On pourra dire ce que l’on veut de Google mais c’est quand même un outil merveilleux pour tomber sur des trucs sympas à 100 lieux de ce que l’on cherchait.
Par exemple, je suis tombé sur cette image pour mon article précédent.
Aucune information sur l’origine de cette main n’était donnée.
Re-google : « main dans le sable », « hand in ze sand »… Pour finir par trouver qu’elle est l’oeuvre d’un sculpteur chilien, Mario Irarrázabal.
Cet artiste semble plutôt obsédé par les mains : il est à l’origine de quelques créations monumentales comme cette main géante en plein coeur du désert chilien haute de 11 mètres en fer et en ciment.
D’autres mains fleurissent ici et là dans le monde.
Mais ce n’est là que le début de la découverte… En continuant à chercher quelques infos sur ce sculpteur je suis tombé sur un petit bijou de site : Artificial Owl.
Ce site est un lieu de référencement mondial de toutes les lieux et objets abandonnés par l’homme : sculpture, bâtiments militaires, centrales nucléaires jamais terminées,etc.
C’est une mine d’informations et de découvertes, un site à vous scotcher une après midi devant votre écran.
Par exemple, j’ai appris qu’il existait un buste géant de Ferdinand Marcos, l’ancien dictateur des Philippines. Mais que celui ci avait très mal survécu à la chute du régime comme le montrent ces images (Avant/ Après).
Au fait, un sac de billes offert à celui qui me retrouve la théorie scientifique qui définit le fait de chercher quelque chose et de tomber finalement sur toute autre chose et ainsi de suite….
Deux manières d’être philanthrope et Mécène dans ce monde de brutes.
D’un côté Facebook qui s’apprête à rentrer en bourse pour un montant aussi astronomique qu’indécent. Ce futur évènement a déjà fait un heureux en la personne de David Choe, un artiste américano-coréen, qui avait touché comme rétribution, pour avoir fourni quelques peintures en 2005 au siège de Facebook, une participation dans la société. La dite participation est actuellement valorisée à hauteur de 150 millions de dollars. Triste époque où un artiste devient millionnaire en vendent des croutes à quelqu’un. Il fut un temps où c’était l’acquéreur d’une oeuvre d’art qui devenait millionnaire en offrant des croutes (de pain) à l’artiste. Van Gogh doit hurler fort dans sa tombe le pauvre. S’il avait vécu de nos jours, il aurait crié sa rage sur sa page Facebook.
De l’autre Côté Apple, machine à Cash internationale avec 97 milliards de dollars dans le portefeuille. L’ennui c’est que le portefeuille se balade dans plein de vestons. Du fait de leur structure en filiale, sous filiales et sous-traitance à gogo pour payer moins d’impôts, les deux tiers du pognon se retrouvent à l’étranger. C’est assez ennuyeux, si comme Picsou, on veut tout mettre dans une piscine pour plonger dans les pièces jaunes. Rapatrier les pépètes sur le sol américain coûterait au bas mot à Apple 22 milliards en impôts et taxes variées : quel dommage !!!!!
C’est pourquoi Apple s’évertue à coup d’actions judiciaires et de lobbying à pousser l’idée d’une amnistie fiscale lui permettant le rapatriement à un tarif vraiment préférentiel. Argument avancé : cette manne serait source d’emploi et d’investissements. C’est trop mignon!!
L’ennui c’est que la dernière opération fiscale du genre qui a eu lieu sous Bush Junior n’a a pas été un grand succès en terme de redistribution à part pour les actionnaires qui ont récupéré 98% du pactole rapatrié.
Mais peut être Apple veut il seulement augmenter le montant de ses oeuvres caritatives qui se monte quand même à… 100 millions de dollars cette année. Apple n’avait jamais communiqué préalablement sur ses bonnes actions mais leur petite bisbille avec les chinois suicidaires et les conditions générales des travailles ont forcé à jouer sur la corde sensible.
Qui dit Week-end frisquet dit une bonne occasion de regarder tranquillement un film sur le canapé à l’heure du goûter et du chocolat chaud.
