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Désolé pour le silence mais je suis en vacances jusqu’à mardi. Sauf super truc de folie, je devrais être plus discret. Bonnes fêtes de noël au cas où…
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Désolé pour le silence mais je suis en vacances jusqu’à mardi. Sauf super truc de folie, je devrais être plus discret. Bonnes fêtes de noël au cas où…
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En relisant la bafouille juste en dessous, je me rend compte que je tourne autour du pot à coups de phrases souvent creuses.
C’est juste que j’ai peur en décrivant trop les intrigues de la série de vous gâcher la surprise.
Sachez juste que j’ai beaucoup aimé cette série juste pour ce qu’elle est : Une famille au mauvais endroit et au mauvais moment dans une maison hantée.
Mais plutôt que nous la jouer genre Buffy avec des vilains monstres et du combat, cette série arpente plutôt la voie de la psychologie et du refoulé. dans American Horror Story, plus que jamais l’Enfer c’est les autres que vous soyez vivants ou morts.
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Jean Claude Debart
Président Hyundai France
J’aime prendre des positions à la Steve Jobs alors que j’ai plus le look d’un patron de réseau de coiffure.
Bonjour c’est Jean Claude Debart, Directeur de Hiund.. Hyiun. , d’une marque célèbre de voitures Coréennes.
Depuis quelques temps j’ai remarqué que le site de Patatozor était entaché de commentaires acerbes et peu éloquents sur un article concernant les Inik…, InNik…, des tas de pierres esquimaux.
J’ai décidé de m’emparer de ma plus belle plume pour défendre Patatozor. Je rappelle qu’il a permis d’apporter intelligence, innovation, impertinence à notre gamme et ses modèles déjà incomparables, incontournables et imbattables.
Le site de Patatozor, c’est un peu la fougue et l’Ouest sauvage qui n’est pas sans rappeler notre gamme de SUV.
Voilà.
Pour finir j’aimerai apporter un dernier rectificatif : C’est Mathias Boniface et non Régis Boniface. J’en suis sûr à 100% car je le connais très bien : j’ai encore mangé du boudin blanc aux pommes hier chez lui.
Alors cessez ses sarcasmes et soyez plus productifs en rejoignant le réseau patatozor. Les premiers inscrits obtiendront un magnifique costume gris anthracite de concessionnaires en bâtonnets de glace.
allez sans rancune…
Je vous laisse faut que j’aille connaître très bien Richard Automobiles à Nancy.
Et comme dirait Chung Ju-yung, fondateur de H.., des voitures machin : Bisous très fort.
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On parle souvent de guerre psychologique, de remise en cause existentielle : autant de manières de briser un homme.
Il y a pourtant des événements uniques, quotidiens qui peuvent vous plonger dans des abimes de doutes et d’angoisses : la conviction d’avoir posé les lunettes à cet endroit et de ne plus les retrouver, ne plus se souvenir d’avoir vu une personne le matin même,etc.
Mais des choses encore plus terribles peuvent advenir au commun des mortels qui ne cessera jamais de les hanter sans que personne ne puisse jamais leur venir en aide.
J’ai pour exemple ultime cet anecdote qui m’obsède depuis mon enfance. Je n’en ai pas été la victime mais le témoin oculaire. Encore aujourd’hui, cela m’est revenu à l’esprit et vous comprendrez bien vite pourquoi. Il s’agit d’un extrait de film avec Bernard Menez, le Chaud Lapin : Continuer la lecture de Annus horribilis
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D’année en année, une nouvelle catégorie de jouets prend une ampleur considérable dans les rayons : les jouets de feignasses.
Dans le bon vieux temps, le jeu de société, c’était un plateau, des dés, des accessoires et une règle du jeu écrite par des polytechniciens élevés par Guy Lux. On jouait en essayant de comprendre, de gruger et ça finissait en joyeux bordel.
Parfois on tombait sur le joueur qui voulait appliquer intégralement à la lettre les 167 paragraphes écrits en tout petit au risque de finir comme le barde dans Astérix. Ceci dit, n’importe qui s’appuyait sur une règle quand il s’agissait de faire chier les autres.
Au final, chaque famille française finissait par développer sa règle propre pour chaque jeu de société.
Le jeu de société, c’était un peu comme jouer à « Droit de réponse » à la maison : du débat, de l’engueulade, de la mauvaise foi mais surtout un bon moment.
Les deux candidats traditionnels étaient le monopoly (perso, on ne s’est jamais servi de l’hypothèque) et le scrabble (c’est autorisé le plus que parfait?)
Continuer la lecture de Catalogue des horreurs de Noël 8 : Bande de feignasses
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Michel Onfray est l’auteur qui m’a fait redécouvrir la philosophie.
