On fait ce qu’on peut !

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L’automne est là, le froid pointe le bout de son nez et annonce un hiver qui d’après moi sera très froid. Je prédis aussi des avalanches en Tunisie et des chutes de météorites en Corse (ou pas). Vous ajoutez à ça une pointe de morosité ambiante et un hypothétique Krach financier en toile de fond, le décor est planté. Et là, tel un pavé dans la mare je vous pose la question suivante : finalement quelle est notre place dans ce système ? Force est de constater que des personnes dorment toujours dehors, meurent de froid, que d’autres n’arrivent pas à passer la première quinzaine du mois sans être à découvert ou encore que la faim dans le monde n’a jamais été aussi importante alors que l’on n’a jamais autant produit, alors que l’on n’a jamais été aussi riche. Oui je sais je casse l’ambiance. Le tout associé à une crise qui n’en finit pas; c’est à se demander si elle existe vraiment cette crise, ou si c’est juste pour nous faire avaler toutes les couleuvres des politiciens et du système en général sur le fait qu’il faille tout accepter par fatalité (je hais la fatalité),sinon demain sera encore pire.

Moi même ne comprenant pas toujours vers ou le monde se dirige, sa finalité, et surtout quelle est l’utilité pour certains à s’enrichir ras la gueule si autant doive souffrir du bonheur d’un si petit nombre, je me tourmente et m’interroge. Qui suis je, quelles sont mes convictions et que suis je prêt à accepter pour être heureux ? Il m’est apparut évident que l’on ne puisse pas être heureux seul, et que pour être heureux il faut avant tout qu’autour de soi l’on ait le sentiment qu’il y ait une certaine cohérence et égalité dans le bonheur. Le constat étant plus négatif qu’autre chose , je me suis donc dit qu’aider les plus démunis était une nécessité ! Et ce n’est pas ce qu’il manque ! Pas que je sois devenu riche ou ai gagné récemment un pactole au loto (loin de là), pas pour me déculpabiliser non plus, mais encore une fois, de mon point de vue la vraie richesse est celle du cœur, et du refus de l’injustice. Aujourd’hui je peux me permettre de faire un don, cela reste un petit geste il est vrai, mais aider de quelque façon et à quelque niveau que ce soit n’est ce pas déjà un retour vers un peu plus d’humanité? A noter que l’investissement peut tout aussi bien s’effectuer de façon plus directe via les nombreuses associations par le volontariat.

Ok, très bien, je me félicite d’une telle initiative 🙂 même si je sais que cela ne changera rien aux problèmes de fond.. M’est ensuite apparu une question simple mais dont la réponse est tellement vaste que le choix est difficile : à qui donner ? Pourquoi ici et pas la ? Pourquoi cette maladie ou cette misère ? Dans quel pays ? Combien ? Après une petite recherche je suis tombé sur ce site très simple mais très utile qui vous permettra déjà de voir l’étendue des dégâts mais aussi de faire votre choix via une multitude de critères selon lesquels votre sensibilité vous guidera.

Alors à votre bon cœur mes amis !

Parerga

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A presque 40 balais, on commence à se remettre en question. Les illusions de votre belle jeunesse se sont envolées et les les idéaux se fissurent : on commence à réfléchir à l’avenir, on se met à voter à droite, on met des chaussettes avec des tongues parce que les nuits d’Août sont fraiches, On regarde le journal de TF1 parce que ça fatigue de zapper.

On jette un regard en arrière et on mesure le chemin parcouru. Parfois cela réserve de mauvaises surprises : au détour d’un sentier, vos convictions les plus profondes forgées avec  l’acier de la certitude se brisent comme un tournevis premier prix acheté à Gifi.

 

Encore ce matin, j’ai pleuré seul dans ma cabane de jardin suite à une expérience douloureuse. Ce n’est pas la finale de la coupe de Rugby qui a causé cette avanie (au demeurant fort réussie). Non, non et quatre fois non, c’est juste cette vidéo tirée des liens idiots du Dimanche, page admirable où il m’arrive de pomper sans vergogne. Je vous laisse en juger par vous même :

Là vous vous dites : ok c’est un Beatboxer de talent. mais où veut-il en venir, Saperlipopette !!!

Ce sympathique imitateur sonore s’appelle Michael Winslow. Ce nom m’étant parfaitement inconnu, j’ai procédé comme il se doit à une recherche sur un moteur qui ne mérite pas que je le cite vu qu’il m’a radié de son programme publicitaire pour clics intempestifs (si on peut même plus jouer 🙂  )

Et bien Michael Winslow n’est autre que l’acteur black qui a sévi dans Police Academy, imitateur forcené de bruits bizarres et opportun. Remember :

 

Ou dans la Folle histoire de l’espace :

On a tous vu et revu les Police Academy (moins les derniers Opus). Je me souviens que petiot, j’étais passé par un état d’admiration béate concernant ces performances vocales. Mais en prenant de la bouteille et de l’apéro, ma méfiance et mon sens critique ont pris le pas. Pour moi cet homme n’était qu’en simple acteur imposteur.

On avait juste rajouté les effets sonores par dessus la performance médiocre d’un acteur de seconde zone. Et cette certitude était depuis gravée dans le marbre au même titre que la preuve ontologique de l’existence de BigFoot.

Et Pan dans ta gueule : le bonhomme faisait bien lui même les bruitages et est reconnu depuis lors comme un spécialiste de la chose et arbore le surnom de « l’homme aux 10 000 effets vocaux« .

La larme à l’oeil, les jambes flageolantes, il m’a bien fallu me plier à l’évidence : j’avais eu tort toutes ces années. Pourras tu me pardonner un jour Michael Winslow alias Sergent Larvell Jones.