Rock in Chair

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Je vieillis. Le temps de l’écrire ça a même continué.

Mais ce qui est plus détestable que sa vieillesse, c’est quand ce qui vous entoure vieillit plus vite que vous. j’ai du mal à accepter que des amis aient déjà sacrifié leurs idéaux pour m’expliquer que l’UMP a raison, que le FN ne dit pas que des conneries et que les chômeurs sont tous de feignants. J’ai du mal à admettre que les animateurs cools de ma jeunesse soient devenus des vieux beaux tous mous juste bons à présenter des émissions racoleuses. Je peux pas encaisser l’architecture audacieuse qui se craquelle et sent le moisi au bout de 10 ans.

Mais le plus insupportable, ce sont quand même quand les groupes de rock de ma jeunesse sacrifient leur rage pour les prés plus verts de la musique passe partout des radios FM pour jeunes décérébrés.

Pour appuyer mon propos et l’apprécier à sa juste valeur, 3 exemples me viennent à l’esprit (chagriné) :

Le groupe Sugar Ray :

Ce groupe  californien a pondu deux albums on ne peut plus rock au début de leur carrière (même métal punk). pour vous donner une idée : voilà ce que ça pouvait donner :

Ensuite ça a commencé à lentement glisser vers du pop rock qui passait encore pour finir en balade mièvre. Histoire d’enfoncer le clou, leur dernier album s’appelle « Music for Cougar ». Un triste exemple :

le test de la pochette fait encore plus peur :

Avant et après :

   

 

Incubus : Rock californien époustouflant dans son mélange des genres, capable de mêler du Funk-rock, du bourrin et des mélodies accrocheuses. Même si le style s’est assoupli au fil des albums, le dosage était peu ou prou respecté :

Mais voilà, catastrophe, avec le dernier album, le groupe annonce un virage dans sa façon de composer. pour sûr, on n’est pas déçu : ce n’est que chansons mièvres qui se battent en duel à coup de déambulateurs :

plus que la pochette de l’album, on peut juste comparer la tête du chanteur entre ses débuts et maintenant :

  

 

Et pour finir, les Red Hot Chili Peppers : mais déjà la tristesse m’envahit (en plus de la paresse). je n’a même pas eu le courage d’écouter le dernier album tellement l’angoisse m’étreint. je n’envisage même pas de faire un comparatif musical au risque de passer pour un vieux con nostalgique.

La encore, les images parleront pour moi

Ca c’étaient les Red Hot à leur début

 

et ça c’est le chanteur maintenant :

 

je suis d’accord, c’est un peu tiré par les cheveux (sic). Mais franchement je préfère être un vieux con qu’un vieux jeune.

Petite mise à jour suite à une nuit qui porte conseil : est ce que le groupe appartient à son public ou le contraire?  That is the question.

 

 

 

Sosie sonné

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Y a vraiment des choses étonnantes des airs de déjà vu dans la vie de tous les jours : un morceau de musique qui vous rappelle furieusement un jingle d’un dessin animé de votre enfance, un paysage qui vous interpelle… Et il y a surtout les pochettes de dvds de films crevés dans les supermarchés. Dans toute grande surface qui se respecte, vous avez l’étalage des dernières sorties du moment, les opérations de promos et le stock classique d’ex succès. Mais à côté de ça vous avez une palanquée de films que jamais vous n’en avez entendu parlé, jamais vu au ciné et presque même pas en téléchargement illégal.

Ne faites pas ceux qui ne comprennent pas de quoi je parle. Vous les avez nécessairement vu, touché du doigt et regardé d’un œil circonspect la pochette. Ils sont là, encore plus beau que les blockbusters, plus pyrotechniques, 75% de monstres en plus, 90% de stars inconnues à l’affiche et surtout 100% d’histoires repompées.

Un exemple bien parlant pour les quelques qui ne suivent pas (oui toi là bas avec ton pull bleu), ce magnifique là :

Une belle pochette : un gros vaisseau spatial au dessus de buidings, des explosions, des missiles. On sent le travail photoshopé.

Pour couronner le tout : une belle accroche édifiante : « Un film inspiré de faits réels« . Pour comprendre ce slogan un peu gros, il faut lire derrière : « En février 1942, des objets volants non-identifiés ont été aperçus dans le ciel de Los Angeles. L’Armée américaine n’a pas tardé à riposter. 70 ans plus tard, le même phénomène se reproduit. »

Si ça c’est pas une belle base scientifique !!

