Catalogue de l’horreur de Noël 3

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Alors celui là, c’est un cas d’école.

Je l’avais aperçu en magasin. Attiré par l’aspect biscornu du jouet, j’avais vainement essayé de comprendre son intérêt. J’ai cliqué là : « Pouêt !!!! ». J’avais tiré ici : « zboiiing !! »

Ouais super,c’est quoi encore ce truc inutile que tout le monde va acheter juste parce qu’on va nous le matraquer à la télévision pendant deux mois.

Puis pressé par le temps et l’envie d’uriner, j’avais continué mon chemin.

Et ce matin ma prophétie même pas des Andes s’est réalisée comme le diable sortant de sa boite avec cette pub aussi surréaliste qu’agaçante

 

 

Après l’avoir visionné, j’ai du me résoudre à l’inévitable : Je n’avais toujours pas compris à quoi ça servait. 15 secondes c’est trop court pour la réflexion mais assez long pour déclencher une crise d’épilepsie. Je suis donc allé sur le net pour la regarder de nouveau.

Il s’agit donc d’un jeu de défi : tu fais une action et tu passes à ton voisin. Le bidule te dit alors quelle action tu dois réaliser : tirer le machin bleu, taper le bouton jaune, tourner la tige rouge et te le carrer dans le…. La douleur m’égare.

En fait c’est tout simplement un jeu pour alcolos : à coup de gages, le coma éthylique est assuré

Parce qu’à jeun, l’intérêt doit pas dépasser une soirée. Au grand maximum, on le jette quand les piles sont nazes

Quitte à acheter un truc inutile je vous conseille la petite boîte dont Groovy avait parlé dans un commentaire (bitch)

Si vous êtes passé à coté: la voilà

—

 

Pour les soirées fumeurs, on a celui là :

Pour ceux qui veulent un jouet mais qui sont pressés : le jeu qui court vers sa perte

 

Ou le jouet en cas de pannes de courant :

 

Mais rien ne remplacera bien sûr les jouets Jean-Michel Bien-Sûr :

Virée de Gore

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Pour ceux qui trouve que la saison 2 de Walking dead est ennuyeuse, je vous propose une petite alternative en matière de zombies et autres bêtes consommatrice d’hémoglobine : Death Valley.

Dans cette série, nous suivons les agissements d’une unité spéciale de la police de la vallée de San Fernando aux Etats unis. Cette vallée est surtout connue pour abriter la ville de Los Angeles. Suivie par une équipe de télévision, nous partageons le quotidien de ces policiers sur le terrain.

Ce qui différencie cette unité (la Undead Task Force), c’est qu’elle est chargée de lutter contre la prolifération de créatures aussi sympathiques que des vampires, des zombies et des loups-garous. On ne sait pas le pourquoi de cette invasion, ni le comment.

Plutôt qu’une unité d’élite, c’est toute une équipe de bras cassés chargée de l’appréhension,  la décapitation, le flingage, le tabassage à outrance des suspects. Chaque altercation dégénère inévitablement le plus souvent en scène gore assez jubilatoire

C’est bien entendu potache, crétin et amoral. les situations sont parfois cocasses ou absurdes : on verbalise un loup-garou car il conduit un soir de pleine lune par exemple.

Le format court (20 minutes), le côté mockumentaire permet un petit plaisir coupable avant d’aller pioncer

paris truqué

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Hier, j’ai lu un article vraiment intéressant dans Slate.fr. Un magazine anglais a retrouvé un projet un peu fou de la première guerre mondiale. En 1917, afin de protéger Paris des bombardements, les hautes instances avaient imaginé de construire un paris factice pour tromper de nuit les avions ennemis. A l’époque, les radars et autres techniques de géolocalisation n’existaient pas. On avait juste la vue, une boussole et le pifomètre.

Ce Paris bis avait été implanté au Nord-ouest car la Seine effectuait la aussi un coude comparable à celui de la capitale.

emplacement du faux paris

Le projet final comprenait de fausses rues, de fausses gares,des fausses unis et des éclairages nombreux simulant l’activité humaine. L’idée s’était perdue en cours de route même si quelques baraquements avaient été dressés.

Par la suite, cette idée a été pas mal utilisée : je crois me rappeler que masquer le réarmement de l’Allemagne, le régime nazi utilisait des fausses vaches pour cacher des aérodromes militaires. pendant la guerre contre Rommel en Libye, les anglais avaient utilisé les services d’un illusionniste qui avaient conçu des chars factices et plus incroyable une fausse armée complète pour masquer la réelle position des troupes britanniques.

