Views: 0
On dit souvent que le premier homme qui est mort a du être drôlement surpris. Moins en tout cas moins que son entourage qui a du compenser l’angoisse de cette découverte. Deux choix s’ouvrait à ces braves gens (dont la postérité a oublié le nom : Groumf? Guurk?) :
– ok, on est mortel. C’est les boules tout ça. Mais bon, ça donne une raison quand même bien puissante de s’éclater tant qu’on vit parce que ça durera pas
– ok on est mortel mais même pas vrai parce que on meurt pas vraiment car nous survivrons dasn un arrière monde peuplée de vierges, de bouffe à volonté, de flippers et de ricard à volonté (bon bref vous voyez le genre).
On voit tout de suite quelle option a été prise dans les siècles qui ont suivi. Notons au passage que des petits malins ont monté leur petit boutique pour décider du droit de passage dans cette existence post mortem : les religions ou comment assoir son pouvoir sur une névrose généralisée
Moi-même qui vous cause, je ne suis pas encore trop fixé sur tout ça, mes convictions balançant souvent entre ces deux horizons. Mais avant de trancher, il faut savoir de quoi on parle et dans quelle boite on se trouve
- le théiste : dieu a créé le monde et il agit tous les jours sur sa création.
- le déiste : dieu a créé le monde mais ne se soucie en rien des activités humaines.
- le panthéiste : Dieu, la nature, c’est pareil, on va pas se prendre la tête
- l’athée : il n’y a pas de dieu, pas d’arrière monde, nous sommes mortels.
Bien entendu, les trois premières catégories ne piffrent pas la dernière et consteste l’existence d’une morale en dehors de toute religion. Pour corser le tout, on peut se déclarer athée mais reconnaître les valeurs chrétiennes comme transcendant le sentiment religieux.
Ce qui est sûr, c’est que les religions n’ont pas vraiment fait le bonheur des hommes, sauf pour les puissants qui ont su s’accomoder de cet outil pour contrôler, assouvir et rendre la chair haïssable
Bref si tout ceci vous passionne, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre. Le discours est certes radical. Mais l’auteur ne cache pas son athéisme total libéré des influences judéo-chrétiennes, influence qui ont largement débordé le cadre religieux




Le roi est nu – Editions Robert Laffont – 14 euros
Storytelling de Christian Salmon
Comme ça fait du bien de lire du bon Silverberg !!! C’est normal, c’est du vieux !!! Manière de rappeler que ces dernières oeuvres sont vraiment insipides. On retrouve dans ce roman ayant pour fond le tourisme temporel les thèmes que l’auteur aime aborder : l’antiquité, le cul et les paradoxes temporels.. Un petit roman jubilatoire à lire
Une histoire fleuve (6 tomes parus en France) qui nous décrit un monde où la réalité virtuelle a envahi notre monde mais combien son accès dépend de la richesse des gens. Justement, il semble exister un « Autremonde » au main des plus puissants de ce monde. Ce n’est pas un grand roman mais on prend plaisir à lire les aventures des différents protagonistes dans leur longue longue quête de la vérité… L’auteur maîtrise bien son sujet, on ne s’ennuie pas et c’est loin d’être con….
Mince, ça fait longtemps que je l’ai lu celui là. Larry Niven est connu pour sa série des Anneaux Monde.. Beaucoup de descriptions de combats chiants dans l’espace. Mais la description de la civilisation extraterrestre est vraiment passionnante… L’intrigue est bien construite, les personnages sympathiques.
Quatrième et dernier tome du space opéra dont je vous avais parlé naguère. Beaucoup de combats dans ce tome (ce que j’aime moyennement) mais l’histoire tient la route et la conclusion aussi. Je déteste ces histoires qui vous tiennent en haleine et finissent en eau de boudin. Dévoré en trois jours… Un vrai plaisir de lecture
Alors celui là, je ne savais même pas qu’il devait sortir aussi vite. J’avais moyennement aimé la première trilogie d’avant dune sur les maisons corrino, atreides et harkonnen. J’avais par contre bien aimé la trilogie du jhiad butlérien. ils m’avaient tenu en haleine, le style était vif et prenait tout fan de Dune à la Gorge. En ce qui concerne ce prmier « Après Dune », je suis assez circonspect. En mettant de côté le plaisir de l’univers « Herbetien », je trouve l’histoire un peu tiré par les cheveux. Je veux bien croire que l’intrigue a été construite a partir de notes de l’auteur originel mais ça fait une peu cousu de fil blanc et manque de profondeur … Néanmoins, on pardonne et on attend la suite.
Un livre fort sympathique sur le Bide, le flop, l’échec. C’est cruel mais jamais méchant. Le style est drôle et bien amené. Vous y trouverez toutes les recettes qui mènent au bide, comment s’en sortir… Ou pas 🙂 Vous saurez tout sur l’échac de l’opéra rock de Francis Huster, de la disparition de Patricia Kaas (vous ne vous en êtes même pas rendu compte) ou d’Yves Duteil.
Attention, sous ce titre provocateur se cache une vraie analyse managériale !!! Ce « Petit guide de survie face aux connards, despostes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail » nous parlera à tous. Chacun d’eux nous doit subir la tyrannie des ces petits chefs, deces emmerdeurs et bien pensants qui vous pourissent la vien au quotidien sur votre lieu de travail. Ce livre parle aussi de vous, oui vous qui un jour comme tout le monde a été un sale con, a rabaissé un collègue ou lui a tout mis sur le dos pour satisfaire son égo. Et bien ce livre vous aidera c ontre l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur de l’entreprisE. Et finit avec cette conclusion : le sale con peut-il avoir aussi son utilité parfois. Très très bon livre !!!
Je déteste ce livre. Je le déteste parce que je dois attendre la suite. Stephen Baxter est doué très doué. Il arrive à faire un livre qui donne le vertige tellement il touche à de nombreux sujets : la conquête spatiale, le devenir de l’homme et de l’univers, les probabilités, l’évolution d’autres espèces, les univers parallèles. La narration va à toute vitesse, tout semble s’emballer schizophréniquement. Et le plus miraculeux, c’est que la sauce prend et ne retombe pas.


L’Etoile de Pandore
La tyrannie de la Pénitence – Pascal Bruckner – Grasset