Chien Plex

Views: 0

Voici mon chien. Il est très triste car il n’a pas de cadeaux à Noël…

Chaque année, il a bien droit à un os ou un bout de gateau mais qui ne lui permette de se sentir comblé comme peut l’être un enfant avec un pokemon.

J’ai bien quelques idées pour améliorer son triste sort de Noël.

Un jeu de société peut être comme celui ci :

Il s’agit de cacher des petites friandises sous les quilles et les plaques rouges coulissantes pour que le chien fasse appel à son intelligence pour récupérer sa récompense.

Mais connaissant le niveau de patience de mon chien, la seule méthode qu’il emploiera est la destruction massive du jeu en le réduisant à l’état de copeaux.

 

Un peu de compagnie pourrait aussi le rendre heureux. N’ayant pas de places pour accueillir un autre chien, une compagne de substitution pourrait être un palliatif.

Mais j’ai peur qu’au final, ce soit mon fils qui s’en serve comme cheval…

 

Je crois qu’en bon fan de technologie, il ne me reste plus que cette possibilité :

 

Si d’autres idées vous viennent à l’esprit, n’hésitez pas

 

Invincible tome 6 : ménage à trois

Views: 0

Invincible, Tome 6 : Ménage à trois

Kirkman, Ottley, Crabtree

Delcourt


Je suis presque arrivé au bout de ma liste de critiques BD.

Là on change de genre avec du Comics américain. Mais attention, ici pas de Marvel ou du Batman et autres confrères à collants bariolés. Bien sûr, il y a du super héros à la pelle et des méchants à combattre. On retrouve plutôt ce qu’a fait Stan Lee avec Marvel : humaniser les héros en décrivant leurs tracas quotidiens.

Dans Invincible, Mark Grayson est le fils d’Omniman, le plus grand super héros de la Terre. Maintenant adolescent, il doit apprendre à vivre avec ses pouvoirs naissants tout en continuant sa vie d’adolescent scolarisé. Comme son père, il combat les ennemis de la Terre au sein d’une confrérie de Justiciers.

Le seul hic dans cette belle histoire, c’est que son père, loin d’être le protecteur bienveillant qu’il s’imaginait, est l’envoyé sur terre d’une civilisation extraterrestre dont le seul objectif est d’agrandir leur empire au prix de l’éradication de leurs adversaires.

Au titre d’une bataille sanglante, le père félon a quitté la terre, laissant son fils exsangue et une femme qui noie son chagrin dans l’alcool. Trahi, Mark doit faire le deuil de son père et continuer sa double vie.

Cette série arrive à jongler de manière subtile entre les états d’âmes de ses protagonistes et les différentes affaires qui les occupent. L’ensemble se renouvelle toujours de manière originale et ne perd jamais de son dynamisme et de sa fraicheur.

Il faut dire qu’on retrouve comme scénariste Robert Kirkman, le créateur de Walking Dead qui avait déjà réussi avec cette série le mélange des genres. Quand au dessin il est toujours très clair sans céder à la facilité de la simplicité à outrance.

Ce dernier album axe plus son propos sur le rapport que ce super héros entretient avec sa copine « normale » et l’amitié forte qu’il conserve avec une autre fille super héros qui en pince pour lui. D’autres personnages de cet album seront amenés à s’interroger sur leur place parmi les autres

L’énorme avantage de cette BD, c’est qu’elle nous offre 125 pages pour un prix abordable (14 euros). Et quand quantité et qualité se joigennt dans la même aventure, on obtient une série originale et passionnante

allez re bingo le 8/10

lanfeust Odyssey 3 : Le banni d’Eckmül

Views: 0

LanFeust Odyssey 3 : Le banni d’Eckmül

ARLESTON – TARQUIN

Soleil Production.

 


 

L’ennui des séries à rallonge, c’est que quand un nouvel album sort, on a complètement oublié l’histoire et il faut se retaper l’ensemble avant de lire le dernier.

