c’est pitoyable

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Pendant que certains font le pont, d’autres travaillent avec la crève. C’est long, y a toujours des boulets qui appellent

Alors bien sûr en fin de journée, vous finissez par vous retrouver sur ça (cliquez sur l’image)

kungfu

Me demandez pas comment on peut tomber sur un tel site…

Bon en fait, c’est à cause de barbie….

Amer tour et Amertune

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Et voici donc les résultats du premier tour
Le parti socialiste(dont je suis) a réalisé un très bon score
Sarkozy (que je honnis) a réalisé un très bon score.

Mais que ceci ne nous trompe pas. Si le parti socialiste s’en sort si bien, c’est bien à cause du vote utile qui a laminé les autres partis de gauche.
Au final, le score de gauche est largement insuffisant
Même si je souhaite garder un optimisme à toute épreuve (déplacement des voix de l’udf, front anti sarko) le pays semble bien basculer à droite.

Que dire d’un pays qui se replie sur son petit individualisme, dans son cocooning coupé des réalités du monde, de son voisinage, de sa famille, de tout ce qui ne nous ressemble pas et nous fait peur. On est bien trop occupé à faire sa petite déco maison, sa petite cuisine maison à coup de beaux livres, de belles émissions, accrochant de beaux rideaux sur les fenêtres de son salon comme on pose des ornières sur ses yeux.

Ou les entreprises préfèrent racheter leurs actions et filer des dividendes, plutôt que reinvestir, ou on jette ses mégots dans la rue tout en applaudissant Hulot.

Un pays qui vote majoritairement pour un candidat qui lui fait peur, pour ne pas à avoir de décisions à prendre. Comme on choisit un vigile de bôite de nuit, pour savoir qui passe ou qui passe pas..
Ne trouvez pas de solutions pour ce qui nous rend malsainement coupable de ne pas agir , contentez vous de faire en sorte qu’on ne le voit pas

Nic Oumouk T2 de Larcenet

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Nic Oumouk

Comme beaucoup, le dernier album de Larcenet (Attila le Hun) m’avait déçu : enlisement de l’histoire, une philosophie qui se mord la queue…
Avec cet album, nous revoilà dans la fraîcheur et la spontanéité : une approche satyrique pleine d’humour qui permet à l’auteur de défendre ses idées sur la société et le regard qu’il lui porte.

Ca lorgne un peu vers « le retour à la terre ». Néanmoins, on retombe vite sur les pattes de la critique avec les dénonciations des multinationales de l’agronomie et de la malbouffe.

SPIN de Robert Charles Wilson

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spin

Tyler Dupree a eu la chance de grandir très près de ses meilleurs amis, les très brillants jumeaux Jason et Diana Lawton, même si c’est en tant que fils de la gouvernante de la maison. Les enfants sont ensemble, dehors, le soir où tout bascule, et que commence la nouvelle ère sous laquelle ils vont grandir : les étoiles disparaissent d’un seul coup sur l’ensemble de la planète. Une transformation moins radicale qu’on ne pourrait le croire, du moins physiquement, puisque la lumière continue de filtrer, conservant l’alternance jour/nuit, et même les saisons ne sont pas modifiées. L’effet du phénomène, baptisé le Spin, sur la population de la Terre est lui nettement plus marqué, et ne fait que croître au fur et à mesure que les chercheurs découvrent les étranges propriétés de la barrière…

Le défaut le plus fréquemment rencontré dans les romans de Hard S.-F., en particulier les plus anciens, est clairement dû à la propension des auteurs de ce type de récit à s’enthousiasmer tellement pour les aspects scientifiques et technologiques qu’ils en négligent le côté humain. Le lecteur se retrouve avec un roman à la fois génial et légèrement bancal, ne reposant que sur la ou les idées géniales de départ, et sa/leur description. C’est heureusement de moins en moins le cas, et Charles Robert Wilson nous en offre ici une belle démonstration, mêlant l’histoire de trois vies dans un monde qui pourrait être le nôtre s’il n’avait pas été inexplicablement modifié, par des forces dont les moyens et les buts semblent irrémédiablement au-delà de notre compréhension. Si c’est Tyler qui s’exprime à la première personne, revenant sur son passé et celui de ses amis, sa propre histoire l’intéresse finalement bien peu, tant il est fasciné par le génial, mais torturé Jason, dont les rapports conflictuels avec son père vont modeler la vie, et par sa sœur, pour laquelle il éprouve une attirance qu’il ose à peine s’avouer à lui-même. Et tandis que les trois s’éloignent lentement les uns des autres, tâtonnant à la recherche d’eux-mêmes, l’auteur dévoile progressivement la nature de l’artefact, qui en devient encore plus incompréhensible, mais également plus menaçant… Tyler, Jason et Diana peuvent-ils réussir leur vie ? Et la Terre a-t-elle encore une chance ?

