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je suis assez limité en technique de dessin en dehors de chez moi 🙁
(clic droit : ouvrir dans un autre volet pour ceux qui trouvent le dessin trop petit)
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3 jours de beau temps, un canapé, quelques films à matter : autant d’occasions de déstresser de la semaine.
Le choc risque d’être trop brutal demain matin. Alors voici une petite vidéo pour bien vous remettre dans le bain. Mettez le son à fond et le mode plein écran pour plus d’effets :
version ovine
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le moteur de suggestion google est quand même un fabuleux révélateur des grands questionnements de nos concitoyens :
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Il peut faire froid, flotter, on peut toujours être surpris…
Continuer la lecture de juste pour le plaisir par ce temps de merde
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Hier, j’ai lu un article vraiment intéressant dans Slate.fr. Un magazine anglais a retrouvé un projet un peu fou de la première guerre mondiale. En 1917, afin de protéger Paris des bombardements, les hautes instances avaient imaginé de construire un paris factice pour tromper de nuit les avions ennemis. A l’époque, les radars et autres techniques de géolocalisation n’existaient pas. On avait juste la vue, une boussole et le pifomètre.
Ce Paris bis avait été implanté au Nord-ouest car la Seine effectuait la aussi un coude comparable à celui de la capitale.

Le projet final comprenait de fausses rues, de fausses gares,des fausses unis et des éclairages nombreux simulant l’activité humaine. L’idée s’était perdue en cours de route même si quelques baraquements avaient été dressés.
Par la suite, cette idée a été pas mal utilisée : je crois me rappeler que masquer le réarmement de l’Allemagne, le régime nazi utilisait des fausses vaches pour cacher des aérodromes militaires. pendant la guerre contre Rommel en Libye, les anglais avaient utilisé les services d’un illusionniste qui avaient conçu des chars factices et plus incroyable une fausse armée complète pour masquer la réelle position des troupes britanniques.
Ce concept de fausse ville a connu sa consécration Aux Etats-Unis avec la construction d’une ville complète dans le Nevada pour tester les effets d’une bombe atomique sur un lieu d’habitation. Personnellement, ça me fait plus penser au gamin qui teste les effets de son pétard mammouth : ca sert à rien mais c’est cool.
Vous noterez combien les gens se protégeaient à l’époque 🙂
J’ai toujours été fan des ville fantômes, certainement depuis l’époque où je lisais Lucky Luke. Je ne pensais pas d’ailleurs qu’il en existait encore. En dehors des quelques villes minières conservées pour le folklore américain et le moins réjouissant Oradour sur Glane, je n’imaginais pas que le monde était en fait rempli de villes fantômes. Le phénomène perdure encore de nos jours avec la lente désindustrialisation des économies ou les accidents écologiques.
La plus extraordinaire des ces villes restent Pripyat en Ukraine qui a eu la mauvaise idée de se trouver à côté de Tchernobyl. Les images sont toujours aussi impressionnantes.
quelques petits liens pour aller plus loin :
– Le faux paris : http://longstreet.typepad.com/thesciencebookstore/2011/09/a-paris-made-to-be-destroyed-sham-paris-191718-1.html
– Quelques villes fantômes : http://www.linternaute.com/actualite/magazine/dossier/l-incroyable-histoire-des-villes-abandonnees/l-incroyable-histoire-des-villes-abandonnees.shtml
– Quelques photos de tchernobyl de plus : http://chernobyl1986.tombossi.com/index.html
– Un exemple de ville américaine en déclin, Gary (patrie de Mickael jackson) : http://www.forbidden-places.net/exploration-urbaine-la-ville-fantome-de-gary-indiana#.TrPsDHJUlBJ
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Voici pratiquement un mois que j’ai boosté l’activité du site. Après pas mal de flottements, je tente de suivre un rythme soutenu en articles.
Je ne suis pas encore pleinement satisfait malgré tout.
– Sur la forme, J’espère encore améliorer la mise en page du site ainsi que son ergonomie. L’un comme l’autre prend du temps car je dois en général agir sur le code même du site et je ne suis pas totalement à l’aise avec ça. Je déteste faire des fautes d’orthographe mais l’urgence me pousse à laisser passer des horreurs.
– Sur le fond, j’aimerais bien faire du rédactionnel plus abouti sur les faits d’actualité ou sur les sujets qui m’intéressent (économie, philosophie, politique) mais cela demande du temps et une bonne dose de courage. Ce sera mon prochain défi en tout cas. Si ce site n’a pas vocation à devenir prise de tête, j’aime bien le principe d’un espace de réflexion.
