Faut Vouère

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Will Ferrell a souvent revêtu les habits présidentiels en imitant George Bush comme par exemple ICI ou LA.

Dans un film, sur les écrans cet été, il joue le rôle d’un candidat à l’investiture américaine en Caroline du Nord. Concurrencé par un candidat qui a tout du pauvre type, il devra mettre les bouchées doubles pour l’emporter. Tout y passe : flirt avec les religieux, les paysans, les pro armes, tout y passe….

Difficile de juger comme ça mais pourquoi pas…

 

 et Juste pour le plaisir…

 

Puits de science fiction

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Hier soir, j’ai encore fait chou blanc en recherchent mon bouquin de Benford

Je sais bien qu’on peut le trouver sur le net en cherchant bien mais soit à des prix prohibitifs, soit d’occasion sans l’absolue certitude de ne pas y trouver une crotte de nez coincée entre deux pages, des traces de gras ou autres substance loin des standards de l’impression. Je me résigne à attendre patiemment une réédition comme ce fut le cas pour le tome 4 ou à l’envoi anonyme d’un généreux donateur (on peut toujours rêver).

En cherchant quelques remplaçants à ma frustration, je n’ai rien trouvé de transcendant ou qui titille ma curiosité. On a toujours aussi le risque de ne pas accrocher malgré un résumé aguicheur en quatrième de couverture.

Si vous êtes peu coutumier du genre ou à la recherche d’avis critiques, voici quelques sites en général bien fournis et assez pertinents

Les spécialistes :

Le cafard Cosmique : même si les animateurs du site ont arrêté toute activité pour cause de batterie à plat, il reste une référence incontournable en matière de critiques (1460 au compteur) et de présentation des auteurs. Le forum reste par contre lui très actif mais nécessite de créer un compte.

Actu SF : un vénérable parmi les vénérables : très pointu, ce site ne s’arrête pas à la littérature et explore tous les continents SF : BD, Film et conférences.

Yozone : là aussi, un site généraliste mais offrant pas mal de critiques et dossiers. la mise en page, par contre, est assez rebutante.

Les communautaires : Chacun est libre d’apporter sa pierre à l’édifice de la critique.

Noosfère : beaucoup de critiques, des sites spécialisés par auteurs, une encyclopédie. Il faut faire le tri mais très intéressant.

SciFi Universe : ce portail assez complet sur l’actualité offre aussi pas mal de critiques faites par des membres de la communauté.

Babelio : Site là aussi généraliste permettant à chacun de donner son avis sur un livre, il n’en ai pas moins fourni côté science fiction. Mais là aussi il faut faire le tri sur la pertinence des critiques.

 

Les sites de commerce : un truc tout con, lire les critiques postées sur Amazon, la Fnac et autres. C’est souvent intéressant et bien torché

Et la papier alors?

Le genre regorge de fanzine (galaxies, SF Mag, Géante Rouge) mais un seul vrai magazine existe, Bifrost. Tous les 3 mois, cette revue offre interviews, critiques et nouvelles inédites. On peut s’abonner ou l’acheter à la Fnac, Culture ou autre espace culturel.

Je dédis cet article à Jacques Goimard, qui se casse le c… depuis 40 ans à promouvoir la sf, notamment à travers la collection Pocket SF.

 

 

Epuisante SF

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La Science Fiction est un genre mal aimé. Considérée comme de la mauvaise littérature pour un public attardé, elle tente de survivre tant bien que mal.

Pourtant la France a toujours été une terre d’accueil pour la SF. Historiquement notre pays est même l’un des berceaux du genre : Cyrano de Bergerac, Jules Verne, René Barjavel, Pierre Boulle et autres Jeury, Curval et Andrevon. La science fiction anglo-saxonne a été aussi bien accueillie. On peur rappeler par exemple combien les traductions françaises ont souvent été réalisées par de grandes plumes. La traduction par Boris Vian du Monde des Ā de Van Vogt dans les années 50 fut ainsi le début d’un engouement sans faille.

 

Dans toutes librairies, on trouve le rayon SF, en général accolé au rayon policier (autre grande spécialité française) avec les collections biens connues de tous aux tranches reconnaissables : bleue pour J’ai Lu , Grise pour Presse Pocket,etc.