Ce concept de fausse ville a connu sa consécration Aux Etats-Unis avec la construction d’une ville complète dans le Nevada pour tester les effets d’une bombe atomique sur un lieu d’habitation. Personnellement, ça me fait plus penser au gamin qui teste les effets de son pétard mammouth : ca sert à rien mais c’est cool.

Vous noterez combien les gens se protégeaient à l’époque 🙂

J’ai toujours été fan des ville fantômes, certainement depuis l’époque où je lisais Lucky Luke. Je ne pensais pas d’ailleurs qu’il en existait encore. En dehors des quelques villes minières conservées pour le folklore américain et le moins réjouissant Oradour sur Glane, je n’imaginais pas que le monde était en fait rempli de villes fantômes. Le phénomène perdure encore de nos jours avec la lente désindustrialisation des économies ou les accidents écologiques.

La plus extraordinaire des ces villes restent Pripyat en Ukraine qui a eu la mauvaise idée de se trouver à côté de Tchernobyl. Les images sont toujours aussi impressionnantes.


quelques petits liens pour aller plus loin :

– Le faux paris : http://longstreet.typepad.com/thesciencebookstore/2011/09/a-paris-made-to-be-destroyed-sham-paris-191718-1.html

– Quelques villes fantômes : http://www.linternaute.com/actualite/magazine/dossier/l-incroyable-histoire-des-villes-abandonnees/l-incroyable-histoire-des-villes-abandonnees.shtml

– Quelques photos de tchernobyl de plus : http://chernobyl1986.tombossi.com/index.html

– Un exemple de ville américaine en déclin, Gary (patrie de Mickael jackson) : http://www.forbidden-places.net/exploration-urbaine-la-ville-fantome-de-gary-indiana#.TrPsDHJUlBJ

 

Mais où est Charnier ?

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En parlant des détails dans le film Kung Fu panda, je me suis souvenu du malin plaisir que certains réalisateurs mettent à planquer des petites allusions ici et là dans leur film. j’ai cherché des sites sympas sur Internet recensant ce genre de clins d’oeil mais je n’ai trouvé qu’un site assez complet mais en anglais : http://www.eeggs.com

Mais on y trouve quand même des trucs rigolos et surprenants.

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Kung Fu panda 2

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KUNG FU PANDA 2 de Jennifer Yuh

C’est marrant comme en ce moment c’est toujours le deuxième film qui est le mieux. Après le décevant Cars 2, voici le très bon Kung Fu Panda 2.

Comme de bien entendu, on reprend les mêmes et on recommence. L’esthétique orientale est encore plus aboutie avec des décors somptueux, des chorégraphies rythmées et les petits détails qui font la différence. L’alternance entre l’animation 3d et des brefs passages en 2d est aussi une vraie réussite.

Cette fois-ci Poo avec sa fine équipe part combattre un seigneur de la guerre, un paon nommé Shen, en possession d’une nouvelle arme de destruction massive : le canon. Comment le Kung Fu pourra t-il lutter contre ce monstre pyrotechnique, c’est là toute la leçon de sagesse du film.

L’autre thème abordé dans le film est l’origine de notre panda boulimique. Vous vous doutez bien qu’en ayant une oie pour parent, il y avait quelque chose de louche.

Contrairement à Cars 2 qui se trainait en longueur, le rythme ne fléchit pas, les scènes s’enchainent rapidement  avec une fluidité parfaite. les combats font immanquablement penser à des films de jackie Chan (qui fait d’ailleurs la voix originale du singe).

Deux moments m’ont particulièrement plu : la course poursuite avec la chenille dragon vue du ciel, petit clin d’oeil au jeu pac-man, et celle à dos de pousse-pousse sur les toits de la ville. Je suis chaque fois admiratif du souci du détail dans ce genre de film. Il faudrait quasiment le regarder au ralenti pour prendre la mesure du travail accompli.