Un roman original, dans lequel le récit au passé injecte une nostalgie bien inattendue étant donné la situation désespérée, pour un auteur qui mérite d’être découvert…

Le Génie des alpages 14

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f'murr
Se plonger dans la lecture d’un nouveau Génie des alpages, c’est d’abord oublier ses repères rationnels et abandonner toute logique. Après cette petite période d’adaptation, c’est toujours le même plaisir de voir cette bande de moutons tarées et autres personnages évoluer. J’avoue, je comprends pas tout mais qu’importe, on referme la bd avec un bon sourire aux lèvres….

ardoise magique

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petit crobard Enfin, tout fébrile, me voilà muni de mon nouveau jouet, une tablette graphique!!
J’avais déjà une vieille tablette mais de format A6. Celle ci est en format A4!!! Autant dire qu’il va me falloir un certain temps pour m’y habituer, notamment en ce qui concerne la mauvaise habitude de se servir de son stylet comme d’une souris…. Et vas y que je fais de grands déplacements……. Raaaahhh!!!!!

Le seul dessin produit pour le moment est celui ici présent. C’est pas un chef d’oeuvre. Mais j’espère faire mieux la prochaine fois 🙂

Il ne doit en rester qu’un…

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Mes très chers lecteurs (oui vous deux là !!), je l’avoue, il existe d’autres patatozors..
Combien sont ils, je ne sais pas…. Mais ils sont là et squattent des espaces de la toile

Pour l’instant mon territoire comporte
– une adresse internet propre : www.patatozor.fr
– une adresse orange, wanadoo, yahoo en .fr

Mais ces ersatz m’ont piqué :
– patatozor@hotmail.fr (ce qui fait que plein d’inconnus veulent devenir mon ami sur msn, moi suis un patatozor@hotmail.com)
– patatozor@gmail.com (m’obligeant à créer un patatozor71.gmail.com)

Y a aussi un blog patatozor sur skyblog…. C’EST PO MOI !!!!

Les contes de terremer

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les contes de terremer

Aller voir un dessin animé du studio Ghibli, c’est tout de suite considérer que l’on va voir une production de qualité, en avoir pour notre argent (pas le genre de films qu’on matte après l’avoir pompé sur internet). On s’attend à un scénario bien trempé, une approche originale, de beaux décors, une musique envoutante. Et se sentir sortir du ciné comme sortir d’un beau rêve au matin.

Ces jalons étant posés, ce film possède plusieurs écueils :
le poids du père : réalisé par le fils de Myazaki (Goro), le film part donc avec un sérieux handicap. Et c’est un vilain préjugé qui peut vous envahir : pareil, mieux (impossible bien sûr), moins bien… Bien sûr il y a des airs de ressemblance. Je passe sur la musique encore composée par joe Hisaishi, le physique des personnages. On peut noter par contre des différences notables sur les décors : la palette des couleurs utilisée n’est pas la même (plus sombres, mauves), l’histoire fait que l’on sort des architectures européennes du XIXème qu’affectionne Hayao Miyazaki. Si le fils rappelle le père, il pose sa propre griffe. C’est un bon Ghibli, un bon dessin animé. Pour une première réalisation, Goro n’a pas à rougir.

Le poids de la « mère » : Ce dessin animé est tiré du cycle de Terremer d’Ursula K. le Guin, un classique de la Fantasy. Le film retrace l’histoire du Tome 3 du Site. N’ayant pas lu ces ouvrages, j’ai ressenti que quelques éléments m’échappaient dans la compréhension du scénario : l’organisation de la société, son origine, quid des dragons (j’arrête là pour ne pas trop dévoiler). On a lu ici et là qu’Ursula le Guin avait vivement critiqué le film. S’il est vrai qu’elle n’a pas aimé les changements apportés à l’histoire, elle n’en a pas moins reconnu la qualité de l’oeuvre de Goro : « Ce n’est pas mon livre. C’est votre film. C’est un bon film »

En conclusion :
un fois évacué les à-prioris, ce film est un bon film. Quelques longueurs , quelques incompréhensions, pas un chef d’oeuvre certes mais au final, Goro nous offre une belle histoire.
Il n’est pas son père… Mais franchement, qui lui demande de l’être…….

Pour finir, je pense que je vais lire le cycle de terremer pour mieux apprécier le film : pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette oeuvre et son auteur je vous renvoie au site ActuSF