Pour que la sauce prenne, il vaut mieux une comédie légère pas trop longue qui puisse divertir sans occuper à 100% les méninges. Si vous avez comme moi un gamin qui traine dans les pattes, évitez les films gore ou de zombis.
Petit zapping sur le bourrier : Et pourquoi pas Burke and Hare (in inglish) avec Simon Pegg (Shaun of the dead, spaced, hot fuzz, Paul, j’en passe et que du meilleur) et Andy Serkis (le Gollum du seigneur des anneaux).
Le propos est alléchant : deux pourvoyeurs en cadavre dans l’Ecosse du début du XIXème. Ca sent les situations cocasses et le cynisme à l’anglaise.
Ah puis tiens, c’est réalisé par John Landis, le créateur des Blues Brothers, Gremlins qui revient à la réalisation après 10 ans de silence : une nouvelle occasion de se lancer dans l’histoire d’un duo de choc.
William Burke en os mais pas en chair
Ca commence plutôt bien avec une description historique de l’intrigue : la rivalité de deux académies de médecine qui souffrent du manque de corps à disséquer
On continue avec une plongée des bas-fonds d’Edimbourg en suivant nos deux compères en manque d’argent mal acquis qui voit dans le déterrage de cadavres et l’assassinat du quidam de passage une rentrée efficace et facile de revenus.
Mais malgré un début prometteur où quiproquos et plans foireux s’enchainent plutôt efficacement, le film s’essouffle assez vite. l’accent mis sur l’amourette entre Pegg et l’actrice shakespearienne ancienne prostituée n’apporte pas grand chose à part un ennui certain. Le financement par le brigand d’une pièce d’Hamlet uniquement féminine n’a pas plus d’intérêt que son fondement pré-historique (Sarah Bernhardt jouera le rôle d’Hamlet en 1886).
La sauce ne prend pas non plus en ce qui concerne la relation entre Pegg et Serkis. On en revient vite à regretter l’absence du comparse habituel de Simon Pegg, Nick Frost.
La reconstitution historique sent clairement le manque de moyens et on tente à chaque instant d’en montrer le moins possible, par exemple avec une brigade de police de seulement trois individus.
Que reste t-il de vraiment intéressant dans ce film : peut-être bien les dix premières et dernières minutes du film qui nous rappellent la réalité historique de cette histoire (quelque peu romancée) de deux assassins et de leur triste fin. L’un des deux passera lui-même sur le billard comme objet de dissection avant de finir ses vieux jours comme squelette au musée du collège de médecine d’Edimbourg. La fin est aussi l’occasion de croiser quelques personnages au destin plus que glorieux tel Charles Darwin et Nicéphore Niepce et son héliogravure.
Normalement et si l’on respecte les probabilités, les statistiques et madame Irma, Il y a de fortes chances que la neige ait atterri dans votre jardin, sur votre balcon, toit de voiture, cabane et autres bidules dehors.
Incroyablement, cet événement rend neuneu n’importe quel humain normalement constitué à coup de bouboules, de trace dans la neige et de bonhomme à casquette.
Bien-sûr tout ça finira dans la gadoue noire, la plaque de verglas et des passages aux urgences.
Soyons clair que cette virginité immaculée n’a pas empêché les coming-out de nos amis droitiers dans leur botte avec la sortie remarquée de Claude Guéant sur les civilisations qui ne se valent pas tous. Devant les petits excités de l’UNI, ce magnifique syndicats d’étudiants vieux avant l’âge, notre cher ministre de l’intérieur a étalé sa confiture rance et marron sur la biscotte croustillante du flirt avec l’extrême droite, dans des propos que même Marine le Pen n’aurait pas tenu.
Mais comme dirait le cycliste « Contador, tu comptes pas !!!’
Bien malin l’individu d’utiliser sciemment un concept flou pour jouer ensuite la pucelle effarouchée. Surfer sur les concepts pour dénoncer discreto l’islam, les immigrés, l’étranger et se gargariser par là même de notre belle identité nationale : quel coup de maître. Tout ça est bien entendu pencher pour que la gauche et tous ses beaux amateurs de clairon se déchainent en sentant le piège venir et ne pouvant faire autrement qu’y répondre.