A part que pour cet album, c’était pas la peine puisque c’est le début d’une nouvelle aventure. Pourtant j’ai eu cette impression en commençant à lire l’histoire. Il faut dire que Lanfeust commence à avoir pas mal d’albums au compteur :

– La série de départ en 8 albums.

– LanFeust des étoiles en 8 albums aussi

– LanFeust Odyssey : 3 albums au compteur.

Autant j’éprouve une grande lassitude pour les séries dérivées (Gnomes, Trolls, Légendes,etc), autant la série des LanFeust conserve son côté joyeux bordel qui continue à m’enchanter. Bien entendu, comme souligné précédemment, on s’y perd un peu. mais cela donne une bonne occasion de se retartiner la série avec un grand plaisir.

Avec LanFeust Odyssey, les auteurs ont allégé le cycle en chapitre de deux albums pour alléger la narration. Avec cet album, une nouvelle histoire débute.

 

Revenu sur terre suite à son escapade dans l’espace, Lanfeust n’a vieilli que de deux ans alors que son monde en a pris 20 dans la vue.  Un peu déboussolé, notre héros essaie de se réinsérer dans un monde où tous ses amis ont vieilli sans lui. Obligé de réintégrer l’école d’Eckmül, Il reprend son cursus d’élève indiscipliné. Au cours d’une joute, Lanfeust, possédé par une force inconnue,  assassine sauvagement son mentor Nicolède. Incarcéré puis libéré par son Troll de compagnon, ils partent à la recherche du seul témoin pouvant l’innocenter.

Ca n’arrête pas de bouger, de se battre dans un capharnaüm total. Même si le trait de Tarquin reste rugueux visuellement, le découpage et le scénario font que l’histoire glisse toute seule. N’oublions pas les jeux de mots affreux qui jonchent l’album.

Lanfeust reste un vrai plaisir à lire à chaque fois que sort un nouvel album. C’est certes très potache mais les histoires ont assez de consistance pour nous offrir ce qui caractérise une bonne BD : originalité, suspense et de bons moments sur le canapé

Bonne pioche pour débuter la semaine : 8/10

L’Edito du Lundi

Views: 0

C’est lundi tard, c’est l’édito.

Plus nous nous enfonçons dans les délices du froid presque hivernal, plus la morosité nous gagne. Je remarque aussi que Noël, loin de réchauffer les coeurs alentours plongent encore plus les gens dans la déprime. 2012 s’annonce tellement youpi tralala que tout le monde hésite à claquer du pognon.

D’ailleurs, cette année c’est décidé, les cadeaux c’est pour les enfants. tant pis pour les parents, les tatas, les grands parents. D’ailleurs même ma femme s’en passera ; elle se sert même pas ou si peu de l’autocuiseur de l’année dernière (note : c’est un exemple fictif. Avant qu’une certaine personne ne s’emballe, je n’ai jamais offert d’autocuiseur à ma femme. Pour preuve, elle ne s’en sert pas…).

 

Aucun rapport. C'est juste que ma tablette trainait pas loin. Et voilà...

Pour le petit dernier, ça sert à rien de lui offrir un jouet. A 1 ans, il ne voit pas la différence entre une girafe en plastique et un morceau de chambre à air.

Et l’autre andouille qui a 15 ans, à toujours dire qu’il n’est plus un gosse, au moins il viendra pas se plaindre qu’on le considère plus comme un adulte.

 

De toute façon, on fêtera Noël une semaine après la date officielle. Ca nous laisse le temps d’avoir de bon prix grâce à la bande de faux culs qui revendent leurs cadeaux sur Ebay.

 

la solution, c’est peut être le cadeau fédérateur qui sert à toute la famille, genre une Xbox 360 ou playstation. Mais ça fait des frais en plus. Au bout d’un mois, vous êtes obligé de racheter une autre télé car tout le monde se bagarre pour squatter l’écran.

Autre cadeau pour toute la famille : un toutou ou un chat. Là aussi, c’est mignon un mois. Bizarrement, ça devient l’animal de personne quand il s’agira de le sortir pour pisser ou de changer la litière. En plus entre l’autoroute et la voie de chemin de fer, l’animal va durer moins longtemps que les piles d’un jouet électronique. On laisse tomber.