Mais la plus belle réalisation est sans conteste le méchant du film, un paon blanc rouge. Chaque mouvement est élégant et gracieux, chaque plume est acérée. C’est tout l’art du ballet chinois qu’on retrouve dans chacune de ses apparitions.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce film, plus que je ne l’espérais. Faudrait-il voir du côté de Dreamworks dorénavant pour prendre un plaisir somme tout enfantin

Une bonne note : 7/10

 

 

 

Charlie hebdo

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Sincèrement, quand j’avais vu la future Une de Charlie Hebdo, j’ai tout de suite pensé que ça allait mal finir : qu’un des dessinateurs seraient peut être poignardé, que des manifestations auraient lieu ou qu’une fatwah serait promulguée.
J’avais malheureusement vu juste mais pas sur l’ampleur des dégâts.
C’est bien là un fait d’actualité qu’il faut éviter de commenter à chaud. Il est difficile de juger avec raison un événement qui dépasse celle-ci.
Tout d’abord, je ne suis pas vraiment un lecteur de Charlie hebdo ayant déjà jeté depuis longtemps mon dévolu sur le canard enchainé. Je suis plutôt du genre athée non pratiquant traversé de quelques crises existentielles. Les religions m’intéressent en tant que fait historique, sociologique ou philosophique. En dehors de ça, j’ai plutôt du mal à les sacquer. Elles ne sont que la résultante des peurs et de l’ignorance des nos civilisations savamment utilisés par quelques illuminés à leur avantages. Et c’est pour les mêmes raisons qu’elles ne disparaîtront jamais tant que la peur de la mort existera.
Bon ça c’est fait 🙂

Concernant l’acte en lui-même, il est bien entendu impardonnable. Maintenant amusons-nous à parer les arguments apportés ici et là.

Argument 1 : Le journal a droit de se moquer des religions comme il le veut et à outrance. on est dans un pays laïc bon sang de bonsoir!!! Certes, nous sommes dans un pays laïc mais cela ne veut pas dire un pays athée. La laïcité, c’est juste un distingo entre la sphère privée et la sphère publique concernant le fait religieux. On est donc tout à fait légitime de ne pas être d’accord ou en colère sur le traitement qui est fait à l’Islam dans ce magazine (et la religion catholique qui en prend pour son grade aussi). Par contre nous sommes dans un état de droit et il existe toute une panoplie d’armes juridiques pour contester leur attitude. Il existe aussi d’autres petites choses comme le droit de réponse, la contre argumentation, le dialogue et autres petits trucs où on n’a pas besoin d’allumettes et d’alcool à brûler.

Argument 2 : Oui, c’est pas bien de mettre le feu mais d’un autre côté, ils l’ont bien cherché en stigmatisant une fois de plus l’islam. Reconnaissons en effet que l’islam est difficilement abordable en terme de caricature car elle interdit pratiquement toute représentation humaine dans son interprétation artistique. Pourquoi croyez vous qu’elle a porté aussi loin l’art de la calligraphie sinon…
Stigmatiser, voilà un bien grand mot dans un pays ou justement ce genre de manifestations outrancières libertaires (et non pas politiciennes je précise pour nos amis qui aiment godwin) se compte sur les doigts d’une main. Je crois me souvenir que la première manifestation fut une chanson de Véronique Samson pour vous dire combien ça fait bizarre. Nous avons eu dans notre histoire les bon temps du bûcher et de l’intolérance religieuse. Nous avons depuis digéré ses excès. je ne vois pas l’intérêt de nous plier de nouveau à ce genre d’excès pour d’obscures raisons de cohésion sociale.

Argument 3 : Tout ceci n’est que le résultat de la montée de l’islamisme en France.Bientôt on ne pourra plus rien dire, blablabla… Bon, faudrait pas exagérer, on a encore une sacrée marge de manoeuvre en France. Brûler un édifice ne demande pas plus que deux ou trois illuminés certainement plus crétins que religieux au final (allez soyez sympas regardez We are four Lions). On aura peut-être la divine (sic) surprise de découvrir quelques encartés d’extrême droite. Je sais, c’est pénible de voir dénigrer la religion sur laquelle vous basez les préceptes qui guident votre existence. Mais dans ce cas, acceptez la satire, la critique même sans talent.  Cette tolérance est la meilleure défense contre l’intransigeance qui peut frapper des deux côtés. Accepter les affronts permet d’émousser les attaques. Soyez plus ouverts pour que les cons la ferment.

Parce que franchement je n’aimerai pas que ça change…. Ca pourrait faire peur. Et la peur….

Crazy, Stupid, Love

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Crazy, Stupid, love de John Requa et Glenn Ficarra

 

Si vous vous souvenez bien, j’avais parlé dans un article précédent de mon hésitation entre « Comment tuer son boss » et « Crazy, Stupid, Love » pour une petite séance nocturne. j’ai choisi le premier et bien mal m’en a pris. La semaine dernière, j’ai voulu conjurer le mauvais sort en regardant le perdant.