Cette dernière était en état de mort clinique depuis la Terminale. je ne garde pas un très bon souvenir de cette année d’apprentissage qu’on peut résumer à mal recracher des concepts bien mal acquis (transcendant, métaphysique,etc) dans des copies formatés en synthèse, antithèse et synthèse. J’ai eu le malheur de tomber sur un prof inintéressant parallèlement à des intérêts largement éloignés des sujets abordés. L’éternité nous ouvre les bras à cet âge là et je ne me souciais pas des nourritures spirituelles.
Onfray est venu frapper une première fois à la porte avec son traité d’athéologie paru en 2005. Il frappe à la porte mais je n’ai fait qu’entrebailler. Je commençais le livre et la laissais vite de côté
La seconde fois fut la bonne. je ne me rappelle plus quelle fut l’occasion exacte mais certainement par l’écoute assidue de sa contre histoire de la philosophie sur France Culture. L’écoute plus que la lecture apporte un confort indéniable et l’expérience s’est répétée depuis chaque été.
J’ai élargi mon éventail en passant à ces livres puis en continuant vers d’autres horizons via les auteurs abordés : Montaigne, Lucrèce,Nietzsche,Foucault, Schopenhauer.
On peut ne pas être d’accord avec lui mais il permet à tout le monde d’acquérir les outils primordiaux pour tracer son propre chemin.
Onfray a connu le summum de la médiatisation avec son ouvrage sur Freud. Cette mise en avant a plutôt été l’occasion d’un pilonnage en règle contre l’auteur. Il faut dire qu’il a tendance à être tête de mule ou radical dans ses réponses. Depuis, il arpente un peu plus les plateaux à chaque parution d’un de ses ouvrages. C’est souvent l’occasion d’échanges intéressants avec le public. On peut d’ailleurs profiter souvent de sa venue à Bordeaux car il est très ami avec Mollat.
Dernièrement il y a débattu de son dernier livre « la construction du surhomme ». j’avais envie de partager avec vous cette conférence.
Tant que j’y suis, voici une autre conférence faite en juin à Nice, très intéressante aussi.
Et parce qu’il est bon de rire parfois : Onfray chez Zemmour et naulleau mais précédé de BHL
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Petit retard pris sur l’article concernant l’éolienne. 2 raisons à cela :
J’ai recommencé à jouer à Civilization. Quelle belle connerie !!! Depuis les premières versions, j’avais moyennement accroché avec les suites. Civilization premier du nom m’avait valu de nombreuses nuits blanches. C’était moche avec du son 8 bits mais il était impossible de décrocher : « allez je vais jusqu’à l’an 1000 et je vais me coucher », « allez je finis de construire une ville et j’y vais »,etc. Toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas lâcher l’affaire. Par curiosité, j’ai testé Civ 5 (comme on dit pour faire cool gamer) juste comme ça pour voir. J’ai arrêté à 2h du matin. D’ailleurs pendant que j’écris, je n’ai qu’une envie, c’est de m’y remettre…
L’autre raison, c’est que j’ai mis fin à l’un de ces petits questionnements qui remplissent votre existence sans que vous n’éprouviez un réel besoin de l’assouvir.

Flashback : Plus petit, je me rappelle m’être posé des questions sur les oranges. Parfois celle ci avait à l’une de leurs extrémité comme une espèce de malfaçon : un trou dans la peau laissait paraître comme une seconde peau en dessous de la première. cette peau se tordait comme un foetus ou une hernie mal branlée. Si l’on y prêtait attention, c’était assez flippant.
Une fois déshabillée, l’orange nous exhibait une excroissance maligne chapeautée de la dire verrue. Comme seul élément de réponse à cette anomalie contre nature, on m’opposait les nécessaires croisements entre espèces et les traitements protecteurs.
Ces explications ne faisaient qu’accroître mon trouble : comment croisait-on des oranges? On coupait en deux chacun des fruits et on greffait une autre moitié avec? On piquait chaque orange à l’aide d’une seringue afin de lui injecter quelque substance maléfique?
Le repas se terminait et je passais à autre chose. Il n’y avait surtout pas Internet pour s’enquérir de ce genre de question triviale.
Ces explications rejoignaient les mythes de l’enfance à l’instar des mures du bas qu’il ne fallait pas ramasser parce que les gens pissaient dessus (1).

Ce midi, en mangeant une orange, ce souvenir a refait surface. Comme chaque fois, les explications enfantines ont voulu saper les velléités de réponse. Ayant quelques ordinateurs à portée de mains de la table à manger, pour le grand malheur de ma femme, j’ai bondi vers mon clavier avant que la force des habitudes ne me visse de nouveau à ma chaise.