Malgré cette implantation historique, la science fiction est reléguée bien bas par rapport à ces petits copains des autres rayons.

– Jamais on ne parle de science fiction dans les émissions littéraires ou on n’invitera d’auteurs, sauf à citer les quelques icônes qui vont bien : Bradbury, K Dick.

– L’explosion de la littérature pseudo fantasy à l’usage des ados, resucée infinie d’histoires de vampires et autres sorciers ténébreux.

– Les tentatives de récupération d’auteurs français faisant preuve d’originalité en repompant 40 ans de SF américaine (Bernard Werber).

– Un public fan et fidèle mais néanmoins limité (pas plus de 15 000 personnes).

 

Malgré tout, de part l’historique de son implantation en France (et le travail d’éditeurs passionnés), on continue à pouvoir découvrir le meilleur de la SF anglo-saxonne

Par contre, du fait de tirages limités, remettre à plus tard l’achat de tel ou tel livre peut être très dangereux.

Pour mieux illustrer mon propos, je vais vous causer du bouquin que je lis actuellement : il s’agit que du quatrième tome de la saga du centre galactique de Gregory Benford.

Benford, à la fois écrivain et physicien, fait partie du courant Hard science : les descriptions font la part belle à la physique, à la biologie et à l’astronomie. Il fait donc partie de ces auteurs dont le style est très hermétique voir pénible voir chiant s’il n’y avait pas l’originalité du discours. On peut citer Stephen Baxter ou Greg Bear comme autres auteurs du genre.

Le cycle du centre galactique nous convie à suivre l’évolution de l’humanité entre balbutiement, essor et décadence. C’est avant tout le théâtre du conflit entre la vie biologique et la vie mécanique comme seul évolution possible et nécessaire dans le futur. Au final, l’humanité n’est plus qu’une race subsistant parmi les grands, comme des insectes rampants ne méritant pas qu’on s’y intéresse pour les écraser. Benford nous convie à suivre l’épopée de survivants cherchant leur destin en fonçant vers le centre de la galaxie. C’est l’occasion pour l’auteur d’exposer sa vison du cosmos et d’imaginer des formes de vie exotiques.

J’ai commencé à lire les 3 premiers tomes,il y facilement dix ans, lentement mais surement.

Mais quand il me vint l’envie d’acheter le quatrième tome, seul le cinquième était présent dans la rayons. Il était considéré comme épuisé que ce soit dans les librairies physiques ou virtuelles. Frustré, j’ai tenté de le trouver chez des bouquinistes sans plus de succès. Depuis, les livres trônent sur une étagère poussiéreuse et je repense à tout cela quand je les croise du regard.

Et Miracle !!! Le Livre de Poche a édité le livre de nouveau en 2010 et j’ai eu le plaisir de l’acheter l’année dernière. Ayant bien baissé la pile des trucs à lire, j’ai commencé à le lire il y a 3 jours. Bien entendu, j’avais à peu près tout oublié des trois premiers tomes et j’ai du rafraîchir ma mémoire à coup d’internet.

Et maintenant que sa lecture s’est achevée paisiblement allongé sur un hamac, je pensais entamer le cinquième tome aperçu il y a fort longtemps. J’ai eu beau le chercher partout, j’ai du me rendre à l’évidence que je ne l’avais pas acheté.

Et comble du dégout, sur les sites marchands : un seul mot apparaît quand je tente de l’acheter : Epuisé….

Encore quelques années à attendre.

Et le pire dans tout ça, c’est que le dernier tome n’a jamais été édité en France….

Si c’est pas être maso…

 

L’Edito du Lundi qu’on en reparle dans 5 ans

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Hello,

 

Vous vous doutez bien que je suis plutôt content ce matin…

Depuis que je peux voter aux présidentielles, mon poulain n’a jamais gagné : 1995,2002,2007….

Et hier j’ai enfin eu droit à mon « 1981 » comme mes parents l’avaient connu naguère.

Entre temps,  J’ai navigué entre gauchisme sans concession et réalisme cynique. Mais jamais je n’ai dévié de l’idée que je préférai un salaud de gauche à un salaud de droite…

 

C’est assez troublant d’ailleurs combien on peut trouver des similitudes entre ces deux élections :

– Un contexte de crise sans précédent.

