C’est sans Conteste Didier Barbelivien qu’on déterre à chaque élection pour causer de son pote candidat ou quand il sort un bouquin.
D’ailleurs, pour avoir croisé son ouvrage sur les étalages des librairies, il bat le record du monde du Blister non déchiré. Jamais personne n’a eu la curiosité de faire sauter la protection pour voir le contenu !!
Mais ne nous éloignons pas du débat.
Que déclare ce brave homme pour appuyer son mélomane d’ami… Défendrant à bras le corps Hadopi, il nous dit qu’à cause du piratage : »J’ai perdu, en huit ans, 70 % de mes revenus. Ils étaient très élevés, c’est donc supportable. Mais à terme, c’est toute la production phonographique qui est appelée à disparaître.«
jamais il ne lui viendrait à l’idée de penser que s’il vend moins, c’est que les gens n’en ont plus rien à faire de lui et qu’à la rigueur plus personne ne sait qui il est. Non, s’il vend moins, c’est qu’on le pirate à mort sur Pirate Bay : la preuve !!
Voici venir ton nouveau petit Père voir ton petit Pépère en la personne de Nicolas Sarkozy
Quelqu’un a dit autrefois : « Plus c’est Gros, plus ça passe ». Surement John Holmes…
Cela ne semble pas gêner notre tout frais et frétillant candidat de se dire proche du peuple, lui qui a fait comme s’il n’existait pas entre deux campagnes. Les larmes au yeux, le coeur sur la main, saupoudrant dans un dernier spasme d’empathie une dose de proportionnelle aux législatives en clin D’oeil jusqu’au front (National).
Le coeur sur la main, je vous dit. mais le premier peuple servi reste toujours le même : le peuple de l’arrière cour. Voyez Jean-Louis Borloo pressenti comme futur patron de Veolia pour récupérer les quelques voix centristes
Le plus magique reste la transformation de Carla Bruni qui glisse d’icône d’une gauche bobo vers une version plus moderne de Germaine Coty. Oui elle aime « plus belle la vie », « l’amour est dans le pré », les chansons bretonnes, le foot, le tour de france, les bleus de travail, le ricard, la dans des canards et faire tourner les serviettes.
Et pour en rajouter une couche dans la vieillitude, elle déclare qu’Internet et les jeux-video pervertissent notre belle jeunesse.
Si c’est pas beau tout ça.
Ah j’ai oublié de dire qu’hier le site a battu son record de visites journalières 91 !!! (contre 81). Bin merci
Allez tiens je vais vous causer d’un magazine qui fait le bonheur d’un vieux con quadra et nostalgique comme moi.
Il s’agit de Schnock, revue protéiforme, qui pour 14.50 euros vous offre 170 pages d’articles hors normes sur une époque révolue et foncièrement mystérieuse pour la plupart d’entre vous : les années 70-80.
Schnock, c’est avant tout le plaisir de retrouver une époque où les objets flirtaient avec le formica, où le orange était déjà une couleur tendance et les coudières un accessoire indispensable sur les pulls en lycra.
Schnock, c’est surtout des articles hors normes, bien écrits pour plonger dans une période où ma fois, on était pas si malheureux.
Plutôt que de belles paroles, voici quelques exemples de sujets abordés dans le dernier numéro :
– Où sont passés les buveurs de Suze?
– Les années 70-80 vues par Amanda Lear.
– Le cinéma de Minuit. (Si Si, souvenez-vous !!)
(un générique à chialer)
Un voix monotone à se flinguer direct (Patrick Brion)
– Roger Tallon, Désigner du quotidien (notamment du train corail).
– Spécial Présidentielle :Y a-t-il un Schnock pour sauver la France?
Et pleins d’autres trucs…
Schnock, c’est un peu comme si on avait déterré des numéros d’Actuelrestés inédits depuis 30 ans…
J’aime bien les films de Chabat en tant que réalisateur.
Je suis quand même largement sceptique sur son prochain film : A la recherche du Marsupilami
Loin d’être le personnage central de cette comédie, notre animal à poil jaune semble être ici juste le fil conducteur des pitreries du couple Debbouze/Chabat. Nous voici partis pour une revisite du film « La Chèvre », qui comble de la similitude se passait aussi dans les forêts d’Amérique du Sud.
