Mascaret

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Chaque année, le mascaret de la Gironde fait figure de maronnier incontournable des informations régionales. Et c’est parti pour le témoignage des figures locales, des touristes de passage et des nombreux zozos qui se délectent du bouillon marron et radioactif du fleuve aquitain.

C’est le ballet inévitable des longboards, des bodyboards, des boboards (ah non …).

Mais franchement quand on y regarde de plus prêt, c’est diablement peu excitant non? Bon si un peu je l’admets. Si on me le proposais, j’irais certainement rejoindre le gros des troupes.

 

 

Mais une fois de plus la contrefaçon a fait son chemin. Un mascaret, ça coûte cher en charges patronales. C’est pourquoi il a été délocalisé en Chine ou des millions de travailleurs s’évertuent à gigoter dans l’eau pour un résultat autrement plus impressionnant.

 

Legion

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LEGION

  • Réalisé par Scott Charles Stewart
  • Avec Paul Bettany, Lucas Black, Kate Walsh, Denis Quaid.

Quitte à me taper tous les films à bondieuserie qui traînent, j’ai recommencé à regarder Légion.

Oui, j’ai bien dit « recommencé » car depuis deux ans qu’il est dans les cartons, je ne suis pas allé au delà des vingt premières minutes. Surement trop ému devant tant de nullités, j’ai craint de succomber d’une crise d’ennui ou d’hyperventilation à force de faire des « pfffffff…. ».

Alors hier soir, n’ayant plus de It Crowd à mater (ouiiin), j’ai répondu à l’appel désespéré de l’euthanasie cinématographique.

Action !!!!

Alors Dieu n’a plus foi en l’humanité donc il veut éradiquer la race humaine. Mais plutôt que faire le coup du déluge ou de tout simplement claquer des doigts (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué), il couvre la terre de mouches, de possédés et d’affiches de Jacques Cheminade.

Partout?  Non !! Car une buvette en plein désert résiste encore et toujours au démiurge. Et comme de par hasard, elle s’appelle « Paradise Falls » (et pourquoi pas Apocalypse Gnôle). Mais l’archange Michael va à l’encontre des ordres de la hiérarchie et exerce son droit de retrait conformément à l’alinéa 47 de la convention collective des éphèbes à plumes. Il va donc aider les derniers humains à lutter contre un peu tout et surtout n’importe quoi en plein désert. Pour la jouer film dur, on va mettre des enfants possédés qu’il faudra buter.

Mais il reste de l’espoir car dans ce resto routier, une femme porte en elle le dernier espoir de l’humanité : un enfant destiné à être le nouveau Jésus (on ne sait pas qui est le père… Ah bravo) :  Parousie la sortie !!!

S’il survit, c’est reparti pour quelques millénaires de boucheries.

Face à Dieu et ses supers pouvoirs de Dieu, ils repoussent une par une les menaces grâce à plein de fusils, mitraillettes et autre bonbonne de gaz.

Et comme il faut bien un super combat, on aura Gabriel contre Michael mais sans vendetta.

Et au final, il y aura le lapin sorti du chapeau pour faire un joli happy end avec une voix off pleine de morale.

Côté acteur, Bettany toujours expressif renoue avec le costume religieux après son rôle dans Da Vinci Code et remettra le couvert plus tard dans Priest.

Denis Quaid est tombé bien bas depuis l’Aventure intérieure et semble avoir bien carburé au jaja.

Les autres acteurs ne servent qu’à se faire buter au fur et à mesure : prenez un ticket

En gros, c’est nul, nul nul et caca…  1/10

 

 

Le livre d’Eli

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Le Livre d’Eli

Réalisé par : Albert Hughes, Allen Hughes

  • Avec : Denzel Washington, Mila Kunis, Gary Oldman

Ce n’est pas un film de toute jeunesse puisque sorti en 2010. Mais quelqu’un, au détour d’une conversation m’en a dit le plus grand bien. Donc allons-y, soyons fous.

Nous suivons la route d’un homme Eli (Denzel washington) parcourant une Amérique post-apocalyptique, traçant vers l’ouest dans un seul but :accomplir un mission qui a été dictée par une petite voix. Entre quelques massacres de cannibales au coupe coupe ninjas, il fait une halte dans une ville administrée par Carnegie (Gary Oldman). Exerçant l’autorité politique (à travers son armée) et matérielle (il contrôle l’eau), ce dernier semble obsédé par la recherche d’un Livre.