Deux dernières choses qui me tiennent à coeur :
– Recommencer à proposer des dessins et autres petites BD de mon cru dès qu’une idée potable se présentera et dès que je me sentirai à l’aise pour le faire (et en ce moment ce n’est pas vraiment la cas). Cela demande aussi la mise en place d’un circuit de fabrication différent (je lorgne sur ça : http://www.wacom.eu/index2.asp?pid=9226&lang=fr).
– Ouvrir encore plus la rédaction à de nouveaux auteurs. Vous avez vu déjà passer quelques articles de M. Groovy. Je souhaite fortement voir de bonnes âmes me proposer quelques critiques de films, disques ou autres produits culturels. Par la suite (et si je le sens bien), j’ouvrirais les écoutilles de l’écriture vers tous les sujets qui mériteront le détour.
Voilà
Sinon le mois d’octobre c’est :
– 47 articles.
– 756 visites dont 358 visiteurs uniques (47% de nouveaux visiteurs) : 25 visites par jour en moyenne.
– 4437 pages vues avec 5 minutes de présence en moyenne sur le site.
C’est modeste, très modeste. Et pourtant je pensais être en deça de ça.
Si j’enlève ma famille, mes quelques collègues de boulot, mes relations Facebook, il doit rester quelques inconnus qui viennent ici de leur plein gré. A ces derniers comme aux autres, je voudrai juste vous dire un grand merci.
Et sinon les commentaires, j’aime bien aussi 😉
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J’ai toujours eu un penchant avoué pour les dessins animés un peu déglingos ou du moins ceux qui manient sans honte l’absurde ou la grosseur du trait. Cette habitude est ancrée depuis bien longtemps, surement depuis que, tout petit, je m’exclaffais devant les Tex Avery après le premier film de la dernière séance. Dans ce panthéon de la douce dinguerie, pas mal de dessins animées sont tombés dans les oubliettes de ma mémoire. Néanmoins, on a pu remarquer que la tendance à la loufoquerie est devenue monnaie courante dans les animations récentes. Faut-il voir là une volonté des auteurs de s’émanciper du côté gentillet et mièvre qui a pu préexister ou juste un mouvement qui colle à l’époque hystérique que nous vivons. Franchement, je n’en sais rien. ce que l’on peut constater, c’est que ce moyen permet de toucher deux fois plus de public : des parents qui apprécient le côté plus « adulte » et des enfants qui s’extasient devant cette loufoquerie.
Mais pourquoi vous parler de ceci un jour de pont de Toussaint sans aucune raison apparente. C’est tout simplement que mon esprit est un vaste méandre où les fils se touchent sévèrement. Ce matin, calé dans le confort moelleux du canapé, je regardais avec un plaisir non dissimulé avec mon fiston le « Laboratoire de Dexter ». ce dessin animé nous raconte les aventures mouvementées de Dexter, petite garçon de 8 ans, génie excité et irascible en lutte perpétuelle avec sa soeur de 12 ans Dee Dee, gentille fille un peu nunuche. Dexter possède un laboratoire secret où il mène diverses expériences qui finissent comme de bien entendu en catastrophe. Les histoires sont loufoques, le graphisme très simple et sixties est correct. Bilan : on se marre bien.
Au fil des épisodes, je n’ai pas m’empêcher de faire le lien avec un autre Dexter, celui de la série éponyme, sérial killer au long cours. Bien sûr, le petit mouflet du dessin animé est à mille lieux de trucider la population criminelle de Miami. Mais quand même, on a quand même face à nous un rat de laboratoire rouquin aux sombres pensées affublées d’une grande bringue de soeur. Ca fait un sacrée coincidence non? Pour information, le dessin animé est antérieur à la série : on pourra donc juger qui a potentiellement influencé sur qui. J’avoue ne pas avoir vérifié si cette pseudo théorie avait quelques fondements mais je pense qu’elle doit rester là où elle se porte le mieux : comme une réflexion de canapé d’un lundi matin.
Le petit excité du dessin animé me fait aussi penser à une version enfantine d’un collègue de bureau. j’en appelle à ceux qui me lisent et qui bossent avec moi pour voir s’il trouve de qui je parle 🙂
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Ce matin, pendant que je me cognais 3h de route, l’humeur vagabonde s’est de nouveau manifestée. Il faut dire que pour une fois, il y avait quasi de l’animation le long du trajet. Le grand chantier du passage en deux fois trois voies de la N10 nous gratifie d’un amoncellement de tas de sable, chaussées défoncées et autres goudronneuses. Je me suis fait la réflexion que ce n’était pas la saison pour tomber en panne sur le bas côté vu que le bas côté, bin il n’est plus là…
Je me suis rappelé à ce moment là l’une de ses grandes phrases qu’on nous sort souvent à ce propos pour nous faire peur ou pour briller en société : « l’espérance d’un individu sur le bord d’une autoroute est de 15 minutes ». Voici encore le genre d’aphorisme qu’on gobe depuis des années en se contentant béatement d’une véracité scientifique et performative toute droit tombée du ciel.