 

Heureusement pour nous tous, le marketing a pensé à nous en multipliant la liste des cadeaux pas chers et qui ne demandent aucune réflexion : la boite cadeau. Elles envahissent les stands de noël comme l’acné se propage sur un ado : boite à questions sur tout et n’importe quoi, séjour clés en main pour une thalasso ou une course de poneys, calendrier vous égrainant des conseils à la con (365 astuces pour être sexy, 365 façons d’accommoder les tripes…). C’est à la limite vexant quand on vous offre la boite « 1001 recettes pour épater vos amis ».

On n’en a pas fini avec ces boites cadeaux.

– 1001 façons d’attraper des mycoses.

– Comprendre la physique quantique en 10 leçons.

– Réalise toi même la cathédrale de chartres avec des spaghettis.

– Construis toi même ton porte avions.

Les étalages des magasins ressemblent à une partie de Tétris.

Allez bonne semaine !!!

Rosa Rosa Rosam

Views: 0

Juste un petite bafouille pour vous faire partager un court métrage réalisé par un jeune espagnol, Jesus Orellana . La réalisation de ces 10 minutes lui a pris un an !!

Je pense que l’auteur n’a pas du trop mettre le nez dehors et se nourrir de boites de conserves et de chips…

Quand je pense qu’il me faut une semaine pour faire un dessin crevé sur Photoshop.

Suite à quelques présentations dans des festivals, un long métrage va voir le jour. Continuer la lecture de Rosa Rosa Rosam →

Segments 1 : Lexipolis

Views: 0


SEGMENTS 1 : LEXIPOLIS

Juan Gimenez et Richard Malka.

Glénat


Y a un peu du Meilleur des Mondes et de l’âge de Cristal dans cette BD ou des choses plus ancrées dans le réel comme la détection des enfants à problèmes dès le plus jeune âge voulue par notre efficient président. J’ai failli oublier Futurama dans la liste.

Nous sommes en 2800 et des brouettes quelque part dans un futur utopique de la race humaine. Afin d’endiguer les tendances auto destructrices de l’homme, chaque individu est soumis à un test à l’âge de 7 ans pour déterminer son orientation future. Ainsi chaque personne sera dirigée vers un système solaire où il pourra s’épanouir selon ses gouts prédéterminés avec ses semblables du même acabit.

 

Au commandes de cette machinerie froide et implacable, sept sages immortels représentant les sept tendances fondamentales humaines définies des siècles avant. Chacun de ses êtres gouverne un secteur galactique dévolu à accueillir la masse homogène des humains. On retrouve :

– le secteur du Travail : production de biens et agricultures

– le secteur de l’ordre : police, justice, administration.

– le secteur de la créativité : religion, philosophie.

– le secteur de la jouissance : sexe, drogues, jeux.

– le secteur de l’échange : commerces, finances, banques

– le secteur de la guerre : armées , conquête

– le secteur de la créativité : arts, sciences

 

Et cette organisation de permettre depuis des siècles la stabilité et la prospérité des activités humaines.

Mais cette domestication poussée est à bout de souffle : certains refusent cet étiquetage forcé et souhaite jouir de leur liberté. Mais plus grand encore est le danger dévoilé dans cet album : la disparition de la race humaine par stérilité.

Dans le rôle du grain de sable, deux individus exclus du système : Loth, jeune étourdi ayant raté le voyage vers son destin préparamétré et Jezréel, jeune femme ayant refusé de finir prostituée sur la planète des plaisirs. Les deux acolytes se retrouvent embarqués dans une rocambolesque aventure dont le but final n’est autre que la chute des sept sages.

 

Aux commandes de cet ouvrage, on retrouve tout d’abord Juan Gimenez, un dessinateur dont j’ai eu déjà l’occasion de parler ici. Son dessin est toujours aussi extraordinaire et coloré (même si je le trouve ici un peu en deçà) et prompt à porter cette histoire fort bien écrite.