Et comme de par hasard, c’est le livre que Eli transporte. Ce ne serait pas spoilier que de vous annoncer que ce livre est bien entendu la Bible. Si Eli obéit à une vison messianique et évangélique, Carnegie voit dans le livre un moyen d’asseoir un peu plus son pouvoir par la religion.

Va commencer une poursuite à travers les terres désolées pour récupérer le précieux ouvrage.

Je n’ai pas vraiment accroché et ceux pour plusieurs raisons :

– un air considérable de déjà-vu qui fait nécessairement penser à Mad-max 3 et à d’autres films où on abuse de filtres jaunasses pour faire encore plus apocalyptiques.

– Une vision somme toute ancrée dans la religion et dans l’évangélisme béat.

– Une violence stylisée qui se la pète un peu sans apporter vraiment un quelconque intérêt.

– Gary Oldman dans un rôle de méchant.

– Un scénario simplissime qui fait la part belle aux miracles.

Certes le ressort final sauve un peu le film (et la première scène aussi). mais entre les deux, pas grand chose de concluant. Un film à ranger dans les rayons poussiéreux des films sans grand intérêt.

 

 

 

 

 

Récré et coup d’école

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S’il y a une chose qu’on savait bien faire jeunot, c’est inventer des techniques pour faire mal. Entre sadisme et masochisme, il y avait mille et une manière d’infliger à l’autre des douleurs.

Le principe reposait en général sur la rapidité d’exécution pour maximiser pleinement la punition.

Je ne parle pas ici des coups de pieds, pincement et autres jets de projectiles mais de ces petites tortures qui avaient valeur de passage obligé pour faire partie des « grands » ou d’une « bande ». Il fallait savoir donner aussi bien qu’accepter la punition avec une désinvolture genre « même pas mal ».

On peut donc classer ces actes en deux catégories : les consentis et les infligés.

Dans la première catégorie, un certain nombre me vient à l’esprit sans toutefois pouvoir poser un nom sur ces pratiques.

– le jeu de la claque en crescendo : chaque partenaire inflige une claque plus forte que celle qu’on lui a infligé. est déclaré vainqueur le dernier baffé. pour faire durer la partie, la première claque s’apparente à un léger frôlement de la joue.

– le jeu des tortures : se joue avec des cartes. Chaque joueur selon la carte tirée va infliger une punition correspondant à la figure :

– avec le carreau, on met un coup de poing sur la main de l’autre,

– avec le pique, on tape du bout du doigt.

– avec la trèfle, on tord la peau du dessus de la main

– avec le coeur, deux versions alternatives : une caresse compensatrice ou un labourage en bonne et du forme du dessus de la main.

– le jeu du trou : former un cercle avec le pouce et l’index de la main qu’on placera judicieusement à un niveau en dessous de la ceinture. Toute personne qui posera ses yeux sur le cercle se verra châtié d’un coup de poing sur l’épaule. Le jeu peut être déclenché à tout moment. Seule manière de conjurer: placer son index dans le cercle de l’adversaire.

 

Pour les jeux infligés :

– la frite : d’un revers de la main, et du bout des doigts, frapper la cuisse de l’adversaire.

– la béquille : projeter le genou vers la cuisse de l’adversaire

– la torture indienne : attraper le bras de la victime et appliquer un rotation des deux mains comme pour éponger un torchon.

– la pichenette en traitre : arriver par derrière et balancer une pichenette sur le lobe de l’oreille.

– le ponçage de crane : maîtriser la personne et lui frotter le sommet du crane le poing fermé.

– le croche pied : inutile de vous faire un dessin.

Bon il y en a surement d’autres mais ça ne me vient pas à l’esprit

 

 

cinquante cinquante

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50/50

un film de Jonathan Levine

avec Seth Rogen, Joseph Gordon Levitt,

Anna Kendrick, Bryce dallas Howard, Angelica Huston.

 

 

 

 

 


Petite séance ciné hier soir avec 50/50.  De par son titre, il était en tête de la liste des films à regarder. Mais comme d’habitude, je trouve toujours une raison pour ne pas m’y intéresser : le sujet (le cancer), les acteurs (Seth Rogen faisant du Seth Rogen), l’impression de déjà vu.