Bien sûr le film est une belle bouze. pour vous en convaincre lisez ces quelques commentaires.

Comme de par hasard, ce film est apparu en rayon en même temps qu’un blockbuster américain : World Invasion : Battle Los angeles.

Ce procédé de vampirisation n’est pas nouveau et porte même un nom : un Mockbuster.

Dès qu’une grosse production ho;llywoodienne est en cours de prod, des studios audacieux repompent à la louche le scénar avec un budget pourri, des effets spéciaux dégueux et sortent le film direct en dvd pour essayer de tromper l’ennemi. Et ça marche !!

 

 

Des exemples

  1. Transmorphers : copie de Transformers
    transmorphers Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  transformers Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  2. Metal Man : copie de Iron Man
    metal man Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  iron man Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  3. The Da Vinci Treasure : copie de The Da Vinci Code
    da vinci treasure Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  da vinci code Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  4. The Terminators : suite officieuse de la saga Terminator
    terminators Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  terminator salvation Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  5. Sunday School Musical : copie de High School Musical
    sunday school musical Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  high school musical Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  6. Ratanouilles : copie de Ratatouille
    ratanouilles Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  ratatouille Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  7. AVH : Alien vs. Hunter : copie de Alien vs. Predator
    avhunter Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  avpredator Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  8. Pirates of Treasure Island : copie de Pirate des Caraïbes 2
    pirates of the treasure island Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  pirates of the carribean 2 Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  9. Allan Quatermain and the Temple of Skulls : copie de Indiana Jones 4
    allan quatermain Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  indiana jones Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters
  10. Monster : copie de Cloverfield
    monsterasylum Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters  cloverfield Top 15 des pires mockbusters, plagiats foireux de blockbusters

 

Pour ceux qui veulent se marre un bon coup allez sur le site d’Asylum, un studio de production carrément spécialiste du genre

Et pour ceux qui veulent se marre encore plus, lisez le petit papier de M. Groovy sur ‘MEGA SHARK CONTRE CROCOSAURUS ‘ (prochainement…)

Circum Navigation

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Pourquoi ce titre si mystérieux?

Même moi j’ai du mal à l’exprimer. C’est surement à cause de cette saloperie de rocade bouchée ce matin, de cet abruti qui a pris la voie de télépéage rapide sans avoir de boitier. C’est peut être du au remplacement des rouleaux de PQ par un distributeur de petites feuilles fines et traitresses qui nous oblige dans le doute à utiliser une quasi liasse( sauf si la feuille qui est sensé appeler les autres est resté perfidement dans le distributeur).

mais encore plus incroyable, cette expression a fait remonté de douloureuses expériences maritimes de ma jeunesse. mais là n’est pas le sujet de cet article. Donc j’en causerai en fin d’article.

Place au cinéma, show must go on, welcome to the kabaret, salade tomate oignon : 2 nouveaux films regardés

 

L’agence (The adjustment Bureau) : Film fantastique (et non pas de science-fiction à mon humble avis) : Adaptée d’une nouvelle de Philippe K. Dick (ce qui déjà promet), le film nous dépeint le destin d’un jeune député, david Norris, doué et prometteur dont la vie se trouve à la fois bouleversée par une défaite électorale et une rencontre plus qu’improbable avec une femme. Pourtant tout semble se lier pour empêcher notre héros de revoir cette personne. Mais tout semble aussi se faire pour que le destin les réunisse de nouveau.

Si ambiguïté, il y a c’est que derrières les apparences, une « agence » se charge de manipuler les événements pour les faire coller au Maitre Plan du Grand Patron (Signalons que jamais le nom de Dieu n’est prononcé).

David Norris, découvre par accident l’existence de cette organisation et se voit contraint de renoncer à revoir la femme qui l’aime, ce qu’il se refusera de faire.

Je vais éviter d’en dire plus. C’est le genre de films où en dire trop gâche tout l’intérêt de voir le film. Pour parler du reste, la réalisation, la mise en scène est correcte. Le jeu des acteurs est bon même si je commence à avoir un peu de mal avec Matt Damon. Je trouve par contre que la fin du film fait un peu too much.

Mais l’originalité l’emporte sur les quelques défauts apparents du film : à Regarder.