J’ai bien peur que ce film ne soit aussi qu’un One Man Show du même Debbouze, qui en dehors d’un talent certain, a tendance à me fatiguer à la longue.
Difficile d’en dire plus en se basant sur une simple Bande-Annonce que je vous laisse à votre tour apprécier.
J’imagine déjà la réunion à l’origine du Film chez Dreamworks.
Le Boss : « Bon les Gars, Shrek, c’est fini. On a usé l’idée jusqu’à la corde. Il va falloir trouver une autre idée super originale pour fair un super film d’animation, vendre du popcorn et acheter un nouveau 4×4 Hyundai. Alors je vous écoute, lâchez-vous bande de Guedins de créatifs de mes deux !!! »
Les créatifs : « ……..hum….. Euh… Gaaah…. Sniiif (rail de coke) »
Le Boss : : « Sinon ma fille aime beaucoup le chat quand il fait les gros yeux, il est trop mignon… »
Les Créatifs : « brillant, magnifique, faisons un film sur le chat Potté !! »
Le Boss : « Ok, on la tient notre idée. Et sinon pour l’histoire? »
Les créatifs : « snif, sniiif,sniiiiiiiiif….. »
Pensez à mes Stock Options....
Quelques réunions de brain storming plus tard, on rajoute une histoire récupérée à la va vite d’un conte populaire (Jack et le haricot magique), une composante féminine pour équilibrer et fédérer, des trucs qui faut pas que ce soit des chats parce que sinon ça va se voir : Humpty Dumpty, l’Oeuf de la comptine et du roman de Lewis Carroll, au delà du miroir.
C’est pour vous dire combien c’est service minimum….
Reste une réalisation parfaite et une 3d maîtrisée.
Ce film sent l’arnaque à plein nez mais ravira à coup sûr tout bambin calé dans le canapé et tout parent l’accompagnant.
Derrière un savoir faire indéniable, voici un film jetable dont le souvenir s’évaporera aussi vite qu’une méduse dans une poêle à frire
4/10 pour un moment cinéma
6/10 pour une séance familiale à la Casa…
Tiens pour finir quand même sur une anecdote : Pourquoi Chat Potté et pas chat Botté (au delà du jeu de mot pitoyable)? Dans Shrek, Le matou signe son nom d’un « P » sur un arbre (en anglais, son personnage s’appelle Puss in Boots) obligeant le traducteur paniqué à modifier le nom original.
Pourquoi se cogner 3500 pages de Space opéra indigeste alors qu’on sent que ça va va pas voler haut (ce qui est contradictoire dans l’espace) dès le premier tome.
Depuis 2008, j’ai acheté chaque volume en ressassant à chaque fois les mêmes critiques :
– L’histoire n’est franchement pas originale :on a des sensations de déjà vu de bout en bout : Une civilisation terrienne expansionniste, une civilisation extraterrestre raffinée mais décadente, des supers aliens élémentaux, des combats en veux tu en voilà.
– Le style est lourd : Autant de personnages que dans un annuaire téléphonique, des chapitres trop courts à l’infini, des caractères caricaturaux à l’extrême, des réparties catastrophiques digne de Blek le Rok
– L’intrigue a été construite au fur et à mesure et on sent bien que l’auteur ne savait pas vraiment où il allait.
Conclusion : plus que du Space Opéra, voici du Soap Opéra. C’est un savant mélange de « plus belle la vie » et de Côte Ouest. On ne peut rêver pire pour faire penser que la Science Fiction est une littérature d’arriérés. Tiens, pour bien enfoncer le clou, même Bernard Werber écrit mieux.
Alors Pourquoi?
– Parce qu’ayant acheté le premier tome, je me suis senti obligé d’aller jusqu’au bout.
– Parce que c’est pratique à bouquiner avant de pieuter, dans un hamac où dans tout autre lieu où l’on a envie de lire vite sans avoir besoin d’une concentration extrême.
– Parce que j’ai voulu croire jusqu’au bout que ça s’améliorerait
– Parce je suis assez curieux pour me demander comment une histoire chiante finie.
A moins d’aimer les histoires vues et revues mais dans l’espace au lieu d’un ranch au Texas, passez votre chemin.