Et cette fois, l’indice de satisfaction est grandement remonté. Cela n’atteint pas les sommets du chef d’oeuvre ni la plaine surpeuplée des consommables juste digestes. Cela navigue plutôt du côté des petites comédies sympatoches sans prise de tête et qui ma foi, mettent de bonne humeur. Déjà, les dialogues ont plutôt évité la surabondance de grossièreté et de vulgarité qui permettent de maquiller le vide scénaristique. C’est du vaudeville pur jus.

L’histoire raconte les errements amoureux et sentimentaux de cal weaver (Steve Carrell) et Emily (Julian Moore) mariés très jeunes dont le couple est en pleine crise après 25 ans de mariage. Chacun à sa manière va tenter de gérer la situation : Emily, las de la routine, a trompé son mari demande le divorce. Cal au départ décontenancé ronge son amertume tous les soirs dans un bar. Au hasard d’une rencontre avec un séducteur professionnel, jacob (Ryan Gosling toujours aussi peu bavard), Il va tenter se se remettre en selle en se moulant dans un nouveau costume de célibataire fêtard et dragueur.

Autour de ce couple, gravitent d’autres personnages autant en quête  de réponses sur la façon de gérer leur sentiment : Robbie, leur fils de 13 ans est amoureux fou de la baby-sitter Jessica qui en pince elle-même pour Cal.

Bien sûr ces tentatives de résoudre des problèmes en les éludant ne fera que rajouter de la désillusion à l’échec. Tout ceci se finit comme de bien entendu  en sac de noeud géant où tout le monde dépend des autres pour s’en sortir. Même si la fin du film force un peu dans le Happy End, l’affaire est plutôt bien menée.

On n’a bien sûr l’impression d’avoir déjà vu ça ailleurs mais les acteurs sont attachants et les dialogues évitent tout côté mièvre.

Ca met la patate et rien que pour ça : 7/10

Catalogue des horreurs de Noël 2

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J’avoue d’emblée que c’est un cadeau bien spécial dont je vais vous parler. Il me renvoie facilement 30 ans en arrière dans la demeure familiale. Vous sentez, j’imagine, poindre encore le souffle de l’instant dramatique du souvenir d’enfance traumatisant à souhait. Que nenni !!!

 

Mais tout d’abord laissez moi vous présenter l’objet. il s’agit de ce répertoire téléphonique :

 

J’ai retrouvé sa trace dans un de ces catalogues des camions magasin qui sillonne la France. L’unique but de ces camions est de vous refourguer la camelote dont les Gifi n’ont pas voulu. Le camion se présente de cette manière : la moitié est réservée au stockage des produits, l’autre moitié à l’atelier clandestin des chinois qui fabriquent à flux tendu les lots de clefs de 12 et autres chaussures rembourrées.

je suis pratiquement sûr que tout le monde a eu ou a vu ce répertoire chez lui ou dans sa famille. Issu quasiment de la technologie spatiale de la NASA (à l’époque, c’était plus vendeur que le technologie allemande), produit phare du catalogue de l’homme moderne, cadeau offert de bon coeur avec l’abonnement au Nouvel Observateur, ce produit malgré sa forme austère était un concentré d’innovation ; c’était un peu l’iphone de l’époque (merci groovy). On pouvait d’un simple geste du doigt positionner le curseur sur une lettre de l’alphabet et arriver comme par miracle à la liste correspondante. Combien de mouvements savoureux j’ai pu passer à tester les possibilités infinies des 26 entrées de cet appareil merveilleux.

Au temps pour moi, Je rectifie : les 18 entrées de ce répertoire. De hautes études statistiques sur le répartition des noms français leur avaient permis d’optimiser les coûts de fabrication en regroupant les DE, FG, IJ, KL, PQ, UV, WX et YZ.

Pour autant, on finissait avec des pans entiers de feuilles inutilisées pour certaines lettres alors que d’autres étaient occupées en moins de deux. Par exemple, quand j’étais petit, la feuille des D et E étaient totalement remplies du fait que c’était la première lettre du nom de famille. Donc les D avaient débordé sur les F. Il fallait aussi compter sur les adresses rayées, les femmes qui se marient. On peut quasiment dire qu’en l’espace d’un an, l’espace d’efficacité et d’optimisation était devenu un taudis infâme.

