Ne me demandez pas pourquoi mais en regardant une vidéo de chats sur youtube, m’est venue l’idée saugrenue de chercher s’il existait des vidéos avec le doublage massacré.
Commencée exactement le 14 novembre 2011, la lecture de ce livre a été un véritable parcours du combattant, quasiment une souffrance.
Je ne sais pas si cela vous ai déjà arrivé : vous lisez un livre, les phrases s’enchainent, l’intrigues se met en place. Et pourtant, malgré toute la concentration du monde, vous ne comprenez rien à rien !!! Les chapitres s’enchainent et vous espérez tant bien que mal qu’à un moment du livre tout deviendra limpide.
Et bien non !!! Arrivé au milieu du livre, rien n’y fait, j’étais toujours à la traine pour comprendre la logique et les aboutissements.
Toutes les descriptions apportées par l’auteur ne m’ont jamais permis de me raccrocher à un semblant de réalité me permettant de souffler un peu : tout est très abstrait ou englué dans un discours ésotérico-scientifique indigeste. on a beau chercher le mode d’emploi à la fin, on erre complètement paumé. Pourtant l’auteur dans sa grande magnanimité a fourni en début d’ouvrage un plan de la dite cité mais je n’ai jamais pu rapprocher cet élément factuel de ce que je pouvais lire.
A ce moment, vous commencez à douter de votre intelligence : suis-je trop bête pour comprendre? D’autant plus qu’on se sent malgré tout saisi par le texte mais sans bien comprendre pourquoi. Je me suis retrouvé à l’époque de la Terminale en train de rédiger une dissertation de philosophie, alignant des mots que je ne comprenais pas mais qui semblait si emprunt de pouvoir et de justesse : « transcendant », « métaphysique », « ontologique ». Je n’étais pas digne de ce texte exclu d’une herméneutique réservée à plus scientistes que moi.
Autre possibilité : le livre est nul, mal écrit ou pensé par une personne trop impressionniste. Cette possibilité n’est pas à écarter sachant que Greg Bear a toujours pondu des livres difficiles d’accès à toute personne ne possédant pas un certain bagage culturel (on parle de hard science). Je m’étais bien cassé les dents sur sa trilogie des Eons. Greg Bear a par contre toujours eu le souci de l’originalité et c’est ce qui m’a poussé à lire son dernier livre.
L’erreur que j’ai surtout commise en lisant est de l’avoir pris pour un livre de science fiction alors qu’il est tout autant un livre mythologique, ésotérique et finalement eschatologique.
Mais qu’en est-il de l’histoire?
Elle dans l’Histoire, dans les histoires et hors du temps.
Deux endroits pour le lieux de tous les affrontements :
– Le futur le plus éloigné qu’on puisse imaginer (genre 100 mille milliards d’années dans le futur) : la civilisation terrienne après avoir atteint son apogée et conquis l’univers se retrouvent à survivre cernée par le chaos dans la cité de la Kalpa. Ce chaos (appelé aussi Typhon) s’est nourri de la structure de l’Univers l’émiettant en lambeaux putrides, tordant la réalité dans un maelstrom infernal . Détruisant tout sur son passage, l’univers n’existe plus et la seule réalité persistante réside en cette cité assiégée. A l’intérieur, les derniers descendants de l’humanité résistent grâce à des générateurs de réalité : les Eidolons,sorte de hautes castes,constituées de matières Noötiques (de purs esprits), les modeleurs et les soigneurs (caste intermédiaire) et le peuple des gradins, la basse caste constituée de matière primordiale. Un personnage à part hante cette cité : le bibliothécaire qui par le passé (genre quelques millions d’années) a sauvé la cité du chaos. celle ci semble immense, bien qu’on a du mal à l’appréhender à travers le livre. Elle semble toute entière construites de vestiges de l’histoire de l’humanité.
– Le presque présent où nous suivons deux paumés, Jack et Ginny, connectés avec des habitant de la cité. à travers leurs rêves. Ces « changeurs de destin » sont capables de glisser d’une réalité vers une autre pour trouver refuge. Des pierres bizarres, les messagers, les suivent inexorablement à travers ces mondes. On croise aussi Daniel, qui lui ne rêve pas et se balade de la même manière. A chaque fois il sont traqués par de sinistres individus qui tentent de s’emparer d’eux pour le compte d’une mystérieuse entité malfaisante, la princesse de craie.
Mais ces deux mondes si éloignés vont bientôt se rapprocher quand le chaos repus du futur va commencer à dévorer le passé.
Plusieurs constats :
Tout d’abord c’est ouvrage relève plus du fantastique que de la science-fiction. L’histoire balayée est tellement vaste qu’elle dépasse notre entendement et la plupart du temps celle des protagonistes du livre : Comment comprendre des humains ou des civilisations de 10 billions d’année dans le futur. Même les deux jeunes personnages de la Kalpa maintenus dans l’ignorance sont ballotés par les événements.