En plus, j’ai toujours eu du mal avec le concept de comédie dramatique. On vous déballe une belle histoire attachante avec une bonne dose d’humour pour vous asséner au final le couperet de la tragédie. Autant vous dire qu’une histoire de cancer, ça parait mal barré au niveau du happy-end.

Mais parfois il faut se faire violence et dépasser le malaise que peut engendrer la confrontation de ses propres peurs : maladie, mort, solitude.

L’autre facteur est que ce film est tiré de l’histoire personnelle qu’a vécu son scénariste  Will Reiser, ce qui laisse évidemment prédestiner une fin moins triste que prévue. Seth Roger ami de Will Reiser l’a encouragé à écrire cette histoire et a produit le film.

 

Adam Lerner (Joseph Gordon Levitt) a 27 ans et une vie plate : journaliste radio, il partage son quotidien entre sa nouvelle petite amie Rachel (Bryce Dallas Howard), son meilleur copain et collègue Kyle (Seth Rogen) et une mère envahissante (Angelica Huston). Suite à une douleur lancinante au dos, on lui détecte une tumeur poussant le long de la colonne vertébrale. Il doit donc commencer son traitement en chimiothérapie, entamer une thérapie avec une jeune analyste inexpérimentée et bien entendu gérer les bouleversements dans sa vie de tous les jours à cause de sa maladie.

J’ai failli arrêter de regarder le film à cause de Seth Rogen : dès les premières répliques, on a droit à un tombereau de remarques graveleuses sans intérêt. L’acteur semble ensuite ne pas faire grand chose d’autres que ce qu’on est habitué à voir de lui

Joseph Gordon Levitt, s’en sort plutôt bien avec cette espèce d’impassibilité nonchalante qui renforce le sentiment dépressif et solitaire de cette maladie. La scène où il part en salle d’opération est par opposition très émouvante quand enfin il expulse ses peurs quand l’inéluctable se précise.

Du côté des rôles féminins, c’est plutôt la catastrophe entre une petite amie qui préfère le tromper que de le quitter, une mère assez caricaturale et sans intérêt. Seule Anna Kendrick s’en sort plutôt bien tant sa maladresse et son inexpérience sont palpables.

Le film navigue en évitant les récifs du pathos ou de la caricature acide à contre courant. Mais il en résulte un traitement assez linéaire et sans surprise. je me suis parfois levé sans avoir eu l’impression de rater grand chose.

Sans être un film raté, le bilan est plutôt mitigé avec un film qui porte bien son nom. Peut-être, ce film joue t-il trop la carte « Sundance » avec un traitement poussif et faussement branché.

Pour toutes ces raisons et d’autres que j’aurai pu oublier : 5/10

Presse papier

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Presse papier : édition 2

Allez c’est reparti !!!

 

 


 

sur Rue89 : un document synthétisant 5 ans de sarkozysme et de reculs tout azimuth. Un peu dans la même veine que leur article sur les 600 raisons de ne pas voter pour lui. Une appli Androïd-Iphone existe pour consulter cette longue liste.

 

Sur Owni : la carte interactive permettant de consulter les 500 parrainages tirés au sort pour chaque candidat et vous saurez enfin qui a parrainé Jacques Cheminade.

 

Sur Libé : une analyse très intéressante sur le taux d’épargne en France, où l’on apprend que le remboursement d’un prêt immobilier, c’est de l’épargne…

 

– sur Techno science : une comparaison de l’éclairage de l’Europe en 1992 et 2010 : ça en fait des centrales nucléaires de plus… Ca rappelle cette autre animation de la station survolant la terre…

 

– Sur Slate : où l’on apprend que le garçon giflé par Bayrou a mal fini. Comme quoi…

 

– Sur la Boite verte : des chtites bébêtes qui à coup sûr se baladent sur notre corps.

 

Et puisqu’il faut finir par une note festive, une petite vidéo instructive sur les stratégies de placement dans les urinoirs pour hommes

 

Game of Thrones : saison 2

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J’ai réussi à éviter de regarder les nombreux teasers, de lire les commentaires, critiques, remarques, allusions sur la saison 2.