Ce répertoire téléphonique, c’est un peu comme l’étiqueteuse Dymo : ça amuse un moment  mais la paresse revient vite au galop.

C’est amusant de voir encore cet article proposé un peu partout alors qu’il semble dorénavant tout droit sorti d’un épisode de Derrick.

 

 

Bilan d’octobre

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Voici pratiquement un mois que j’ai boosté l’activité du site. Après pas mal de flottements, je tente de suivre un rythme soutenu en articles.

Je ne suis pas encore pleinement satisfait malgré tout.

– Sur la forme, J’espère encore améliorer la mise en page du site ainsi que son ergonomie. L’un comme l’autre prend du temps car je dois en général agir sur le code même du site et je ne suis pas totalement à l’aise avec ça. Je déteste faire des fautes d’orthographe mais l’urgence me pousse à laisser passer des horreurs.

– Sur le fond, j’aimerais bien faire du rédactionnel plus abouti sur les faits d’actualité ou sur les sujets qui m’intéressent (économie, philosophie, politique) mais cela demande du temps et une bonne dose de courage. Ce sera mon prochain défi en tout cas. Si ce site n’a pas vocation à devenir prise de tête, j’aime bien le principe d’un espace de réflexion.

Deux dernières choses qui me tiennent à coeur :

– Recommencer à proposer des dessins et autres petites BD de mon cru dès qu’une idée potable se présentera et dès que je me sentirai à l’aise pour le faire (et en ce moment ce n’est pas vraiment la cas). Cela demande aussi la mise en place d’un circuit de fabrication différent (je lorgne sur ça : http://www.wacom.eu/index2.asp?pid=9226&lang=fr).

– Ouvrir encore plus la rédaction à de nouveaux auteurs. Vous avez vu déjà passer quelques articles de M. Groovy. Je souhaite fortement voir de bonnes âmes me proposer quelques critiques de films, disques ou autres produits culturels. Par la suite (et si je le sens bien), j’ouvrirais les écoutilles de l’écriture vers tous les sujets qui mériteront le détour.

Voilà

Sinon le mois d’octobre c’est :

– 47 articles.

– 756 visites dont 358 visiteurs uniques (47% de nouveaux visiteurs) : 25 visites par jour en moyenne.

– 4437 pages vues avec 5 minutes de présence en moyenne sur le site.

C’est modeste, très modeste. Et pourtant je pensais être en deça de ça.

 

Si j’enlève ma famille, mes quelques collègues de boulot, mes relations Facebook, il doit rester quelques inconnus qui viennent ici de leur plein gré. A ces derniers comme aux autres, je voudrai juste vous dire un grand merci.

Et sinon les commentaires, j’aime bien aussi 😉

Catalogue des horreurs de Noël 1

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Comme tout le monde, vous avez ressenti cette recrudescence des tracts et prospectus dans la boite aux lettres.

Et oui, Noël approche avec son cortège de catalogues flashy et aguicheurs, ses jouets plus ou moins crétins tous affublés d’un intérêt pédagogique ou ludique à la limite du suspect. Voilà autant de matières pour ma part à pondre moults articles pour vous dépeindre la joie qui s’empare de ma personne à la vue de ses petits joujoux tellement mignons beurk n’importe nawak.

Voici pour débuter la série un parfait exemple du musée des horreurs. Ce jouet aurait pu passer inaperçu dans la masse si madame patatozor ne me l’avait pas montré. Attention, ce jeu a eu le « Grand prix du jeu 2011 » dans la catégorie jeu d’enfant. Je tiens à rappeler que ce prix a gagné le grand Prix du pipeau 2011 dans la catégorie des labels auto-attribués.

ce jouet mais peut-on le nommer ainsi, s’appelle Toutourista. Le principe est simple : il s’agit d’un chien type teckel à qui on fait ingurgiter une sorte de pâte à modeler. Ensuite, à l’aide d’une pompe à air, la même mixture est éjectée par l’arrière train de notre ami canin pour finir dans une petite pelle. Il y a quelque chose de freudien dans tout ça. Pour mieux vous apprécier la chose, voici la publicité d’origine. On ne viendra pas se plaindre si la germanophobie se réveille comme au bon vieux temps de Bismarck.

