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Il y a des choses qu’on attend et qui n’arrive pas : genre le dernier album des Beastie Boys qui devait débarquer en septembre et repoussé cause problème de santé d’un des membres
Il y aussi les choses que l’on attend pas et qui vous tombe dessus comme un morceau de meringue dans la bouche. Et je parle ici du dernier album de Pearl Jam
On commence par la pochette. Difficile déjà de voir que c’est un album de Pearl Jam. D’habitude, on à plus à faire à des photos fantasmagoriques (nébuleuse, pantins) ou très sommaire (un avocat). Là ça pète de couleur entre pop-art et BD underground.
La musique maintenant. Comme souvent plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier l’album. Au départ, on laisse glisser l’album sans s’y intéresser vraiment (en plus comme on vient de l’acheter c’est dans la voiture) : c’est un album court, des chansons courtes. Pas de réelles sensations d’accroche sur un morceau en particulier. Encore un album mais rien de nouveau, toujours pas ce retour de flamme qu’on attend depuis bien longtemps (Yield en ce qui me concerne)
Et ensuite, on réécoute, tranquillement, en se laissant fondre dans les ambiances et les enchainements. Et c’est une toute autre idée qui s’installe. Pearl Jam nous a pondu un super album, pêchu, pondu après une bonne soirée, une bonne bière et une bonne pizza.
Les morceaux s’enchaînent vite fait au départ : le premier morceau très rock, bruyant et gueulard réveillant l’auditoire pour la suite. Les 3 morceaux suivants aussi rock mais tintés de plus de joyeuseté sont mes préférés de cet album.
Le cinquième morceau arrive comme une récréation dans cette album; Tout imprégné encore de la BO d’Into the Wild, cette petite balade sans casser trois pattes à un canard est fort plaisante.
Cette connivence entre balade et rock s’alterne ensuite en se mélangeant, se confrontant pour conclure sur une chanson teintée de mélancolie comme seul Peral Jam sait faire
Deux semaines que je l’écoute en boucle sans décrocher et sans m’en laisser. Un bon compagnon pour les matins difficiles
Trames
Fausse route
Traité d’athéologie
Mystérium
Le concile de fer 



Le roi est nu – Editions Robert Laffont – 14 euros
Storytelling de Christian Salmon
Comme ça fait du bien de lire du bon Silverberg !!! C’est normal, c’est du vieux !!! Manière de rappeler que ces dernières oeuvres sont vraiment insipides. On retrouve dans ce roman ayant pour fond le tourisme temporel les thèmes que l’auteur aime aborder : l’antiquité, le cul et les paradoxes temporels.. Un petit roman jubilatoire à lire
Une histoire fleuve (6 tomes parus en France) qui nous décrit un monde où la réalité virtuelle a envahi notre monde mais combien son accès dépend de la richesse des gens. Justement, il semble exister un « Autremonde » au main des plus puissants de ce monde. Ce n’est pas un grand roman mais on prend plaisir à lire les aventures des différents protagonistes dans leur longue longue quête de la vérité… L’auteur maîtrise bien son sujet, on ne s’ennuie pas et c’est loin d’être con….
Mince, ça fait longtemps que je l’ai lu celui là. Larry Niven est connu pour sa série des Anneaux Monde.. Beaucoup de descriptions de combats chiants dans l’espace. Mais la description de la civilisation extraterrestre est vraiment passionnante… L’intrigue est bien construite, les personnages sympathiques.
Quatrième et dernier tome du space opéra dont je vous avais parlé naguère. Beaucoup de combats dans ce tome (ce que j’aime moyennement) mais l’histoire tient la route et la conclusion aussi. Je déteste ces histoires qui vous tiennent en haleine et finissent en eau de boudin. Dévoré en trois jours… Un vrai plaisir de lecture
Alors celui là, je ne savais même pas qu’il devait sortir aussi vite. J’avais moyennement aimé la première trilogie d’avant dune sur les maisons corrino, atreides et harkonnen. J’avais par contre bien aimé la trilogie du jhiad butlérien. ils m’avaient tenu en haleine, le style était vif et prenait tout fan de Dune à la Gorge. En ce qui concerne ce prmier « Après Dune », je suis assez circonspect. En mettant de côté le plaisir de l’univers « Herbetien », je trouve l’histoire un peu tiré par les cheveux. Je veux bien croire que l’intrigue a été construite a partir de notes de l’auteur originel mais ça fait une peu cousu de fil blanc et manque de profondeur … Néanmoins, on pardonne et on attend la suite.
Un livre fort sympathique sur le Bide, le flop, l’échec. C’est cruel mais jamais méchant. Le style est drôle et bien amené. Vous y trouverez toutes les recettes qui mènent au bide, comment s’en sortir… Ou pas 🙂 Vous saurez tout sur l’échac de l’opéra rock de Francis Huster, de la disparition de Patricia Kaas (vous ne vous en êtes même pas rendu compte) ou d’Yves Duteil.
Attention, sous ce titre provocateur se cache une vraie analyse managériale !!! Ce « Petit guide de survie face aux connards, despostes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail » nous parlera à tous. Chacun d’eux nous doit subir la tyrannie des ces petits chefs, deces emmerdeurs et bien pensants qui vous pourissent la vien au quotidien sur votre lieu de travail. Ce livre parle aussi de vous, oui vous qui un jour comme tout le monde a été un sale con, a rabaissé un collègue ou lui a tout mis sur le dos pour satisfaire son égo. Et bien ce livre vous aidera c ontre l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur de l’entreprisE. Et finit avec cette conclusion : le sale con peut-il avoir aussi son utilité parfois. Très très bon livre !!!
Je déteste ce livre. Je le déteste parce que je dois attendre la suite. Stephen Baxter est doué très doué. Il arrive à faire un livre qui donne le vertige tellement il touche à de nombreux sujets : la conquête spatiale, le devenir de l’homme et de l’univers, les probabilités, l’évolution d’autres espèces, les univers parallèles. La narration va à toute vitesse, tout semble s’emballer schizophréniquement. Et le plus miraculeux, c’est que la sauce prend et ne retombe pas.