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L’élastique c’est fantastique

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Brice de Nice

Les bras m’en tombent, c’est le cas de le dire.

Chais pas si ce jouet vous parle :

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, un studio envisage sérieusement de faire une adaptation cinématographique de ce jouet. J’imagine toute la puissance narrative que ce héros peut dégager… Le jeu des licences est tellement extraordinaire qu’on peut franchement proposer toutes les conneries du monde. pourquoi pas un film avec les bonbons Pez ou le démineur

Reste à trouver l’acteur principal. certains s’entrainent visiblement d’arrache pied.

 

Californication Saison 5

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Ce qui est bien dans cette série, c’est qu’elle ne change pas….

Même décor, même personnage, même finesse.

5 ans ont passé. Hank a quitté Los Angeles pour la méga pouponnière de New-York. Il semble avoir pondu un nouveau bouquin à succès sur ses aventures californiennes et se la coule douce entre aventures sans lendemain.

Mais pour ne pas dénaturer le titre de la série, il faut bien que notre héros reprenne le chemin de l’ouest et c’est chose faite après un coup de fil de son agent chauve. Ce départ est aussi précipiter par les désirs de vengeance d’une femme éconduite.

 

En même pas quelques minutes d’épisode, la machine à baiser et fantasmer carbure à fond : évocation de la sodomie, partie de cul dans des toilettes d’avion,etc.

Certaines choses ont un peu bougé chronologie oblige : la femme de Hank s’est mis en couple avec un briscard qui tient tête à Hank (on sent la paix des braves), sa fille est à l’université et Ruckle s’apprête à accomplir son pari : coucher avec 100 femmes.

Etre spectateur prend tout son sens avec Californication : on suit nonchalamment ces personnages comme dans une émission de téléréalité mais on glousse intérieurement à chaque transgression ou enfantillage des personnages. C’est comme un petit shoot hebdomadaire que permet le format court de cette série.

Hank poursuit sa longue (qué)quête auto destructrice au gré des flots, sans réfléchir plus loin que ne lui permet son entrejambe. Bizarrement, ce libertaire infatigable laisse vite place au père à principe quand il s’agit de sa fille. Néanmoins, soucieux de ne pas se faire détester, Hank freine des quatre fers pour ne pas s’en prendre à son petit copain fumiste et impétueux.

Runckle est pratiquement en ménage à trois avec son ex-femme hystérique et son ami. Il doit aussi s’occuper de son fils de deux ans, très peu protégé des sauteries à répétition des adultes qui l’entourent. Cette promiscuité n’est pas sans entraîner quelques troubles de comportement

Finissons par nous pencher sur le pseudo fil conducteur de cette saison. Hank rencontre une Star du gangsta rap qui lui demande d’écrire un scénario pour un film à sa gloire : surement une occasion de faire frotter notre littéraire de héros aux archétypes du genre : démesure, flingues, drogues pépés et mauvais goût.

Du tout bon !!

 

La singularité

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Connaissez vous la notion de singularité en « çailleunse » et plus particulièrement dans le domaine de l’évolution technique?

Bon déjà singularité, ça fait très cool à sortir dans une conversation :

– « T’en pense quoi de la comédie musicale de Pascale Obispo? »

– « Mhhh, cela ne manque pas de singularité »

C’est aussi utilisé pour décrire ou énoncer des phénomènes ou objets mathématiques, genre dans un trou noir, on parle de singularité gravitationnelle pour exprimer l’infini qui le caractérise.

Exemple de singularité gravitationnelle : le matin au réveil, plus vous tardez à vous lever, plus la gravité s’intensifie.

 

Il est une autre singularité qui est véhiculé par l’imaginaire collectif et les oeuvres de science fiction : la singularité technique.

En gros de ce que j’ai compris, il arrivera un moment où la puissance de calcul des ordinateurs sera assez importante pour dépasser celle de l’homme et appréhender par elle même l’innovation technologique et assurer son propre développement intellectuel. Nous aurons alors des machines auto réplicantes, capable d’abstraction et pouvant relever des défis au delà des possibilités humaines. il s’en suivra un décollage exponentiel du progrès.

Bien sûr, l’homme sera au choix exterminé (genre Terminator), asservi (Matrice) ou assimilé en tant que partie d’un grand tout (genre la culture).

C’est une vision bien sûre très positive, voire positiviste ou idyllique. Ce serait l’avènement d’une humanité transcendée et hédoniste vivant dans l’abondance sans souci de la pénurie ou de la mort où des intelligences artificielles piloteraient l’ensemble à la fois comme individus à part entière et bienveillante.