Il me manquait une grille de lecture que je n’ai compris qu’à la fin de ma lecture : l’histoire s’appuie largement sur la cosmogonie hindouiste et de sa relation avec le temps et la fin de celui-ci. Pour preuve, la cité du futur prend le nom de Kalpaqui est une unité védique durant 4 milliards d’années. L’intrusion de Bhramâ (le dormeur) dans l’histoire renforce l’idée que toute l’histoire est en fait basée sur la légende ce dieu créateur dont la vie correspond peu ou prou à la fin de l’univers dans ce livre.
Mais au final de l’histoire, c’est le livre qui est remis au centre de l’histoire et la réalité de l’homme. C’est le livre qui est le tenant de notre réalité en perpétuant la mémoire. Tout au long de l’histoire, les personnages se heurtent à l’altérité du texte dans les ouvrages qui se délitent au fur et à mesure que le chaos progresse. Mais face à ce dernier, seule la bibliothèque reste le dernier rempart.
Trop métaphysique, trop dense, trop abstrait, ce livre déçoit énormément d’autant plus quand on découvre au final qu’il touche à des sujets poétiques et mythologiques. Sans de solides connaissances du védisme et autres mystiques hindouistes, on passe complètement à côté
Tout d’abord je tiens à remercier Patatozor pour la place qu’il nous laisse sur son site ! Merci, enfin une tribune pour le IHE / HL7 amateur/semi-pro !
Pour remonter aux sources, il faut quand même parler du début, IHE / HL7 (pour les puristes ASTM rocks!) ce n’est pas que de la grosse compétition internationale, c’est aussi des passionnés, qui se lance des défis entre eux et essaient de repousser les limites de la folie;
Combien de fois ne nous sommes pas dits “ce mouvement pourrait être mieux transmis par ma GAM… mais qui pour tester les Z99 ?” et … personne pour en parler… La community de pure players pourra remercier Patatozor !
LESSON ONE : IHE-SVS YEaaaaahh
Je sais que d’ordinaire on commence avec des basiques, mais c’est aussi ça l’interop, c’est le fait de kiffer la nouveauté et de ne pas hésiter à dire que tout à changer du jour au lendemain… héhé
Aujourd’hui je vous propose un petit bootkit sur la nouveauté du moment aux states, les value set !
Tout part d’une idée : les nomenclatures aux perfs moyennes, les tables à papa, c’est fini.
D’ailleurs en terme d’urbanisation, cet aspects à toujours été problématique, et ce, dès la CIM…
Si la pratique du Webservice se fait sentir dans quelques applis web, il faut dire que dans la plupart des produits pro, on retombe encore sur le bon vieux select oracle… et ça rame copieux Ne parlons pas des changements de version de CCAM, le casse tête …
Les gars de chez IHE se sont naturellement dit qu’il était temps de normaliser tout ça, et ils réutilisent les bonnes recettes HL7 !!
en famille c'est bien aussi
Alors le value set .. kesako ? Les value sets, (jeu de valeur en bon Français), ce sont simplement les liste de codes / libellés issues de nomenclatures.
Pourquoi ne pas utiliser les nomenclatures en base directement ? ( me direz vous si vous n’avez pas encore décroché…)
Exemple : vous souhaitez permettre dans un moteur de formulaire la sélection d’une affection issue d’une nomenclature, par exemple CIM : il faut que l’utilisateur puisse chercher, et trouver partir de votre interface dans la CIM :
Sauf que parfois et voir souvent, un formulaire se limite à 2-3 codes CIM bien identifiés, si vous ne faites QUE SOIGNER DES FURONCLES TOUTE LA JOURNEE §§§§§§§§§
Imaginons un service oncologie, les codes CIM de telle ou telle RCP sont “limités”. En RCP dermato, on se limite à certains codes CIM liés à la prise en charge. On va pas refaire une vue oracle avec un autre select pour chaque formulaire… et on va demander aux secrétaires médicales d’apprendre les codes CIM, … et avec la rotation des équipes, c’est pas productif.
La nouveauté : le jeu de valeur…
Les value set vous permettent de définir une sous sélection d’une, ou de plusieurs nomenclatures.
Comme vous pouvez le voir, le VS d’OID 1.2.840.10008.6.1.308 , désigne en fait un jeu de valeurs pour les régions anatomiques qui énumèrent des valeurs qui sont compatibles avec la SNOMED ( tous les codes donnés sont issus du Code System 2.16.840.1.113883.6.5).
L’intérêt pour les praticien est certain : il peut grouper ou bénéficier du groupage de certains informations directement en la sélectionnant dans une nomenclature reconnue. Oubliées les tables de transcodage quand on veut juste se concentrer sur une spécialité en réalisant son formulaire.
L’intérêt macro est le partage de document et l’interop : ainsi dans un formulaire CDAR2 Niveau3, l’item choisi est décrit, et seul SNOMED est cité, le value set n’a que peu d’intérêt… les logiciels se comprennent !
L’exemple traite de SNOMED, mais c’est applicable à n’importe quelle nomenclature dès qu’elle est identifiée par un OID, mais c’est souvent le cas !!
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