Bien sûr quand on commence à réfléchir un temps soit peu à cette affirmation, on est en droit de se demander comment on arrive à un tel résultat. Il y a deux manières de procéder pour arriver à cette statistique.
– La méthode empirique : on a procédé à un lacher de 1000 piétons sur un panel d’autoroutes françaises et on attendu qu’il se fasse écraser. il faut ensuite pondérer par la densité du trafic, l’intensité lumineuse, la couleur des vêtements. L’étude devra prendre en compte l’intelligence de chaque participant et la qualité de sa vision. Autant dire que ça la fout mal.
– La méthode statistique : on prend toutes les personnes qui se sont arrêtées sur la bande d’arrêt d’urgence et on fait un ratio entre ceux qui ont été dépannés et ceux qui ont taté l’avant d’un camion. Pas glop non plus.
En fait cette statistique concerne le temps de présence moyen sur la BAU de gens morts sur celle-ci, ce qui heureusement ne fait pas grand monde. Mais là encore je suis très dubitatif sur la méthode de calcul : utilise t-on la chaleur résiduelle du moteur du véhicule ou la distance parcourue entre celui ci et la borne téléphonique? On ne saura jamais.
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Il paraît que ça a fait le tour du net. En ce qui me concerne, ça ne me dis rien.
C’est pas grand chose mais c’est assez émouvant. C’est une femme de 29 ans sourde de naissance qui entend pour la première fois sa voix grâce à un implant.
Je ne sais pas pour vous mais moi ça me met de bonne humeur ces instants de pure joie.
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A presque 40 balais, on commence à se remettre en question. Les illusions de votre belle jeunesse se sont envolées et les les idéaux se fissurent : on commence à réfléchir à l’avenir, on se met à voter à droite, on met des chaussettes avec des tongues parce que les nuits d’Août sont fraiches, On regarde le journal de TF1 parce que ça fatigue de zapper.
On jette un regard en arrière et on mesure le chemin parcouru. Parfois cela réserve de mauvaises surprises : au détour d’un sentier, vos convictions les plus profondes forgées avec l’acier de la certitude se brisent comme un tournevis premier prix acheté à Gifi.
Encore ce matin, j’ai pleuré seul dans ma cabane de jardin suite à une expérience douloureuse. Ce n’est pas la finale de la coupe de Rugby qui a causé cette avanie (au demeurant fort réussie). Non, non et quatre fois non, c’est juste cette vidéo tirée des liens idiots du Dimanche, page admirable où il m’arrive de pomper sans vergogne. Je vous laisse en juger par vous même :
Là vous vous dites : ok c’est un Beatboxer de talent. mais où veut-il en venir, Saperlipopette !!!
Ce sympathique imitateur sonore s’appelle Michael Winslow. Ce nom m’étant parfaitement inconnu, j’ai procédé comme il se doit à une recherche sur un moteur qui ne mérite pas que je le cite vu qu’il m’a radié de son programme publicitaire pour clics intempestifs (si on peut même plus jouer 🙂 )
Et bien Michael Winslow n’est autre que l’acteur black qui a sévi dans Police Academy, imitateur forcené de bruits bizarres et opportun. Remember :
Ou dans la Folle histoire de l’espace :
On a tous vu et revu les Police Academy (moins les derniers Opus). Je me souviens que petiot, j’étais passé par un état d’admiration béate concernant ces performances vocales. Mais en prenant de la bouteille et de l’apéro, ma méfiance et mon sens critique ont pris le pas. Pour moi cet homme n’était qu’en simple acteur imposteur.
On avait juste rajouté les effets sonores par dessus la performance médiocre d’un acteur de seconde zone. Et cette certitude était depuis gravée dans le marbre au même titre que la preuve ontologique de l’existence de BigFoot.
Et Pan dans ta gueule : le bonhomme faisait bien lui même les bruitages et est reconnu depuis lors comme un spécialiste de la chose et arbore le surnom de « l’homme aux 10 000 effets vocaux« .
La larme à l’oeil, les jambes flageolantes, il m’a bien fallu me plier à l’évidence : j’avais eu tort toutes ces années. Pourras tu me pardonner un jour Michael Winslow alias Sergent Larvell Jones.
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En apprenant la capture puis la mort de Kadhafi à la télé, deux choses me sont venues à l’esprit :
Une première très triviale à savoir que plus Kadhafi vieillissait, plus il ressemblait à Leodagan dans Kaamelott, joué par Lionnel Astier. La preuve en image :
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Jusqu’ici j’ai tenté tant bien que mal de tenir le rythme en postant quelques articles chaque jour pour la plus grande joie des petites et des grands. Mais hélas trois hélas, il suffit d’un grain dans le rouage pour que cette belle mécanique huilée s’enraye, se grippe, parte en saucisse, se vautre, s’emmêle, parte en couille, se déglingue, se dézingue, se crashe, flanche, explose, s’effondre.
