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prepare yourself
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Il y a quelques temps de cela, j’ai vu le film Thor Ragnarök avec mon fils.
Je vous rassure, il ne s’agit pas ici de faire la critique de ce film (bon ok vite fait : un bon film popcorn bien pour le canapé mais pas plus) mais de parler de la mythologie nordique. Si les américains sont très forts pour intégrer dans leur panthéon Comics les super héros des anciennes civilisations, il serait idiot de les cantonner à une interprétation aussi réductrice. Je préfère largement (quel incroyable hasard) l’approche faite par Neil Gaiman dans American Gods.
Une mythologie est une explication du monde, une eschatologie, un réponse à la peur de la mort et un effet miroir sur une organisation humaine. Elle imprègne le quotidien bien après que l’on ait fini de croire en ses dieux : regardez l’étymologie des jours anglais, du mot Hell,etc.
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En ce moment, je me pose des questions
Non, en fait, je me pose toujours des questions. On va juste dire que la période est plus propice : une nouvelle année qui démarre avec son lot de résolutions non tenu, un froid conséquent qui vous fige sous un plaid et autre parpaing que la vie vous balance à la tronche. En plus, je suis assez con pour me prendre des effets boomerang magistraux. En soit, rien d’original.
Mais je commence à accumuler pas mal de casseroles existentielles qui me pèsent comme un boulet à la patte du bagnard.
Et comme je marche par crise existentielle, c’est bien le moment de commencer à se sortir les phalanges de l’arrière train.
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Comme je vieillis, je commence à avoir des souvenirs de vieux con.
Encore hier soir, ma douce et tendre s’est mise à décortiquer une salade afin de la nettoyer et extraire quelques feuilles croquantes à souhait.
Et là, dans un flashback digne de Scoubidou, je me suis retrouvé dans les années 80 dans la cuisine de mes parents dont la déco suintait encore des relents des 70’s : du orange, du vert et du formica.
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Nouveau mois, nouveau cahier au boulot.
Avant de remiser celui de novembre, j’ai fait un dernier tour des crobards présents entre les pages. Voici un florilège du pas trop moche
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Vendredi Soir, je suis allé voir le spectacle de Oldelaf et Alain Berthier : La folle histoire de Michel Montana.
Construit comme un hommage à un chanteur français méconnu (et surtout inexistant), le spectacle enchaine scénettes et chansons colorées et déjantées.
Sur scène, on retrouve Oldelaf, dont j’ai eu l’occasion ici de dire tout le bien que j’en pense..
Il est accompagné pour l’occasion d’un vieux complice, Alain Berthier (aka Pepito, aka Alexandre Zapata) avec qui il bosse depuis pas mal de temps déjà.
Sur le mode des frères ennemis (en plus déjantés et conflictuels), les deux comparses nous narrent la « véridique » histoire de Michel Montana, chanteur incompris et maudit de ses débuts dans les années 50 à sa fin tragique dans les années 2000.
Michel Montana a tout traversé, a tout inventé mais s’est fait tout piquer, la faute à pas de bol.
Sous couvert de défendre la carrière de Michel Montana, on sent bien qu’on assiste à un drame familial plus complexe qu’il n’y paraît. Ça règle des comptes, ça se chamaille beaucoup entre les deux protagonistes jusqu’à la violence physique digne de vieux films muets en mode Slapstick. Reprenant le principe du clown blanc et de l’Auguste, Oldelaf joue l’adulte de façade qui a vite fait de s’emporter tandis qu’Alain Berthier navigue entre névrosé total et autiste de façade. On peut d’ailleurs le féliciter d’arriver à tenir ce rôle sans relâchement de bout en bout du spectacle.
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Après une semaine les mains dans le cambouis du serveur et quelques échanges avec mon hébergeur, il a bien fallu se rendre compte d’une chose : j’étais obsolète, bloqué dans une configuration cacochyme et pleine de calcaire.
Ni une ni deux, j’ai investi dans une nouvelle formule m’assurant plus de Puiiiisssance !!!!! Pour un intérêt plus intellectuel que véritable. N’ayant pas pour ambition d’ouvrir une bourtique d’e-commerce pour Noël, mes besoins en bande passante se limitent en général à celle d’une session du feu Minitel
Ceci dit, c’est quand même avec une larme que j’admets que c’est quand même la classe : une interface C-panel digne des grands, des options par centaines (que je n’utiliserai pas bien entendu). De quoi passer des nuits blanches et planter le site de mille et une façons.
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Hello les deux qui suivent (et encore en me comptant)….
J’essaie de ressusciter mon chtit site en m’obligeant à écrire un peu plus de niaiseries. D’où cette introduction pour dire que j’écris. Ce qui relève du performatif ou du narcissisme
J’ai dégagé mon vieux thème pour un style plus épuré, plus tendance, plus années 3000…
Je me suis surtout penché dans les tripes du site. Et j’avoue que ça ressemble un peu au placard à bordel qui permet de tout cacher.
Entre plugins avariés, procédure d’optimisation qui ralentisse le site (sniff) et un côté « putain, je suis complètement largué », j’avoue que j’ai plus reculé qu’avancé.
Heureusement j’ai bénéficié d’une experte dans ce domaine (elle se reconnaîtra) et je me suis lancé tel un troupeau de lemmings vers la rivière des emmerdes.