 

Priest : ce qui est bien avec les nanars, c’est qu’on les sent venir de loin. Quand on regarde le film en version 3d, le « loin » prend tout son sens. Quelques signes avant coureurs du phénomène s’étaient fait sentir : un scénario improbable (des prêtres Gi-Joe qui combattent des vampires), un réalisateur unijambiste qui avait déjà pondu le film Legion. Pour le reste, les décors, les effets spéciaux, ça tient la route même si on sent qu’on a pompé l’inspiration ici et là (le coup des statues géantes fait penser à celles du seigneurs des anneaux).

A part ça, c’est mal joué, mal amené et l’ambiance western qui aurait pu être un plus est franchement mal exploitée (les plans sont serrés ou dans le noir dès qu’on est obligé de mettre du vrai décor).

En fait, on comprend pas grand chose dans tout ça.

Une daube plus qu’un nanar.

 

 

 

Ah j’oubliais, l’épice n’existe que sur une planète et cette planète se nomme..

Euh non, c’est pas ça… Je voulais vous recauser de circum navigation. Ça m’a juste rappelé quand je jouais à Civilization premier du nom (celui tout plat). A un moment, on acquérait enfin la connaissance maritime et on pouvait construire des trirèmes. mais attention, pas question de partir vers des horizons inconnus car on ne connaissait pas les cartes et la boussole. Le seul moyen de découvrir de nouvelles terres étaient de longer les côtes lentement et surtout lentement. Il ne fallait pas faire le téméraire et s’éloigner sinon le bateau coulait corps et âmes au bout de 2 tours. Mais des fois on n’avait pas le choix et on sacrifiait de l’équipage à tour de bras. Sale époque…

 

 

Le reste…

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Numéro Quatre : Un film sympatoche avec plein d’air de déjà vu : des jeunes avec des pouvoirs en devenir qui viennent en fait d’une autre planète parce que des méchants veulent les tuer : distrayant sans plus.

Salt : Thriller d’espionnage qui remet au gout du jour les complots venus de l’Est. C’est rythmé, le scénario quelque peu original mais certaines ficelles sont un peu grosses. Distrayant

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We are four Lions

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CA commence un peu comme un documentaire à la Spinal Tap : on suit les pérégrinations d’apprentis terroristes en Angleterre qui veulent perpétrer un attentat à la bombe. Surfant sur la mouvance d’Al Quaïda, notre bande de pieds nickelés se cherchent une cible en même temps qu’ils se cherchent chacun :

– un père de famille qui a tout pour être heureux mais dont la vie de famille est en fait marqué par le sceau du Djihad (même dans les histoires racontées à son fils pour l’endormir) et par la présence d’un frère intégriste orthodoxe (mais pas belliqueux)

– un Irlandais barbu qui fait de la surenchère permanente un moyen d’affirmer son islam (il veut faire sauter une mosquée pour que les musulmans se révoltent)

– Un gentil crétin qui est là parce que son pote en est et qui ne comprend pas tous les aboutissements de son engagement.

– Un fils à papa qui voit là un moyen de s’affirmer.

– Un poseur de bombes qui rêvent d’utiliser des corbeaux comme arme de guerre.

 

Et voilà toute notre équipe qui complote, se cherche, part en camp d’entrainement en Afghanistan. Sous des dehors pathétiques et amateuristes, ils arrivent peu ou prou à monter leur affaire.

C’est très drôle, souvent pathétique et finalement triste dans l’épilogue et dans l’analyse qui est faite sur les choix individuels.

Cela ne cherche pas à se moquer ou à choquer : juste à montrer combien le conditionnement culturel et social vous conduit inexorablement vers une voie sans issue même si vous êtes conscients de prendre le mauvais chemin.

 

Là aussi, un film original…

Scott Pilgrim

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Bon là je dis petite pépite : ce film inspiré de la BD éponyme (que je n’ai pas connu) est un divertissement plein de fraicheurs. Loin d’être un film pour adolescent kikoo lol, fan de manga et de jeux vidéo où le seul intérêt serait d’en mettre plein la vue et de vendre du produit dérivé, on a au contraire un subtil dosage de culture sub-pop et geek bon enfant.

Scott est un ado dans la phase la plus difficile : coeur brisé par une ancienne histoire d’mour, une copine actuelle qu’il n’aime pas autant qu’il le voudrait et un nouvel ovni de fille qui déboule dans sa vie. Scott est aussi joueur de guitare dans un groupe qui rêve autant d’indépendance que de signer avec une major.