Le plus dur fut au départ de trouver les bons mots clés de ma recherche : trou, peau, orange, excroissance…
En fait, il n’y aucune manipulation artificielle à la base de cet agrume. Il s’agit d’une variété appelée Navel. Au Brésil, un arbre s’est mis en tête au début du 19ème siècle de fournir cette bizarrerie : une espèce de frères siamois dégénéré s’est mise à se développer à la base de l’orange. Cette excroissance ragoutante mais néanmoins juteuse tente vainement de s’échapper de l’emprise de la peau du fruit créant cette espèce de nombril si caractéristique (navel en portugais).
A partir d’une bouture de cet arbre, on a ensuite pu développer sur le sol américain la production massive de cette orange ma foi pas dégueu.
Sur cette conclusion, je referme le grand livre des mystères mystérieux pas vraiment importants mais quand même ça fait plaisir de savoir quand même.
(1) Par contradiction, j’ai toujours pissé sur les mures du haut chaque fois que l’envie me prenait près d’un buisson de ronces.
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Un bilan nettement meilleur que la révision des 120 000 de ma voiture….
J’ai toujours été fasciné par les chiffres, les courbes et les camemberts en 3d sous Excel. C’est pourquoi il n’y en aura pas ici
Commençons tout d’abord par les articles : on arrive à maintenir le cap d’au moins un article par jour sauf le 11 et le 26. pourquoi ces deux jours? car si on les additionne on obtient 37. Si on retourne ce nombre, ça fait « LE » sur un calculatrice. Il fallait en parler, c’est quand même quelque chose!!
Sur le fond, Les articles de fond ont bien progressé même si demeure toujours le recours à la facilité de pousser une info vue ailleurs. Personnellement, je garde un souvenir ému de mon article sur Leroy merlin qui m’a valu le Grand Prix 2011 décerné par le syndicat interprofessionnel de la Moulure artisanale. Continuer la lecture de Bilan de Novembre
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Ceci est une histoire presque vraie:
13h56……PARIS….Bâtiment Est du siège international de Leroy Merlin….
Le temps est gris et maussade. Le vent précipite avec furie les quelques ondées passantes avec fracas sur les murs gris. Dans le Bureau 218, Bernard Meunier se morfond. Il se sent inutile. Il est en train de remettre en cause tout son travail accompli depuis bientôt 23 ans dans l’équipe Conseil de Leroy-Merlin, le groupe bien connu de bricolage.
Pourtant Bernard n’est pas un débutant. Il a déjà connu ces moments de doutes et d’erreurs qui traversent la carrière professionnelle d’un homme : quand il avait conseillé en 1983 une mèche de 8 avec une cheville de 10 pour accrocher un tableau par exemple. Combien de fois s’est-il réveillé la nuit quand le parquet flottant avait commencé à se démocratiser…
Malgré tout, il avait tenu tête face à l’adversité et s’était forgé une solide réputation dans la maison. Il n’avait jamais renié ses idéaux de jeunesse, pensant que toute information était bonne à transmettre même si l’utilité première n’était pas manifeste. Il sentait bien pourtant que cette manière de faire ne cadrait pas avec la politique actuelle de sa société ; seul comptait désormais la recherche du profit au moindre coût.
cette attitude jusqu’au-boutiste avait fini par envenimer les rapports avec ses collègues qui ne comprenaient plus son entêtement. On l’évitait à la machine à café, les têtes se baissaient quand il passait dans les couloirs. Las de son acharnement, la direction l’avait déplacé dans un bureau isolé du reste de son équipe. On entendait ici et là des rumeurs quant à sa possible éviction s’il continuait à jouer l’électron libre.
Bernard Meunier se morfondait mais il s’accrochait encore à ses rêves, à l’utilité de ce qu’il avait accompli pour la postérité. Pour l’instant, les faits étaient contre lui mais il n’imaginait pas un seul instant qu’un jour il en serait autrement. En attendant, c’était les autres qu’on voyaient au tableau d’honneur dans le couloir arborant avec fierté leur chiffre en rouge gras.
14h00 : le mail quotidien des statistiques vient d’être envoyé par la direction. Tremblant, Bernard double clique sur la pièce jointe, machinalement mais sans convictions. Le temps que le pdf s’ouvre, le corps de Bernard se déchire entre espoir et lassitude.
Le document s’affiche enfin. Bernard le parcourt des yeux une fois, deux fois, trois fois, mille fois. Il aimerait se pincer comme dans les dessins animés pour se persuader qu’il ne se trompe pas. Il craint la sale blague perverse de collègues médisants. Il appelle illico Monique à la compta qui a la charge de la diffusion du précieux document. Elle lui confirme la véracité de celui ci . Il a confiance en Monique, elle qui lui a toujours souri amicalement lors des réunions hebdomadaires de reporting.
