 comme le montre le logo à droite.

Encore plus rigolo, c’est toute l’histoire qu’il y a derrière ce logo (comme souvent) et le pourquoi des 6 pattes.

 

En 1952, AGIP organisa un grand concours populaire pour choisir son nouveau logo. il y eut 4000 réponses et il fallut 14 séances au jury composé de personnalités italiennes  de la culture et de l’art pour choisir le gagnant : cet espèce de Chien héraldique crachotant. La véritable explication de ce dessin ne sera jamais possible car l’auteur véritable inscrit sous un prête nom ne fut connu qu’après la mort de celui ci : Luigi Broggini, un sculpteur et designer italien mort en 1983.

Il faudra se contenter de l’explication officielle de la marque : « les six pattes de cet animal imaginaire représentent les quatre roues d’une voiture et les deux jambes de son conducteur. Symbiose entre la machine et l’homme, ce centaure moderne incarnerait l’idée de vitesse associée à ce mode de transport. » Fascinant non ?

Bien sûr cette explication ne satisfera pas grand monde et chacun ira de sa petite théorie : mythologie grecque ou africaine, légende locale, résurgence de la louve de Romulus et Rémus. Et pourquoi pas une explication mathématique de ce genre ?

 

Depuis les années 50, le logo a subi très peu de modifications à part un petit dépoussiérage pour réduire sa longueur.

 

 

Pour l’anecdote, il existait un pendant félin pour la distribution de Gaz mais celui ci a disparu depuis. C’est marrant combien il rappelle un pokemon.

 

 

c’est fini !!!!

 

La main de l’Artiste

Views: 5

On pourra dire ce que l’on veut de Google mais c’est quand même un outil merveilleux pour tomber sur des trucs sympas à 100 lieux de ce que l’on cherchait.

Par exemple, je suis tombé sur cette image pour mon article précédent.

 

 

Aucune information sur l’origine de cette main n’était donnée.

Re-google : « main dans le sable », « hand in ze sand »… Pour finir par trouver qu’elle est l’oeuvre d’un sculpteur chilien, Mario Irarrázabal.

Cet artiste semble plutôt obsédé par les mains : il est à l’origine de quelques créations monumentales comme cette main géante en plein coeur du désert chilien haute de 11 mètres en fer et en ciment.


 

D’autres mains fleurissent ici et là dans le monde.

 

Mais ce n’est là que le début de la découverte… En continuant à chercher quelques infos sur ce sculpteur je suis tombé sur un petit bijou de site : Artificial Owl.

Ce site est un lieu de référencement mondial de toutes les lieux et objets abandonnés par l’homme : sculpture, bâtiments militaires, centrales nucléaires jamais terminées,etc.

C’est une mine d’informations et de découvertes, un site à vous scotcher une après midi devant votre écran.

Par exemple, j’ai appris qu’il existait un buste géant de Ferdinand Marcos, l’ancien dictateur des Philippines. Mais que celui ci avait très mal survécu à la chute du régime comme le montrent ces images (Avant/ Après).

 

 

 

Au fait, un sac de billes offert à celui qui me retrouve la théorie scientifique qui définit le fait de chercher quelque chose et de tomber finalement sur toute autre chose et ainsi de suite….

MAJ de 16h16 : il s’agit de la Sérendipité :). cet article renvoie lui-même vers un article aussi intéressant : les découvertes qui sont le fruit du hasard…