La loi des séries

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Je suis grand consommateur de séries ricaines trouvés ici et là. Un peu comme leur sous titres trouvés ici et là d’ailleurs. Malheureusement pour moi, nous allons rentrer dans la long couloir du désespoir estival. Les dernières séries encore présentes s’achèvent ou se sont achevées (naturellement ou de leur belle mort) :

Flash Forward : bof bof, ou comment d’une bonne idée, tout louper entre errement du scénario et acteurs larmoyants. Pour ceux qui ont Canal plus, inutile de mater la série « événement », elle n’est pas reconduite 🙂

Breaking Bad saison 3 : certainement la meilleure série du moment. Une grande claque qui vous est infligée au ralenti le long des 13 épisodes. S’il y en a une à retenir, c’est bien celle là.

– celles dont on attend la future saison : Mentalist, Fringe,V, Californication, Chuck, House et surtout Dexter.

– Celles qui n’auront pas de futures saisons : Heroes, Better off Ted (snif, snif)…

– En attendant que reste t-il :

Juste « Lie to me » qui permet de passer le temps : ça se regarde, c’est sympa sans casser trois pattes à un canard. Certaines vont bien reprendre cet été mais c’est encore loin : Psych, Eureka et surtout FUTURAMA !!

Alors on se jette sur les miettes. Pour l’instant, il n’y en a que deux :

– Persons unknown : un air de déjà vu : un groupe de personnes séquestrées dans une ville perdue au mileu de nulle part : pourquoi, comment?  On verra bien

– Rubicon : c’est malheureusment un épisode en avant première avant le démarrage à la rentrée. Par contre, je pense qu’il y a plus matière à une très bonne série même si on reste dans une trame usée du complot international. Mais l’intrigue, la réalisation, et le jeu d’acteurs sont rassurants quant à la qualité de la série.

Mais tout ça n’est pas suffisant pour assouvir l’appétit sérivore qui me taraude. Une seule solution : Lost et ses six saisons. Voilà de quoi pouvoir tenir un certain temps mais c’est pas gagné.

plus fort que Midas…

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« Ca t’as couté quoi la réparation de la chaudière . ??? »

« Un bras »

«Que ferait MacGyver à ma place ?» s’est demandé pendant presque vingt heures Jonathan Metz. L’Américain de 31 ans, qui s’était coincé un bras dans la chaudière qu’il tentait de réparer au sous-sol de sa maison, a finalement décidé de couper le membre blessé pour se dégager.

la suite ici.

comme les vacances approchent et que j'ai pas grand chose à dire

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Deux petits sites sympas concoctés par notre gouvernement omniscient :

– http://www.prix-carburants.gouv.fr : très utile pour trouver la station de service la moins chère autour de votre véhicule. Par contre, il n’existe pas la pareille pour trouver le sapin odorant le moins cher à attacher au rétroviseur.

– La répression des fraudes (les gens sympas qui pourrissent les vacances des cabanes à frites spécialistes de l’huile de vidange) ont pondu un petit guide des vacances réussies. On y apprend par exemple (ce que personne ne sait) :

Les pancartes apposées par certains hôteliers, visant à dégager leur responsabilité en cas de vol des objets lorsqu’ils n’ont pas été déposés dans le coffre, n’ont aucun fondement juridique.
Sachez que l’hôtelier est tenu de tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de ses clients.

Pour les articles déposés entre ses mains (dans le coffre de l’hôtel), sa responsabilité est illimitée (article 1953 du code civil). Pour les effets que vous avez gardés par devers vous, sa responsabilité est limitée à 100 fois le prix de la nuit pour les objets volés dans l’hôtel et 50 fois cette somme pour les vols commis dans votre voiture stationnée dans le parking de l’hôtel (articles 1952 à 1954 du code civil).

Et le vol de sac à mains dans les cinémas alors ???

Spécialiste de l'enfumage

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Dans la série un Cador de la politique : Jean-Louis MASSON , qui veut légiférer pour interdire l’anonymat sur Internet notamment les blogs. Cet homme qui ne maîtrise rien sauf l’espace médiatique ne se rend même pas compte combien son idée est risible (il n’a pas du entendre parler d’une IP).

On a du mal à comprendre l’intérêt de sa lutte contre l’anonymat vu le passif du bonhomme.

Kick-Ass : la critique (pas de jeux de mots parce que trop facile)

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Les films de super Héros se partagent en deux catégories (j’exclue une pseudo 3ème qui correspond aux bouzes genre Spawn, Punisher, daredevil et consorts) :

  • Les films fidèles à la mythologie : Superman, Batman, Iron-Man, Hell boy.
  • Les films parodiques, satiriques : Mystery men, Hancock, ma Super-ex et les films à la scary movie.