– Un président incompris et rejeté.

– la « traitrise d’une partie du camp (après Chirac, Bayrou).

– Un Sarkozy qui va faire son Giscard dans la défaite ??

Ce qui fait la différence, c’est que cette élection n’est porteur d’aucun espoir comme en 1981. Ceci dit la période d’euphorie d’alors avait duré 1 an avant un retour aux nécessités de l’époque (un peu trop sans doute) avec une ouverture au marché que même la droite a pas fait mieux…

C’est une victoire parsemée d’embûches qui attend Hollande : austérité, relance, méfiance de certains partenaires européens. Il va falloir gouverner tout en douceur et finesse (au delà des mesures symboliques affichées).

Néanmoins si l’on sait bien que la situation exige des solutions qui sont apolitiques, il reste toujours la manière de les appliquer : après 5 ans de clivage, de dirigisme et de faits du prince, le retour à l’exigence du dialogue et de la solidarité est en lui-même un plaisir dont je ne me priverai pas (sans tomber dans l’angélisme).

Le paysage politique peut encore nous jouer des tours avec les législatives entre recomposition de la droite et montée du front national. Il faudra attendre juin avant de se réjouir.

D’ici là, nous aurons tout loisir d’entendre les Cassandre et les persifleurs nous expliquer que la France va devenir la Grèce et que les « assister » (je ne sais pas pourquoi mais personne n’écrit bien ce mot sur Facebook) vont fleurir au lieu de travailler. Bizarrement ces mêmes personnes sont celles qui pleurent si le virement de la CAF a 3 jours de retard. Il est tellement facile de mordre la main qui vous nourrit.

Quand on regarde l’électorat de Sarkozy à savoir les vieux et les artisans/entrepreneurs, on ressent bien que c’est toujours la peur qui les habite : peur de l’autre, peur des impôts.

L’économie, c’est beaucoup plus de psychologie que de comptabilité. Porter l’optimisme est largement plus bénéfique qu’un demi point de TVA enlevé ou rajouté ici ou là.

5 ans c’est très court pour relancer la machinerie et soigner les plaies. Restent des chantiers incontournables : Instruire, informer, désenclaver et soutenir ce qui le mérite le plus : PME asphyxiée par les banques, les exclus de la société, jeunes démoralisés, retraités abandonnés.

La croissance certes mais de l’écoute et du réconfort, c’est pas mal aussi non?

Sinon renationaliser l’EDF, quelques banques et quelques autoroutes ne me déplairaient guère 🙂

Si la gauche échoue, on est bon pour le Front national au prochain coup.

 

RIP MCA

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Je pensais juste devoir supporter l’angoisse du second tour ce Week-End jusqu’à ce que j’apprenne la mort d’Adam Yauch, un des trois Beastie Boys à l’âge de 48 ans.

Cet énorme perte a étouffé l’enjeu présidentiel (mais demain ça repartira de plus belle) dans mes préoccupations du moment. Si je devais résumer les deux groupes qui m’ont le plus influencé et marqué musicalement, il y aurait les Beatles et les Beastie Boys. Etonnant de constater la similitude de nom….

 

Il y a trois ans, à l’annonce de son cancer des glandes salivaires, du report de l’album, j’avais déjà envisagé la fin du groupe. Mais depuis les nuages noirs avaient semblé se dissiper. L’album était sorti avec ses clips toujours aussi originaux et ses petites pépites.

Mais voilà que la faucheuse s’est rappelé à ses bons services emportant MCA. Des trois comparses, c’est celui dont j’appréciais le plus la voix. En opposition à AdRock et Mike D, deux braillards aux voix aigües, Adam Yaunch contrebalançait une voix rauque et sourde.

 

Je suis venu assez tardivement aux Beastie Boys. C’est encore via les Enfants du Rock qu’ils me sont apparus pour la première fois. Je ne garde pas plus de souvenirs que l’image de trois bad boys à la notoriété sulfureuse. Etant peu attiré par le hip-hop ou le rap, je ne retenais que leur nom et guère plus (idem pour Public Ennemy d’ailleurs)

Et ensuite plus rien que dalle. C’est étudiant que j’ai découvert leur musique : l’accès aux chaines musicales, le brassage culturel m’ont fait plonger définitivement.