Je sais, je démarre très fort direct au niveau du bas de plafond. Verra t-on poindre à l’horizon de futurs succès tel Cocovomito, le perroquet qui gerbe son quatre heures ou Hamsterboum, le rongeur qui explose suite à un trop plein de saucisses de Francfort. Il est permis de le penser quand on voit les autres productions de la même sociéte

 

dexter avant dexter

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J’ai toujours eu un penchant avoué pour les dessins animés un peu déglingos ou du moins ceux qui manient sans honte l’absurde ou la grosseur du trait. Cette habitude est ancrée depuis bien longtemps, surement depuis que, tout petit, je m’exclaffais devant les Tex Avery après le premier film de la dernière séance. Dans ce panthéon de la douce dinguerie, pas mal de dessins animées sont tombés dans les oubliettes de ma mémoire. Néanmoins, on a pu remarquer que la tendance à la loufoquerie est devenue monnaie courante dans les animations récentes. Faut-il voir là une volonté des auteurs de s’émanciper du côté gentillet et mièvre qui a pu préexister ou juste un mouvement qui colle à l’époque hystérique que nous vivons. Franchement, je n’en sais rien. ce que l’on peut constater, c’est que ce moyen permet de toucher deux fois plus de public : des parents qui apprécient le côté plus « adulte » et des enfants qui s’extasient devant cette loufoquerie.

Mais pourquoi vous parler de ceci un jour de pont de Toussaint sans aucune raison apparente. C’est tout simplement que mon esprit est un vaste méandre où les fils se touchent sévèrement. Ce matin, calé dans le confort moelleux du canapé, je regardais avec un plaisir non dissimulé avec mon fiston le « Laboratoire de Dexter ». ce dessin animé nous raconte les aventures mouvementées de Dexter, petite garçon de 8 ans, génie excité et irascible en lutte perpétuelle avec sa soeur de 12 ans Dee Dee, gentille fille un peu nunuche. Dexter possède un laboratoire secret où il mène diverses expériences qui finissent comme de bien entendu en catastrophe. Les histoires sont loufoques, le graphisme très simple et sixties est correct. Bilan : on se marre bien.

Au fil des épisodes, je n’ai pas m’empêcher de faire le lien avec un autre Dexter, celui de la série éponyme, sérial killer au long cours. Bien sûr, le petit mouflet du dessin animé est à mille lieux de trucider la population criminelle de Miami. Mais quand même, on a quand même face à nous un rat de laboratoire rouquin aux sombres pensées affublées d’une grande bringue de soeur. Ca fait un sacrée coincidence non? Pour information, le dessin animé est antérieur à la série : on pourra donc juger qui a potentiellement influencé sur qui. J’avoue ne pas avoir vérifié si cette pseudo théorie avait quelques fondements mais je pense qu’elle doit rester là où elle se porte le mieux : comme une réflexion de canapé d’un lundi matin.

Le petit excité du dessin animé me fait aussi penser à une version enfantine d’un collègue de bureau. j’en appelle à ceux qui me lisent et qui bossent avec moi pour voir s’il trouve de qui je parle 🙂

 

 

Grimm

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Attention : Spoiler

Comme je vous l’avais précédemment dit, deux nouvelles séries font une incursion dans le domaine des contes de fées cette semaine. Après « Once upon a time » qui laisse préfigurer le pire comme le meilleur, voici venir Grimm.

Autant le dire de suite, cette nouvelle saga est des plus décevante. Pour un pilote, tout a été baclé :

– le fil conducteur de la série a des airs de vu et revu : des élus capables de voir les forces obscures qui nous entourent (mon dieu!!!) tout droit sorties des contes pour enfants qui sont en fait vrai de vrai. Si c’est pour nous refaire du Buffy (ah bé tiens c’est les mêmes producteurs) mais sans une blonde, passez votre chemin.

– Le scénario de l’épisode est fait de bric et de broc, torché en 10 secondes sur le coin d’une table. Le coup de la musique d’Eurythmics qui permet de confondre le tueur est risible à souhait. Le personnage de la tante mystérieuse chauve (ça ne se voit du tout du tout le faux crane, non non) qui débarque est un  summum de médiocrité scénaristique. On devine d’avance qui est le grand méchant et qui sera les futures faire-valoirs du héros (avec comme d’hab le noir prévu par les quotas hollywoodiens comme acolyte cool du héros). Le pire restera le rebondissement de dernière seconde de l’épisode qui remporte haut la main l’oscar du lieu commun.

– Pour finir d’enfoncer la série, on pourra juste rajouter que le héros principal n’a aucun charisme comme il se doit.

Grosse déception : 2/10

Ne reste plus qu’à revoir les Frères Grimm de Terry Gilliam pour s’en remettre .