On s’attendrait à trouver Jodorowsky au commandes de la BD mais pas du tout. Le scénario a été écrit par Richard Markal que je ne connaissais pas de prime abord jusqu’à ce que je fouille un peu sur le net. Dans la vie, cet individu est un brillant avocat plutôt spécialisé dans les médias : il est notamment l’avocat de Charlie Hebdo. Je vous renvoie à sa fiche sur Wikipédia pour plus d’info.

A côté de ça, il a été scénariste d’un certain nombre de bandes dessinées dont une que j’avais sans me souvenir de ce détail : la face karchée de Sarkozy.

Délaissant l’univers judiciaire, il s’essaie à la science fiction avec cet ouvrage (même si cela lui permet de décrire un procès futuriste non sans humour). Le résultat est très convaincant et plutôt efficace avec ce qu’il faut comme teasing.

 

Chouette, Chouette : vivement la suite : 7/20

 

Aquablue : Retour aux Sources

Views: 0

Aquablue 12: Retour aux Sources

de Régis Hautière (scénario) et Reno (Dessin)

Editions Delcourt


Aquablue est de ces séries de science fiction qui a déboulé à la fin des années 80 avec Fracas. Fruit de la collaboration du duo Cailleteau et Vatine, Aquablue flirte aussi bien avec le space opéra qu’avec l’écologie.

L’histoire se déroule sur une planète lointaine où un peuple vit en harmonie avec son environnement majoritairement aquatique. Deux événements vont bouleverser la quiétude des autochtones : un jeune humain échoué sur cette planète perdue suite à l’explosion de son vaisseau et 20 ans plus tard, une compagnie minière prêt à tout pour prendre le contrôle de la planète. Continuer la lecture de Aquablue : Retour aux Sources →

Un peu de lecture pour ce Week End

Views: 0

C’est à travers un lien qui m’a été envoyé par le sieur Fabrice, dit Boborde aka le chien de presta devant l’éternel, contributeur émérite par ces commentaires (à quand un vrai article sur ton album de la Fouine Fabrice?) que j’ai découvert le Site du collectif Cortex

Véritable boite à réflexion et à dégrippage neuronal, ce site propose de nombreux articles qui sont autant d’occasions de développer un esprit critique.

Ce site fourmille de petite fiche didactique permettant de comprendre les ressorts de la rhétorique ou des pièges de l’argumentation.

Deux petits exemples parmi une tripotée : Continuer la lecture de Un peu de lecture pour ce Week End →

Annus horribilis

Views: 0

On parle souvent de guerre psychologique, de remise en cause existentielle : autant de manières de briser un homme.

Il y a pourtant des événements uniques, quotidiens qui peuvent vous plonger dans des abimes de doutes et d’angoisses : la conviction d’avoir posé les lunettes à cet endroit et de ne plus les retrouver, ne plus se souvenir d’avoir vu une personne le matin même,etc.

Mais des choses encore plus terribles peuvent advenir au commun des mortels qui ne cessera jamais de les hanter sans que personne ne puisse jamais leur venir en aide.

J’ai pour exemple ultime cet anecdote qui m’obsède depuis mon enfance. Je n’en ai pas été la victime mais le témoin oculaire. Encore aujourd’hui, cela m’est revenu à l’esprit et vous comprendrez bien vite pourquoi. Il s’agit d’un extrait de film avec Bernard Menez, le Chaud Lapin : Continuer la lecture de Annus horribilis →

ma nonne troppo

Views: 2

C’est monotone ce temps non?

En lisant un article sur les bonnes soeurs, j’ai repensé à un truc que pas grand monde doit se rappeler.

Tout le monde se souvient de ma sorcière bien aimée. mais qui se rappelle de la nonne volante?

Ou comment à partir d’un concept aussi incertain qu’une bonne soeur qui peut voler, on a réussi à bâtir 83 épisodes d’une série

Continuer la lecture de ma nonne troppo →