Il n’aura pas fallu longtemps pour que le lancement de la campagne de Sarkozy ne déclenche vérification des faits (Fact Checking), déterrage de couleuvre, désintox et toute la panoplie du parfait anti-sarkozyste primaire 🙂
De temps en temps, mon fiston ramène des livres de l’école. En général, on lui lit l’histoire en prélude au « bonne nuit, dors bien, chht, je ne veux plus t’entendre, TU FAIS DODO !!!!!« .
Selon l’ouvrage, on rame plus ou moins :
– S’il est court, genre une illustration par page, un mot écrit en très gros et 5 feuilles, il faut broder sec pour rendre ça intéressant aussi bien pour l’enfant que pour le parent.
– S’il est long, c’est d’autant plus pénible si c’est ennuyeux ou si l’histoire traine en longueur à cause des « mais pourquoi? » à répétition du gamin.
Comme il ne sait pas lire, on peut gruger en disant n’importe quoi pour aller plus vite. Mais avec l’âge, il est devenu méfiant et plus malin. Il sait repérer des mots que j’aurais pu discrètement oublier. Autre méthode qu’il applique dernièrement : obligation de lire avec le doigt qui suit le texte comme une espèce de karaoké mais en slam.
Tout ça pour dire que dans la masse des histoires lénifiantes et cucul, une petite exception s’est glissée dernièrement.
Il s’agit du livre Tchou-Tchou d’une artiste japonaise Naokata Mase. Nous y suivons les pérégrinations d’un petit train à travers le Japon : forêts, plage, montagnes enneigées sont autant de paysages qui sont traversés avec luxe de détail et de raffinement. Chacune de ces fresques est ponctuée par un passage dans un tunnel sombre où les passagers du train rit, mange et s’agite. Des découpes dans les pages simulent une vraie entrée et sortie du tunnel vers les pages de paysage.
Le trait rappelle à la fois la famille Yamada pour les petits personnages et les estampes japonaises pour les dessins.
Le texte en lui même est très discret et ne fait qu’orienter le lecteur vers le plaisir de la découverte dans les petits détails qui parsèment les dessins.
Nous sommes en 1984, C’est l’école des fans. Jacques Martin vient de se marier à la mairie de Neuilly. Tout guilleret, il demande pendant une émission au maire de se lever pour papoter.
Et qui voyons nous là : le petit Nicolas, qui quelques années plus tard lui piquera sa femme, Cécilia…
Pour ceux qui regrettent une présidentielle entre DSK et Sarko, on peut toujours proposer ça mais en inversant les discours (ou pas) : consternant.
Ce que j’ai toujours trouvé fascinant chez les types bourrés, c’est leur persévérance à aller contre la loi de la gravité en particulier et contre les lois physiques en général.
D’un autre côté, pas besoin d’être bourré pour passer pour un con
Mais Bordel de bon sang de bonsoir, qu’est ce qui m’a pris de vouloir instituer cette tradition de l’Edito du Lundi !!!
Le froid tout ça…
Sarkozy, la droite à fond, rouge qui tâche : on sait déjà que toute l’excitation de la semaine va poindre vers cette unique actualité : va t-il enfin se déclarer candidat !!
Tous les signes avant coureurs sont là : les vrais faux scoops du Figaro, les sorties faussement dérapantes de l’entourage.
On dresse les statues, on sort les petits nenfants, on affute gilles jacob, Morano et Estrosi pour le grand Barnum médiatique. On prépare les réseaux sociaux à l’offensive générale. Le candidat Web 2.0 est en marche.
Et comme d’habitude, le résultat est consternant avec des questions orientées crétines, des clips vidéos dignes de marchands d’assurance.
Ils font des efforts, ils cherchent à nous intéresser avec des groupes telles que « les collectivités de demain ». Qui de mieux qu’Edouard Balladur pour réfléchir à l’avenir … Avec Xavier Bertrand qui tente de nous convaincre de son regard hypnotique.
France réveille toi !!! Le progrès est en marche, la jeunesse de ce pays crie au changement. On fait appel à toutes les bonnes volontés comme Etienne, modeste étudiant, impliquée dans les problèmes de son temps.
Et merde, où sont passés les beaux idéaux de ma jeunesse…
Bonne semaine
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