C’est bien entendu l’album ill Communication qui fut le point d’entrée avec son morceau Sabotage. Le rock fut le pont vers d’autres sonorités et d’autres expériences musicales. Cet album qui fait parti des quelques que je considère comme parfait fut écouté, réécouté encore et encore et encore. Il m’a suivi dans tous mes déplacements et n’a jamais quitté ma voiture. Tellement bourlingué qu’il m’a fallu le racheter 2 fois.

Je remontais rapidement le courant du temps à travers « Check your head« , « Paul’s Boutique » et « Licenced to ill« .

J’ai eu aussi le plaisir comme le fan de base d’attendre fiévreusement la sortie des nouveaux albums : « Hello Nasty« , « To the 5 Burroughs » et « Hot Sauce Comittee part 2« 

Cet engouement particulier a pris un nouveau tournant dernièrement grâce à mon fils. Il est devenu accroc des « trois messieurs qui font des bêtises » en regardant le clip de « Make some noise ». Ce fut ensuite tous les autres clips qui y passèrent.

Et chaque jour que je l’accompagne à l’école, il n’est pas question d’écouter autre choses que les Beastie Boys. Leur discographie complète a rejoint depuis ma boite à gants.

Réduire les Beastie Boys à un groupe de rap ou de Hip-hop est d’une bêtise crasse. Ils sont un passage vers la diversité, vers des genres ou des styles qui m’étaient jusqu’alors inconnus. Ils m’ont ouvert les yeux vers tout ce qui avait pu m’échapper ces 20 dernière années.

Aujourd’hui, l’expression « les meilleures choses ont une fin » me met une bonne claque. Mais je sais que ,quand je remettrai le contact dans ma voiture dans pas longtemps, c’est « Looking Down the Barrel of a Gun » qui jaillira des enceintes et enverra chier la mort.

Bilan d’Avril

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Avec les élections tout ça, j’ai oublié de faire le traditionnel bilan du mois

Après l’explosion du mois de Mars et son phénomène Chat Potté, le mois d’avril a été aussi bon.

Visites: 1,80 %

3 515 / 3 453
Visiteurs uniques: 4,16 %

3 154 / 3 028
Pages vues: -4,37 %

5 029 / 5 259
Pages par visite: -6,06 %

1,43 / 1,52
Durée moy. de la visite: -6,31 %

00:01:02 / 00:01:06
Taux de rebond: 1,82 %

73,54 % / 72,23 %
Nouvelles visites (en %): 2,07 %

88,56 % / 86,77 %
Côté recettes : 1,30 euros de bénéfices
Avec une cagnotte de 5,42 euros.
Le moi de Mai risque d’être moins bon à cause des ponts et d’un petit coup de mou de ma part….

billet sur oubli terré

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Après le dessin animé perdu de vu, voici le film perdu de vue.

Là aussi, les détails sont flous, quasi inexistants : des images résiduelles d’une bande annonce.

C’est encore le début des années 80. Mitterrand fait place à Giscard et la télé se libère. Les premiers magnétoscopes font leur apparition (en passant par Poitiers) et pas mal de films commencent à parvenir en France. Parmi ceux-ci, la part belle est faite à la distribution des films d’épouvante qui commencent à proliférer depuis les années 70 : massacre à la tronçonneuse, scanner et autres Cannibal Holocaust.

En même temps, des émissions se font l’écho du film de genre. je pense sans trop me tromper que ce fut dans Les enfants du Rock et plus particulièrement dans Sex Machine des Sieurs Dionnet et Manoeuvre que je fus le témoin d’une bande annonce des plus terrifiantes.

Mais comme je vous l’ai dit : de tout ceci ne reste que quelques bribes et notamment une scène notoire : des espèces de bestioles rondes pourvues de ventouses et d’une bouche carnassière se déplaçant dans l’air comme un frisbie. Un couple enfermé dans une voiture tente de se soustraire au danger. On voit alors une des créatures atterrir sur le pare brise dévoilant sa bouche vorace.