Plus qu’une panne d’inspiration, c’est une panne de batterie de voiture qui m’a contraint à faire autre chose que de glander devant un PC.
Commençons par un constat étonnant : une voiture qui n’a plus de batteries ne va pas vous le signifier par un voyant spécifique : non, trop simple. Sur une Modus, par exemple, si vous essayez de démarrer une voiture avec une batterie HS, ça bippe, les feux de détresse s’allument et les essuie glaces s’enclenchent. C’est vraiment très révélateur, n’est ce pas….
Pour faciliter le travail, le constructeur a bien entendu farci le dessus de la batterie de surcouche de plastique : il m’a fallu dévisser 13 vis et boulons pour l’enlever. Mais ils ont bien raison sinon on s’ennuierait.
Mais je vais m’arrêter là car je n’ai pas vocation à raconter mes tracasseries de la vie courante au delà de la phase anecdotique.
Seule raison de continuer cet palpitant article serait de vous causer du premier épisode de la saison 2 de la série « The Walking Dead » pour profitert de ma Balise spécial Spoiler !!
Allez c’est l’heure du café et ensuite je vous causerai BD pour la peine
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Tiens,ce matin j’ai lu un article dans le Monde sur la guéguerre qui oppose Jacques Dessange, le célèbre coiffeur et son fils. C’est la cas classique d’un Fils qui a repris la main d’une entreprise et d’un père mis sur la touche et qui le vit mal.
Il le vit tellement mal qu’il a créé son site Internet pour raconter ses vacances à la Baule en 2007 et ses parties de Rami avec tata Suzanne et pondre un bouquin de 49 pages pour régler ses comptes avec le Fiston Indigne.
Ah drame de la succession et de la retraite !!! Ça va être surtout une catastrophe pour la qualité générale du calembour : on va avoir droit au festival général des « crêper le chignon », « couper les cheveux en quatre », « c’est capillotracté », etc.
Voilà ce pauvre papy Dessange interdit d’accès à ses propres salons. D’un autre côté, je peux comprendre. Avez-vous remarqué que dans les pubs Dessange, on nous sort depuis des années une voix off qui nous fait croire que jacques Dessange est un quadra à la tempe grisonnante et sexy à souhait. Voir débarquer le vrai Jacques Dessange avec le pantalon remonté au dessus du nombril, la fuite urinaire intempestive ferait coulet le groupe en moins de deux.
C’est un peu pareil pour Jean-Louis David. Et pourtant ce brave Monsieur a près de 80 piges et vit une retraite dorée en Suisse depuis qu’il a revendu son groupe en 2002.
Mais dans notre imaginaire, on continue à associer ces personnages à des figures symboliques intemporelles. Comment Franck Provost Ou Afflelou vont il gérer leur reconversion à l’apparition de la calvitie? As t-on prévu une cellule psychologique ?
Idem pour jacques Vabre. Tout le monde se souvient du baroudeur à la Indiana Jones prêt à affronter les pires dangers pour trouver le meilleur café des chicanos. mais avant que le film éponyme sorte, à quoi pouvait bien ressembler notre ami jacquo?
Bé il avait une bonne tête de comptable en costume prêt à faire chier le monde pendant l’heure de la sieste parce que le formulaire Bx23 a été rempli avec un bic bleu au lieu de noir. la preuve :
Par contre j’ai appris que Jacques vabre était à l’origine de l’arrêt jacques Vabre en 1975 qui tenez-vous nous apprend que :
« Par cet arrêt, la juridiction suprême de l’ordre judiciaire reconnaît la primauté de l’ordre juridique communautaire, notamment le Traité de Rome, sur les lois nationales antérieures mais aussi sur les lois nationales postérieures (extrait de l’arrêt: « que, dès lors, c’est à bon droit … que l’article 95 du traité devait être appliqué à l’exclusion de l’article 265 du Code des Douanes, bien que ce dernier texte fût postérieur »). Cet arrêt marque l’abandon de la doctrine Matter, mais il faudra attendre plusieurs années pour que le Conseil d’État finisse par adopter lui aussi cette position (arrêt Nicolo du 20 octobre 1989).
A travers cette décision, la Cour de cassation admet la possibilité d’effectuer un contrôle de conventionnalité. Elle applique ainsi l’arrêt Costa de la CJUE qui oblige les États membres à assurer la primauté de l’ordre juridique créé par la communauté européenne. »
Et là je me dis qu’il est temps d’aller boire un bon Kawa.
Message à caractère informatif – Café par cor_nl