La nouvelle relation va s’avérer plus compliqué que prévu car Scott va devoir de battre contre tous les anciens ex de sa copine pour avoir le droit de continuer sa relation. Autant de combats qui s’apparentent des jeux videos : guitar héro, street fighter… Les incrustations sonores et petites idéogrammes de jeu ponctuant le film rajoute à cet esprit général.

C’est bien fait, rigolo, décalé et jamais kitch ou étouffant. Ce n’est jamais cucul ni débile, juste parfois potache. Là aussi un réalisateur bien sympa est aux manettes, Edgard Wright qui a précédemment commis Shaun of the dead, hot fuzz et surtout la série Spaced dont je vous ai parlé il y a quelque temps.

 

Et Bingo : encore un super film approuvé par la patate

 

Source Code

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Un peu de retard sur les films que j’ai pu voir dernièrement. Quitte à commencer, autant commencer par le plus récent, celui vu hier soir

Il s’agit de Source Code.

Ce film c’est un peu « Un jour sans fin » mais sans la marmotte. Un homme est amené à revivre en boucle 8 minutes d’une existence afin de trouver un poseur de bombes dans un train. L’intérêt du film n’est pas d’ailleurs cette recherche somme toute assez banale mais plutôt dans les questions qui entourent le personnage principal : comment est-il arrivé là, Comment font-ils et surtout que va t-il devenir une fois sa mission terminée.

Le réalisateur du film Duncan Jones avait déjà réalisé l’excellent Moon dont le scénario excellait déjà dans la tortuosité.

Un film bien sympa qui ne mise pas tous sur des effets spéciaux pour masquer la pauvreté de l’histoire.

Par contre, on reste sur un happy-end un peu tiré par les cheveux mais qui vu les circonstances fait plaisir

pour conclure : un bon film (faudrait que je fasse un petit bonhomme à la télérama tiens)

 

 

ça a failli se faire

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oui, ça a failli. Hier j’avais commencé un article pseudo bucolique sur les maladies cryptogamiques (aucun rapport avec les nazis) de mes arbres, le bonheur de voir les petits bourgeons reprendre vie.

Et au moment d’enregistrer l’article, celui-ci s’est auto-suicidé de lui-même tellement il n’a trouvé aucun sens à son existence. Et c’est certainement mieux comme ça.

Faut dire qu’en ce moment, les sujets de discussions sont au choix le futur effondrement par un krach financier thermo-nucléaire ou la déferlante technologique des tablettes, téléphone et autres trucs qui clignotent. C’est d’ailleurs étonnant qu’en plein marasme sociétal, on se retrouve avec autant d’appel à la consommation. Comme si dans un dernier soubresaut, l’occident voulait une dernier fois se faire une petite indigestion.

Pendant ce temps, la Chine rachète petit à petit la Grèce, Les États-Unis se préparent à choisir un candidat républicain qui fera passer Bush Jr pour un éminent intellectuel. En France, la droite se droitise, la gauche est de plus en plus gauche.

Ce qui est bizarre, c’est qu’on nous prévoit l’apocalypse depuis un an, l’explosion de l’Europe, des banqueroutes à n’en plus finir. On continue pourtant à espérer ou à faire comme si cela ne pouvait pas nous impacter. D’un autre côté, il s’agit d’un sentiment personnel. Il y a certainement beaucoup de gens qui en ressentent les effets dans leur quotidiens : précaires, chômeurs, assistés (dans le sens vivant grâce aux aides sociales : handicapés, femme seule avec enfants).

Des fois j’ai du mal à comprendre comment tout ça tient encore le coup. Sans partir dans une diatribe économiste sur le capitalisme lourde et indigeste, on peut dire que ce dernier a survécu grâce à l’appauvrissement d’une partie de la population maintenue dans une servitude « voulue » via les leviers de la société de consommation, une utilisation savante des peurs : consomme et ferme ta gueule où tu rejoindras l’über prolétariat.

La lâcheté, la peur, le petit confort personnel nous font accepter toutes les couleuvres de la vie courante sans nous empêcher de pester comme je suis en train de le faire.

Une seule chose à faire : lire le « Discours de la servitude volontaire » de la Boétie. Je me pose de plus en plus la question de vivre une vie philosophique (à savoir agir conformément aux principes qui nous habitent). Mais c’est franchement une procrastination sans fin. Je peux me gargariser de belles réflexions, je n’en reste pas moins lâche.