Mais sur quoi s’appuie cette théorie futuriste ? Principalement sur de belles courbes, des schémas et des powerpoints colorés. Le plus connu des postulats est sans doute la loi de Moore qui prédit que le nombre de transistors composant les processeurs doublent tous les deux ans. Par extension, cette loi s’est étendu pour l’ensemble des paramètres informatiques : puissance de calcul, capacité de stockage, masse d’information, taille des réseaux sociaux, nombre de Kevin sur les blogs Skyrock.

A l’aide de tous ces beaux chiffres, les plus optimistes positionnent ce passage vers 2045 sachant que les superordinateurs doubleront la capacité de l’homme en 2025. C’est bien sûr aussi vrai de vrai qu’un discours sur le futur par Attali ou les frères Bogdanov. Mais d’un autre côté, ça me donne une chance de voir ça.

 

Néanmoins, un autre théorème appelé le postulat de Glenn–payotte dit aussi : »Plus vous mettez de monde dans une pièce, plus le niveau de mabouls augmente« 

Je suis, je suis, je suis... Une singularité !!!
  1. tout d’abord, les ressources ne sont pas infinies et notre propension à tout gaspiller n’arrange rien.
  2. Comment concevoir une intelligence au delà de ce que l’homme peut concevoir. Je trouve étonnant qu’on puisse imaginer au delà de la limite qui nous est fixé physiquement.
  3. Vous vous voyez fondu dans un énorme Facebook où des petits chats mignons prendront les décisions à votre place?
  4. Vous avez vu les jeunes d’aujourd’hui?

 

Pour l’instant, l’expérience nous a plutôt montré que les supercalculateurs ont majoritairement conduit à plomber l’économie en régulant les modèles mathématiques de la spéculation financière.

Il faut rester quand même optimiste car de réels progrès peuvent être constatés chaque jour.

Imaginez qu’on est déjà capable de simuler informatiquement Julien Lepers sans voir de réelles différences d’intelligence..

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment on fait….

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Je sais pas vous mais j’ai toujours été fasciné par les processus automatisés de fabrication. Qu’un cerveau maléfique puisse imaginer toute un ensemble de machines qui à partir de quelques matières premières fournissent un produit fini m’a toujours paru de l’ordre du fantastique.

Il fut un temps où j’ai bossé pour France Télécom et je m’étais occupé du processus mise en conditionnement des cartes téléphoniques. Basé à Limoges dans un bunker sans fenêtres, les cartes téléphoniques brutes étaient stockées dans un coffre fort.

On les conduisait à une chaine de machines outils chargée de les mettre sous blister, de les plier et des les ranger dans des cartons. C’était assez hypnotique à regarder : les cartes circulaient sur des tapis, étaient plastifiés puis des petits jets d’air compressés se chargeait de plier en accordéon les cartes.

Derrière cette fascination, il y a surement aussi des films comme la Zizanie, mon Oncle et les souvenirs des chaines de robots dans les usines automobiles.

Je repensais à ça ce matin en voyant une boite de cure dent. Bien entendu, je me suis posé la question : « mais comment on fait pour fabriquer les cure dents? »

Et j’ai trouvé mon bonheur sur google. Alors pour ceux qui comme moi se sont posés cette question, lé réponse en image :

 

 

et puis tant qu’on y est :

Comment fait on les bouteilles en plastique?

 

Comment c’est fait les lentilles?

 

Comment c’est fait les gommes?

 

En fait, ces vidéos sont issues d’une série d’émission québecoise « Comment c’est fait ». Pour ceux qui ont le satellite, ça passe sur Discovery Channel. Sinon, on trouve pas mal d’émissions sur Youtube ou Dailymotion.

Une idée sympa, un mec sympa

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Voilà un type, Pranav Mistry, qui a créé ce qui peut être l’interface de demain : Un système entièrement souple et intégré à son environnement. Constitué de capteurs de mouvement, d’une caméra et d’un microphone, il permet d’associer mouvement, surface disponible (un mur, une feuille de papier pour interagir avec une interface machine.

Imaginons que vous vous promeniez et que vous vouliez prendre une photo : positionnez, vos doigts en rectangle et la photo est prise. Vous voulez consultez vos mails : approchez vous d’un mur et commandez une interface d’un simple mouvement de doigt.

Bien sûr pour l’instant le prototype n’est pas sexy (il se marie plus avec une pochette de stylo de nerd qu’avec un costume de tous les jours) mais c’est franchement très prometteur.