Et voilà, c’est tout. Et depuis, je n’ai jamais pu retrouver quel était ce film dont les extraits m’avaient tant marqué

 

Ce fut au détour d’une conversation que la chasse a repris 30 ans plus tard. Lors d’une pause café, et par un hasard extraordinaire, un ami m’a raconté avoir vu la même bande annonce. Aussi marqué que moi, il n’avait eu de cesse (bon j’exagère) de retrouver le film mais sans succès.

Ce signe du destin me frappa mais par manque de temps, je passais à autre chose.

Mais voilà que la semaine dernière, le film revint dans la conversation et je ne laissais cette fois ci pas passer le bus du Destin.

La recherche sur le net fut âpre avec si peu d’indices : monstre, pare brise, ventouse, tout y passa. Google Images me sauva en m’offrant la solution.

Le film s’appelle « Terreur extraterrestre » (Without Warning en Anglais) et comptait dans sa distribution quelques acteurs connus : jack Palance, martin Landau et un David caruso tout jeunot. Avant d’aller plus loin, je livre à vos yeux ébahis la bande annonce. Bien sûr, le vernis de l’enfance n’est plus là. Le film d’horreur a fait place au nanar.

 

 

Après ce grand moment de cinéma, et sans plus attendre en mettant fin par là même à un suspense insoutenable, voici le résumé : ‘Une série d’attaque de petites créatures volantes et voraces provoque des morts isolées dans une campagne de l’Amérique profonde. Alerté par un couple de jeunes ayant survécu à l’hécatombe, un petit groupe lutte désespérément contre un impitoyable prédateur d’un autre monde qui hante les forêts et chasse tous les humains qu’il rencontre.‘

Ca ne vous rappelle rien? Mais bon sang, ça ressemble quand même pas mal à Prédator cette histoire !!! Sauf que Predator c’est en 1987.

Il a fallu revoir la gueule du monstre pour le faire plus crédible. On lui a donc fait faire une séance de relooking (magnifaïque  ma chérie!!!)

   

Avant…….                                                 Pis Après.

 

Par contre, il y a un truc qu’on a gardé entre les deux films, c’est l’acteur pour jouer la créature, à savoir Kevin Peter Hall, un grand gaillard de 2m19.

En dehors ce ces rôles, cet acteur n’est pas un illustre inconnu pour ceux qui se sont gavés de séries américaines dans les années 80 : ils jouaient le Dr Elvin Lincoln dans la série Superminds (Misfits of Science) qui passa sur feu la Cinq. C’étaient le grand black qui pouvait devenir tout petit quand il se touchait le cou.

Bon pour ceux qui ne connaissent pas ou qui ont oublié : petite piqure de rappel (pour Info Courtney Cox a démarré sa carrière dans cette série)

 

Le monde est petit, c’est dingue….

 

débat racé du président…

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Si comme moi vous avez prévu de regarder le débat d’entre deux tours ce soir, il convient de prendre quelques précautions :

– Si possible, prévoyez une heure de footing histoire d’évacuer le stress du travail.

– Si ce n’est pas suffisant, un lexomil ne sera pas de trop.

– Eloignez enfants, chien, télécommande et autres objets pouvant servir de bouc émissaire.

– Allez pisser tous les quart d’heures.

– Préparez des arguments si vous regardez l’émission avec l’ennemi.

– Rigolez un bon coup avec quelques sites rigolos comme celui-ci ou celui-là.

 

Et conseil ultime : branchez vous sur le live de Libé qui, en plus d’offrir une analyse en direct, est un joyeux bordel où on se marre bien

 

Allez on serre les fesses….

Faut pas pousser mémé

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Ah les matins douloureux où l’envie de bosser est nettement moins forte que l’envie de pisser.

L’imaginaire télévisuel et cinématographique nous narre souvent les mille et une combines pour esquiver le devoir professionnel au profit d’un farniente à peine culpabilisé.

– J’ai une enfant qui est malade.

– J’ai une gastro.

– L’arrière cousin du côté de ma femme est mort.

– Eric Charden est mort

– Le petit chat est mort

– Ma motivation est morte.

C’est à partir de ce constat où l’on en vient souvent à enterrer plusieurs fois des membres de sa famille (je ne parle pas des culs de jattes) que cette publicité a été faite : souvenez vous de la cité de la peur : « oui mais elle a beaucoup souffert….«