A côté de ça, on a des oeuvres un peu à la marge comme Watchmen. Kick-Ass est un peu dans la même veine. ici pas de super héros piqués par des araignées, venant d’une autre planète ou autre sophistication scientifique.

ce film part du constat simple : pourquoi donc depuis que les histoires de super héros existent, personne n’a essayé d’être un vrai super héros. Cette question amène deux réponses :

  • Porter des collants, c’est ridicule.
  • Faire un film qui décrit des gens ordinaires jouant au super héros dans la vrai vie est en soit une antinomie : ce n’est pas la réalité qu’on nous montre. puisque c’est un film. Mais je m’égare…

On a donc un ado avec ses problèmes d’ados mille fois décrits (bouton, fille, personnalité) qui se met en tête de jouer au super-héros. Mais très vite, cette décision se heurte au principe de réalité : les méchants ont des armes qui font mal, des fusils qui font mal, des poings qui font mal. C’en est vite fini des doux idéaux.

Second problème : si le concept de super héros est assez inopérant dans notre monde, le principe du super-vilain peut lui parfaitement fonctionner : corruption, meurtre, amoralité la plus totale.

Le film tente ainsi de faire cohabiter ses deux postulats avec un brio que je n’hésite pas à souligner. En allant voir ce film, je m’attendais plus au style décrit plus haut : un peu de geek, de potacherie, de bagarre. Si ce cocktail est bien présent, il est suffisamment bien dosé pour ne pas rendre la sauce indigeste. Mais l’ingrédient qui fait que la mayonnaise prend est l’hyper violence qui traverse tout le film : ça bute, ça coupe, ça explose sans pudeur ni compromis. On n’est pas là pour être mielleux ou ado. Cette ultra-violence vous scotche au siège car on ne s’y attend pas un seul instant. D’autant plus quand elle est portée par des personnages souvent très jeunes. L’amoralité, la bestialité, la déshumanisation ne sont pas des caractères propriétaires d’un Mal moralisé mais agissent selon le principe de la nécessité. Il faut en passer par là pour atteindre son but.

Si cette violence est montrée avec réalisme, le pilule passe grâce à un traitement musical et chorégraphique qui nous rappelle qu’on est quand même dans un film de genre.

La conclusion est sans appel : peut-on être un super héros et faire justice en gardant son humanité.

C’est un superbe film en tous cas et très inattendu. Courrez vite le voir.

Le vilain méchant article du Vendredi

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Vu sur le journal SUD-OUEST aujourd’hui :

« La Croix-Rouge relancée en Sud-Gironde

À la tête d’une nouvelle équipe de la Croix-Rouge Sud-Gironde, Hippolyte Gonzalez veut relancer la formation aux premiers secours. »

Bé quand on voit la tête de la relance :

On se dit que c’est pas gagné !!!!

Voilà c’était l’article vilain et méchant du vendredi soir

Bon Week-End

Le choc des titans : un constat pas à l'amiable

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Vendredi soir, je suis donc allé voir le choc des titans, un bon blockbuster américain. J’étais plein de confiance me rappelant la larme à l’œil de la première mouture du début des années 80. Je suis aussi très fan de tout ce qui touche à la mythologie.

Une fois de plus, le traitement narratif n’a pas échappé au massacre.

  • le côté mythologique tient à peu près la route : l’histoire de Persée est peu ou prou conforme. Seul bémol, la présence d’une figure mythologique complètement étrangère à l’histoire de Persée : Io . Les scénaristes sont allés nous pondre une histoire à l’eau de rose complètement crétine entre ces deux personnages. Ainsi Persée au lieu de finir avec Andromède retourne pauvre pêcheur avec l’ex génisse.
  • Un traitement manichéen baigné de christianisme bon ton : On nous fait encore le coup du méchant Hadès (le démon) contre le gentil Zeus colérique mais plein d’amour. C’est là encore s’assoir sur les fondamentaux de la mythologie grecque qui ne comporte pas ce dualisme primaire. Les Dieux ne sont ni bons ni mauvais, ils sont habités des mêmes travers que les humains : plus utilitaristes que moralistes.

Mais le côté le plus énervant, c’est la condition du héros grec appréhendé avec un haut degré de débilité : voilà un Persée qui pendant tout le film va faire son caca nerveux pour refuser sa condition de demi-dieu : « je veux me battre comme homme », « non, je veux pas toucher à l’épée magique », blah blah blah…
Les films Peplum ont souvent un charme désuet mais au moins la condition de héros grec est clairement plus respectée : un individu qui s’inscrit dans sa destinée et qui saisit l’instant pour agir : le « Kairos » grec.

Pour finir d’enterrer le film : des longueurs inutiles, des grosses ficelles scénaristiques (l’aide d’une peuplade inconnue pour vous sauver des griffes de monstres) sans compter sur la tête de l’acteur principal qui se croit encore dans avatar ou Terminator.

En conclusion : Courez acheter la première mouture du film qui elle vaut le coup d’oeil.

Son enfance, mon enfance

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Tous le matins, mon fils regarde les dessins animés de France 5. Je n’ai rien contre, ils sont plutôt intelligents, éducatifs. L’un d’entre eux, Didou, raconte les tribulations d’un petit lapin qui nous fait découvrir les joies du dessins. C’est calme, colorés et en général, je fredonne le générique pendant mes premières heures de boulot.

