La loi des séries : épisode 3

Views: 0

Enfin du nouveau dans le monde des séries et du retour

House (saison 8 ) : après la saison qui débute en hôpital psychiatrique, la saison qui démarre en prison. Ca fait plaisir de revoir cette grosse tête de mule mais on sent l’essoufflement d’un concept qui a fini d’innover

Mentalist (saison 4) : La série arrive assez à se renouveler pour garder de l’intérêt. Si les personnages gagnent en profondeur, les intrigues et les ressorts dramatiques sont toujours triop gros pour être crédibles (le coup des flics suspendus qui continuent à enquêter sans être inquiétés moins que ça, ça commence à bien faire).

Fringe (saison 4) : Cette nouvelle saison commence sur les chapeaux de roues avec les imbrications bien construites entre les deux mondes parallèles. la seule crainte qu’on peut avoir est l’annulation de la série à cause de mauvaises audiences.

Continuer la lecture de La loi des séries : épisode 3 →

Un truc sérieux pour changer

Views: 0

Le site Internet Rue89 c’est aussi un mensuel.

Et ce mois-ci, ils ont sortis un numéro très intéressant : « Répondre au FN »

Ce dossier se compose de deux axes : une analyse critique des propositions du Front National mais surtout un face à face avec des votants FN

Les analyses du programme ne sont pas une nouveauté même si une mise à plat est toujours pertinente.

par contre adopter une démarche dialectique avec des électeurs est largement salutaire. Elle permet de découvrir les grandes peurs, les grandes désillusions, le caractère jusqu’au boutiste de gens qui ne croient plus en leurs pays, leurs dirigeants ni dans le monde qui les entoure.

On ne peut que se réjouir de ce genre de dialogue. Je ne pense pas qu’il permettra de faire changer d’avis ces personnes (dont les convictions sont plus de l’ordre de la mythologie et du non-dit) mais cela permet de repérer les axes pédagogioques et politiques à employer dans le futur.

plus que des politiques économiques, migratoires, on doit casser ce sentiment d’abandon complet que ressente une partie grandissante de la population. Communiquer sur le terrain, montrer de l’attention, du respect sont meilleures alliées que des promesses de primes de 1000 euros.

L’abrutissement de masse, la gestion par la peur ne font que somatiser le peuple et gangréner le tissu social. Rajoutez une bonne dose de chômage et de la téléréalité pour maintenir le couvercle et vous obtenez le système parfait pour oppresser. Mais j’ai l’impression que le système de la soupape électorale ou des beaux discours n’est plus possible.

Pour vous donner un avant goût, Rue 89 a mis en ligne un extrait du débat : http://www.rue89.com/2011/10/07/aujourdhui-coluche-serait-avec-marine-le-pen-225166

Pub Pub

Views: 1

Sur la droite est apparue depuis aujourd’hui une bannière de Pub

Attention, loin de moi l’idée de vendre de la soupe pour gagner des mille et des cents.

C’est juste que je teste les outils google Adsense (régie publicitaire) et Analytics (gestion de trafic) par curiosité.

D’un autre côté, il ne me reste plus que dix ans pour réussir ma vie avec une Rolex. Il serait peut être temps de faire quelque chose

Pour cultiver ta langue : Rey

Views: 0

Mille ans de langue française : Alain Rey , Frédéric Duval, Gilles Siouffi

 

J’aimais bien les chroniques d’Alain Rey à l’époque où il officiait sur France-Info avant d’être viré pour limite d’âge. C’était clair, parfois impertinent et souvent intéressant. Je trouve que la radio a toujours été un média admirable quand il s’agit de parler de l’écrit ou quand il s’agit de disserter comme à l’écrit.

J’ai aussi tenté Alain Rey en livre, tout d’abord avec la version manuscrite de ses chroniques. Malheureusement, on y perd la limpidité et le caractère apaisant de l’écoute. C’est très vite indigeste. On pourrait se contenter de lire un paragraphe par jour et d’avancer petit à petit .Mais là encore, cela demande une bonne dose de concentration.

L’attention flottante qu’apporte la radio est très avantageuse : on écoute sans écouter avec au final l’impression d’avoir retenu quelque chose. Faire la même chose avec le texte en face des yeux entraine une phase de sueur intense : lire toutes les phrases, comprendre tous les mots, ne pas être déconcentré par tout ce qui nous entoure (et là les critères sont très très larges).

Je crois même dire avec honte que je n’ai pas fini ce livre, remettant à plus tard l’effort à fournir.

Tout ça pour dire que loin d’être anéanti par cet échec, j’ai récidivé en commençant « mille ans de langue française« . Car j’aime la langue, j’aime la française et j’aime la Mille.

Blague à part, c’est toujours indigeste, fouilli, surtout le début qui traite des racines latines. Mais malgré tout, bon an mal an, le discours s’allège et ça glisse mieux. Quand on aborde le moyen-âge et la renaissance, ça devient carrément très captivant. Je suis même très fier d’avoir fini le premier tome. L’avantage est d’avoir tenté l’aventure pendant les grandes vacances.

Et tous les tests le prouvent : on a plus de disponibilité à lire concentré, allongé dans un hamac, à l’ombre d’un arbre que le soir avant de se coucher après une journée de boulot.

Si vous avez le courage, je vous invite à tenter l’aventure même sans hamac. Dans le fatras et le tohubohu des concepts, on trouve toujours quelques pépites qui éclairent l’esprit.