Trêve de discours, voici une petite démonstration des possibilités de Sixth sense en image : 

 

 

Mais le côté vraiment sympa, c’est que Pranav Mistry a décidé de passer en open source sa technologie ainsi que le programme qui pilote le tout. Impossible de voir un géant de l’industrie s’accaparer la techno.

Perso, je n’en ferai rien 🙂

ravalement 2

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Le travail d’amélioration continue son bonhomme de chemin…

  • Le menu a été amélioré pour accueillir des rubriques plus structurées. Des nouvelles se rajouteront au fur et à mesure des nouveaux articles et de la reclassification des anciens.
  • J’ai privilégié une visibilité restreinte mais plus lisible sur les derniers articles en accueil du site : image + titre + début de l’article.
  • La couleur du site a été modifiée pour passer de vert à rouge. La barre de droite adopte un couleur grise légère
  • J’ai viré le logo du site en attendant d’an refaire un plus clean et plus sympa.
  • Pour finir, j’ai mis en place à titre d’expérimentation une mise en avant de certains articles par le biais d’un diaporama. Je vais certainement le faire évoluer pour qu’il occupe la longueur du site (ou pas). En fait, je suis en attente de vos retours.
  • Les titres des articles ont été agrandis et les liens vers l’article précédent/suivant ont été mis en valeur.
  • Plein d’autres petit trucs mais j’ai oublié

 

Voilà. Le site poursuit lentement sa mutation en espérant que cela plaise au plus grand nombre

Maintenant que cette phase est pratiquement achevée, je vais pouvoir recommencer à écrire un peu plus.

 

Bon Week-End 🙂

 

 

 

House of Lies

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Amoureux du Powerpoint et des troupeaux de consultants parasites, cette série est faite pour vous.

Nouvelle production de la chaine Showtime, elle reprend les ingrédients qui ont fait le succès des autres séries de la chaine comme Californication : cynisme, irrevérence et bien sûr des histoires de cul.

Mais ici, il n’est pas question d’écrivains à la dérive mais juste d’un consultant expert en tout, Marty Kaan (Don Cheadle) et surtout dans l’art de vous faire croire que vous avez besoin de lui aussi bien pour l’avenir de votre entreprise que pour dépenser inutilement un paquet de pognons. Cet homme, et ses trois acolytes ne sont autres que des vendeurs de leur propre soupe à coups de jargons pseudo techniques incompréhensibles, de viles flatteries et de courbes excel qui montent.

Marty s’adresse à nous chaque fois que le besoin se fait sentir d’expliquer l’escroquerie derrière le consulting. Aucun scrupule n’arrête la petite bande quand il s’agit de faire passer en notes de frais leurs soirée strip-tease et alcool à gogo.

Ce premier épisode envoie notre fine équipe se frotter avec le pdg d’une multinationale de la finance (à la Goldman Sachs), vieux briscard sans scrupules peu dupe des agitations de nos experts.

Bien sûr, ce premier épisode n’est pas sans défaut : il veut en faire trop aussi bien dans le scandale à coup de vulgarité mal placée que dans le pathos sentimental du père divorcé élevant son fils.

Les acolytes de Marty font assez palot et se révèlent pour l’instant sans saveur.

On peut regretter des facilités de dénouement, un côté très phallocrate.

Mais tous ces travers sont, je l’espère, dus à la fois au format court des épisodes (30 minutes) et à la jeunesse de la série qui oblige à en faire beaucoup et pas assez à la fois.

Tout ceci me fait penser que je regrette terriblement Better off ted.

 

Ravalement

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Vous avez du remarquer quelques changements dans  la présentation du blog depuis hier.

 

– Je suis repassé en mode une colonne. je le trouve au final plus lisible pour les articles.

– Dans cette colonne unique, j’ai viré, tout ce qui était inutile pour ne garder que l’essentiel.

– Les commentaires et les articles les plus vus ont été regroupés dans le même widget (image à droite).

– Pour les bouquins lus, on arrive direct sur ma critique en cliquant sur la couverture (si critique il y a).

– En ce qui concerne la liste des articles, j’ai privilégié une vue en liste avec un résumé.

 

Tout ceci n’est pas définitif et je suis bien sûr ouvert à toute proposition.
En attendant, je vais m’attaquer aux catégories trop fourre tout à mon goût

Pour finir, demain, je proposerai un autre thème que j’ai testé. A vous de me dire si vous le préférerez à l’actuel.

 

 

La légende de Despereaux

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La légende de Desperaux

de Sam Fell

avec les voix de Emma Watson, Dustin Hoffman, Sigourney Weaver.