Hier soir, c’est vierge de toute influence que j’ai enfin pu regarder le premier épisode….

N’ayant pas lu les livres, je suis aussi émancipé de toute comparaison objective ou subjective entre les deux. Bien que j’ai cru comprendre que la retranscription est assez fidèle

Ce chapitre sert bien entendu de passage entre la saison 1 et les futurs bouleversements que va connaître le continent de Westeros. Certains événements sont néanmoins vite balayés pour accélérer le récit : des batailles ont été menées mais nous ne les verrons pas.

Pour le reste, le récit reprend là où il s’est arrêté :

[spoiler]

Joffrey : Coupeurs de têtes et tête à Claques

Joffrey Baratheon, assoit son pouvoir sur le trône tout en cruauté puérile et couardise : assassinat des bâtards nés des coucheries de son père, asservissement de sa mère. Seul l’arrivée de Tyrion, son oncle, au poste de Main du Roi semble pouvoir mettre un frein à sa méchanceté.

Les rumeurs sur ses origines entrainent beaucoup de question sur la légitimité des son accession, notamment par les frères de son père, Renly et Stannis qui font sécession.

Du côté des Stark, toujours désireux de venger leur père et de récupérer leurs soeurs, ils remportent bataille sur bataille et se rapproche de Port Real. Le plus jeune des frères se charge de gouverner le royaume du nord tandis que John Snow s’enfonce dans les royaumes glacés.

Daenerys targaryen, après la mort de Khal Drogo fuit vers l’Est avec ce qui reste du Khalasar emportant les trois petits dragons nés sur le bucher. Perdu au milieu du Désert, l’espoir de survivre semble mince .

Pendant ce temps, dans le ciel une comète rougeoyante traverse le ciel.

[/spoiler]

Pour le reste, on retrouve toujours la qualité de la première saison : pas de compromis sur les décors, une réalisation solide et des acteurs ancrés dans leur personnage.

Si les intrigues et l’atmosphère semblent s’inspirer pleinement des Rois maudits, la tragédie grecque n’est jamais très loin entre malédiction et infanticide.

Seul bémol : il va falloir encore ronger son frein pendant sept jours entre chaque épisode et ça c’est dur….

 

 

L’Edito du Lundi du Mardi

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Bonjour, bonjour

pas le coeur ni le temps d’écrire hier.

Pensez à mes Stock Options....

Comme de bien entendu, j’ai pas trop fait attention à ce qui pourrait servir de fil conducteur à cet édito : yoyo des sondages que je te passe dedans, gesticulation de notre président, on tombe vite dans la redite

Alors pour donner de la consistance à cet article, je vais causer du bilan de mars qui a été franchement exceptionnel et tout ça à cause de cette image à droite qui a servi d’illustration à ma critique du film « le Chat Potté« .

Je ne sais pas comment marche le référencement de Google mais l’image de mon article a été mis en tête de Gondole de la recherche d’images si on tape « Chat Potté ».

A partir du 11 mars, le nombre de visiteurs a quasiment été multiplié par deux rien que par la présence du félin à couvre-chef. Le film n’étant pas  encore officiellement sorti en dvd, cette recrudescence doit uniquement s’expliquer par l’envie irrépressible de lorgner les pupilles dilatées du matou.

Ce qui en terme brut de décoffrage nous donne :

– 3453 visites (contre 1807 en février) : + 91 %

– 3028 visiteurs uniques absolus (contre 1415 en février) : +114%

– 5259 pages vues (contre 3061) : +72%

En terme de pages vues et de temps passés, cela diminue légèrement du fait d’un passage éclair de pas mal de gens juste intéressés par l’image.

Quelque part cette brusque montée de la fréquentation m’emmerde plus qu’autre chose car cela ne reflète pas le véritable intérêt qu’on peut porter au site. Je m’attends à l’essoufflement progressif du phénomène et à un mois d’avril plus « conforme ». Ce qui me permettra de déprimer en me voyant redescendre à mon niveau de banalité habituel.

Concernant les pépettes, cette afflux de monde a généré quelques clics de bannières de pubs et beaucoup d’affichages : la rémunération du mois de mars a atteint la somme de 1€51 (contre 54 cts en février), ce qui monte la cagnotte à 4€03.

Bonne Semaine…