Fébrilement, il imprime la page, l’arrache de l’imprimante avant qu’elle ne soit complètement sortie et sort du bureau. Il traverse le long couloir qui le sépare du reste de l’équipe et franchit le perron. Il s’arrête, triomphant, le sourire au lèvres et savoure l’instant. Il attend. Il attend que ses « collègues » interloqués le regardent tous, lui qui les surplombent de sa satisfaction resplendissante.
Et lentement, hissant vers le firmament la preuve de son talent, Bernard lance à la cantonade un cri vengeur et Triomphal :
« je vous l’avais bien dit que ça intéresserait quelqu’un un jour !!!! Ah on fait moins les malins avec ses parquets et ses lambris!!!!«
Puis tournant le dos à l’assemblée médusée, il repart vers son bureau sans s’arrêter….
Oui tout ça pour dire qu’entre midi et deux, je suis allé à Leroy merlin et j’ai pris la Fiche conseil « Je pose une Rosace en toute simplicité » en me disant que personne ne doit la prendre celle là…
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Un peu le bazar aujourd’hui. Ca part dans tous les sens ; pas évident de se concentrer sur un article.
Quelques infos jetées en vrac comme un malpropre :
– Le site de l’INSEE a mis à disposition le Portrait social 2011 de la France. C’est une norme base statistique sur l’activité du pays, son morale, son évolution démographique. je n’ai pas encore eu le temps d’approfondir la chose pour vous causer de sujets intéressants. Pour les plus curieux, je vous invite à y jeter un coup d’oeil.
– La cour de justice européenne a reconnu illégale le filtrage p2p (bitorrent, emule) en ce que ces protocoles sont aussi utilisés pour des activités légales. le droit d’auteur ne peut pas se hisser au dessus des droits fondamentaux du citoyen. cela ne rend pas le piratage légal mais interdit juste à un FAI d’aller fouiner dans les données qui transitent pour autoriser ou non tel contenu. Pour une analyse plus complète, voir l’article de Numérama.
– C’est la journée contre les violences conjugales, des jeux videos et être femme journaliste en Egypte, c’est pas franchement une bonne idée.
– Alain Madelin met un 0/20 au programme de l’UMP. C’est bien connu, ce parti est un repère de gauchistes.
Pour conclure, je vous convie à admirer mes magnifiques cabanes à oiseau faites de bouts de planches récupérées :
Le modèle grand luxe Duplex avec terrasse extérieure et jacuzzi intégré :
Le modèle à loyer modéré :
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Cette fois ci, je ne vous parlerai pas d’un objet en particulier aperçu sur une pub mais je vais plutôt faire appel à l’expérience personnelle de chacun. Car l’horreur de Noël, c’est aussi le souvenir traumatisant de cadeaux qui ont pourri votre enfance. Ou comment un instant magique peut se transformer en cauchemar.
Il y a trois types de cadeaux qui rentrent dans cette catégorie perfide et sans pitié :
– Tout d’abord, le cadeau que vous ne vouliez surtout pas et qu’on vous offre quand même. Je ne parle pas ici des écharpes, pulls et autres vêtements moches offerts par de bonnes âmes (oh encore un polo UCLA ou Champion Usa, trop classe la veste écossaise, elle ira tellement bien avec mon thermolactyl) ni du prémisse d’une collection de timbres qu’on cherchera discrètement à vous imposer. Non, je parle ici du super cadeau, un vrai de vrai que le commun des mortels rêverait d’avoir mais qui, en ce qui vous concerne, fait chier mais vraiment.
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Encore juste un petite article pour générer de l’activité 🙂
C’est une vidéo-montage de la terre vue de la station internationale en accéléré : aurore boréale, orage et lumière des villes se succèdent magistralement : c’est très beau Continuer la lecture de earth attack
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Dernièrement, j’ai vu un truc circuler sur Facebook à savoir ça :
Rien que le début du texte nous laisse deviner qu’on va faire dans le pathos, du répressif baigné dans l’émotionnel. la video hébergée sur un site d’éminents rigolos qui fleurent bon le goulag, le camp de redressement et la nostalgie de Pinochet.
face à ce genre de vidéos, on est malheureusement souvent sans arguments pour contrer les éventuelles discussions de comptoir, repas, café car ce genre de discours fait toujours dans le performatif : s’il le dit c’est que c’est vrai, en plus 30 ans dans la police….
Les histoires judiciaires, c’est souvent technique. De plus, on a souvent la flemme d’aller vérifier les allégations dudit monsieur et on en finit par prendre pour argent comptant les faits
Attention, à la base il y a une histoire vraie et des faits avérés. C’est juste l’utilisation qui en est faite qui craint.
Alors si vous voulez un point de vue construit et rationnel, je vous conseille d’aller là : Maître Eolas.
Je ne le répèterai jamais assez, ce site est une mine d’or pour les amateurs de droit en herbe.