Un jour, en regardant le générique, j’ai vu que ce dessin animé était inspiré d’une série de livres pour enfants dont l’auteur était Yves Got.

Ce nom ne m’était pas inconnu. Une petite recherche sur Internet a confirmé mon intuition. C’est bien l’auteur d’une bande dessinée : le Baron noir !!

Bon là attention, on ne doit pas être très nombreux à connaître cette série, pourtant excellent datant de la fin des années 70. En fait ces bds appartiennent à ma tante. Et je les lisais quand j’étais jeune quand on allait chez ma grand-mère. Je me souviens avoir trouvé ça génial, surtout après qu’on m’ait expliqué le sens caché.

Il s’agit d’une critique de la société Française durant la présidence Giscard. La société française est représentée sous les traits de tout un bestiaire animalier :

  • le baron noir : un prédateur sans scrupule représentant un capitaine d’industrie cynique
  • les hippopotames : la police passant leur journée à écraser des fourmis
  • les moutons : le peuple plus ou moins soumis (certains sont syndicalisés ou jeune rebelle)
  • un tatou : la police secrète (de mémoire)
  • un éléphant et une tortue : les intellectuels et les droits de l’hommiste comme qui dirait

les histoires souvent absurdes sont toujours porteurs de messages politiques ou philosophisues. Loin d’avoir vieilli, c’est encore plus d’actualité avec un sarkozisme qui rappelle un peu trop l’époque dirigiste pompidolienne-giscardienne.

je crois que l’ensemble des albums a été réédité en oeuvre complète et je me tate fortement pour les acheter.

t'es qui leclerc !!!

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Comme moi, de puis des années, vous ingurgitez les pubs Leclerc à la radio vantant les aventures non passionnantes de Philippe le père, sa femme Mathilde et le copain Régis; des années à vous dire : c’est chiant, c’est nul, c’est lourd.

Et pourtant, leur voix se sont gravées ad vitam aeternam dans votre cortex tuant au passage une bonne quantité de neurones. Comme toujours on se plaît à imaginer à quoi peuvent ressembler ces emmerdeurs chroniques. Au final, la vérité est souvent cruelle. La preuve en image :

bon ça c’est Philippe:

Ça c’est Mathilde (fille de sylvie joly au passage) :

Et surtout Régis :

Bon lui ça compte pas, il a vraiment une tête de Régis.

Ça vous en bouche un coin. bé y en a plein des comme ça !!!

Par exemple Joel collado, le présentateur météo de France Info, bin le voilà :

Onirique hunter : quatrième tome des notes de Boulet "Songe et mensonge"

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La jalousie m’étreint à la lecture des albums de Boulet. Je parle de ses recueils qui font la compilation de ses notes sur son blog.  Cet individu fait ce que j’aurai rêvé de faire si j’avais le talent et la patience de le faire. Croquer le quotidien de ses états d’âme et du monde qui l’entoure. En plus ce saligaud  est grosso modo pourvu du même bagage d’influence que moi, d’un regard sur le monde pas si différent et un intérêt pour le rangement et le ménage aussi pitoyable que le mien

C’est toujours aussi agréable à lire, drôle, tendre, crétin, intelligent et porté par un trait aussi bien nerveux qu’appuyé. Ici et là, l’auteur s’essaie à d’autres styles plus réalistes ou plus 8 bits.

Aussitôt acheté, aussitôt lu. Obligé, ma femme est encore plus Fan de ce gars….. Et ça me rend encore plus jaloux 🙂

La geekerie de la semaine

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Alors qu’hier soir, je regardai le dernier épisode de Fringe mollement installé sur le canapé, mangeant un yaourt au sucre de canne tout en me grattant les pieds et en triturant la télécommande (ce qui avec deux mains n’est pas facile), mes sens furent mis en éveil par une des actrices du début de la série : une blonde au teint germanique. Une impression de Déjà voooooou ma traversa d’autant plus que j’avais regardé Inglorious Basterds la veille et que la dite walkyrie y faisait déjà une apparition.  Bon sang mais c’est bien sûr, c’est Diane Kruger !!!

Me retournant vers ma compagne, je lui glissais l’information avant qu’elle ne sombre dans le sommeil comme à chaque épisode de deuxième partie de soirée.

Je ravalais mon impatience jusqu’à la fin de Fringe. Par la suite une recherche Google confirma mon intuition. Mais cette révélation était trop pour un seul homme, il fallait que je partage ma joie et cette information avec le monde entier.

Je suis donc allé sur Wikipédia et j’ai modifié les fiches de Diane Kruger et de l’épisode 17 de la saison 2 de Fringe.

C’était ma première fois. Et comme tout Geek consentant à sa geekerie, je me suis senti gravir une marge supplémentaire dans les strates de cette grande communauté. Bonjour la honte !!!