 

 

 

 


Aujourd’hui enfant malade, donc rester maison.

Etant consigné sur le canapé, je me suis dit que c’était l’occasion de voir un truc tout en essayant de faire en sorte que mon fils puisse apprécier le film (éviter le remake de la Chose par exemple).

La Légende de Desperaux doit trainer depuis facilement 2 ans chez moi. J’ai du commencer 10 fois à regarder les 10 premières minutes avant de passer à autre chose.

Bon bé voilà, c’est parti…. A la soupe !!

En effet, l’histoire se déroule dans un pays reconnu pour sa soupe qui est célébrée une fois par an par tous ses habitants. Mais cette année, la fête tourne au drame à cause d’un rat trop gourmand qui chute dans l’assiette de la Reine, provoquant son décès par crise cardiaque. Fou de douleur, Le roi décrète l’interdiction de la soupe et le bannissement des rats. Le pays s’enfonce alors dans le désespoir.

Les rats,eux, s’enfoncent sous terre en leur royaume et la princesse (tout droit sorti de Modigliani) se cloitrent dans la plus haute tour espérant le retour des jours heureux.

Le véritable héros du film n’apparait qu’après la chute en la personne d’un souriceau aux oreilles démesurées. Mais ce n’est pas là son principal handicap. Notre petit rongeur, au contraire de ses congénères, refuse sa condition de fuyard poltron et part à l’aventure en s’évadant de sa cité grâce aux livres de contes qu’ils dévorent (au sens figuré) et en devenant l’ami de la princesse.

Le film continue sa route à travers la croisée des destins de ce petit monde et celui tout autant miséreux d’une servante empêtrée dans ses rêves de princesse qu’un geôlier plein de remords.

Commençons par le plus agréable : le film est portée par une narratrice (Sigourney Weaver) qui donne un côté « histoire pour s’endormir » très plaisant. Les décors  sont très réussis (notamment la cité des souris et celle des rats) : on sent bien là la patte d’anciens du studio  Aardman. On peut apporter une mention spéciale au personnage d’Arcimboldo, esprit légumesque tout droit sorti des toiles du peintre du même nom.

Pour le reste, et pour le grand malheur de ce film, Ratatouille et Shrek sont déjà passés par là en pour ce qui est des contes de fées et de Rats et l’histoire en patit en terme d’originalité. Cela fait aussi beaucoup penser à l’ancêtre du genre Brisby et le secret de Nimh.

Au final, c’est un film gentillet mais qui donne une impression d’inachevé.

Néanmoins, étant très bon public de ce genre d’histoires candides et féériques, je lui mettrais une note de 6/10

Quant à mon fils, il s’est barré 15 minutes après le début…

 

L’Edito du lundi

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Je suis super à la bourre !!

J’en entends déjà grogner : « oui l’Edito du lundi, c’est n’importe quoi!! La dernière fois c’est tombé un mardi. Et cette fois-ci, on y a droit à l’heure du repas!’

Et bien Patrick (oui ce sera Patrick), tu vois, j’ai aussi une vie et un travail qui me prenne beaucoup de temps. Je dois résoudre des problèmes graves, des gens comptent sur moi. Encore aujourd’hui, j’ai du affronter un souci d’archive log Oracle de la pire espèce et me battre avec Logminer (qui a gagné). Pas plus tard que ce matin, j’ai du redresser la cabane à oiseaux dans mon jardin qui lentement déclinait pour cause de sol spongieux.

Alors Patrick, un peu de compassion et de retenue dans tes menaces. Oui, Patrick, tu n’est qu’un gougnafier sans style et sans envergure. Alors, retourne sur tes pas, reprends ton chemin et va donc affronter la vraie vie en te gavant de corn flakes!!

Pardon Patrick, j’ai tardé car je n’avais rien à dire ? Mais Patrick, mais…. mais ça suffit là !!! Tu crois que c’est si facile de choisir un sujet, un angle d’attaque susceptible de convaincre mes lecteurs. Le monde avance, le monde mute, la mat mute !!

Regarde tous ces sites attaqués par des horde d’Anonymous. On croirait que c’est devenu l’apanage des plus grands de se faire attaquer. On se bat carrément pour titiller le hacker et jouer à la pucelle effarouchée après. Qui sera la prochaine cible à l’ouverture de la grande gueule du même pas peur et que j’ai un super Firewall sur ma page Facebook. Il faudra attendre que Michael vendetta se prononce.

Alors Patrick, je vais laisser la parole à notre responsable éditorial qui fait aussi office de médiateur

Et bonne semaine !!!