C’est d’autant plus crédible que notre belle « civilisation » européenne, occidentale, démocratique est à l’origine des boucheries les plus marquantes de l’histoire de l’humanité. Ceci nous permet d’autant plus de juger de notre oeil aiguisé par tant de belles avancées en matière de civilisation.
Mais malheureusement, je me dois de rejoindre la pensée de Jo le Rigolo : oui toutes les civilisations ne se valent pas.
Tout le monde sait bien que les français, c’est l’agriculture, les allemands la guerre et les mines et les romains, la pêche. Mais l’important, c’est surtout de mettre des impôts sur la recherche pour accélérer le cycle des découvertes….
Enfin, en tout cas c’est comme ça dans Civilization.
Beaucoup de pub pour de sombres raisons, éclipsant tristement la mort de Christian Blachas (Culture Pub), qui en matière de pub était autrement plus balèze
En sortant du cinéma, j’ai voulu comparer le deuxième opus avec le premier. Je n’ai pas pu le faire tellement l’histoire du premier épisode s’était complètement effacée de ma mémoire. Ne restent que de vagues souvenirs de scènes de bagarres et d’agitations brouillonnes.
cette fois ci, le scénario fait plus preuve de clarté en s’embarrassant moins pratiquer le rembobinage pour détricoter les actions de Sherlock Holmes. Le film joue plus la carte de l’explication anticipée en nous plongeant dans les méandres du cerveau du détective. Comme dans une partie d’échec, Sherlock Holmes anticipe plusieurs coups à l’avance avant d’agir. Cette analogie réapparaîtra d’ailleurs en vrai dans le film.
Comme d’habitude, puristes, passez votre chemin. Dans ce Sherlock Holmes, il n’y a que le nom tellement les personnages sont librement inspirés des romans. Il reste bien sûr l’esprit acéré et égocentrique, la capacité de déduction mais le reste est vraiment bien éloigné du héros de Conan Doyle. C’est avant tout le film d’un duo de choc flegmatique et ambigu. Il n’y a pas de honte à manier les genres dans cette Angleterre de fin de siècle et victorienne. Cela met fait penser à une biographie de keynes que j’ai lue il n’y a pas si longtemps : on s’y marie tout en étant ouvertement homosexuel. Mais nous nous éloignons.
La période (1891) qui s’ouvre avec cette histoire est des plus propices à l’intrigue : nous sommes aux portes de la première guerre mondiale : les nations européennes ne font guère d’effort pour atténuer leurs tensions belliqueuses. La révolution industrielle s’amplifie (on voit les travaux du métro à Londres), la technologie progresse à grand part notamment quand il s’agit de tuer. La figure du marchand d’armes Krupp n’est pas très loin, ni celle de Basil Zaharoff (merci Tintin).
Pour ne rien arranger, les attentats anarchistes se multiplient dans les capitales européennes. Le film se risque à une allusion historique avec le personnage de Ravache qui fait bien entendu penser à Ravachol.
Entraperçu dans le premier Film, Le professeur Moriarty ne se cache plus et avance ses pions à travers l’Europe. Sherlock Holmes, de son côté, semble désarmé face à cet ennemi implacable ; le mariage de Watson n’arrange rien quant à son équilibre psychologique. Mais par la force des choses la fine équipe doit s’embarquer dans un long périple à travers l’Europe pour damer le pion à un Moriarty qui semble toujours avoir un coup d’avance.
Comme je le disais, le scénario est plus reposant : pas de flashback à répétition, juste une présentation anticipée des actions de Holmes avant un combat. Comme je l’ai précédemment dit, le jeu d’échec est vraiment au coeur de l’histoire.
Et sinon, tu connais Artemus Gordon?
Du côté des acteurs, Robert Downey Jr se fond dans son personnage d’ahuri égocentrique avec délice. Jude Law l’accompagne à la perfection que ce soit dans leurs échanges verbaux que dans leurs échauffourées. Ce couple fait diablement penser à d’autres, que ce soit celui des de duos virils des séries américaines (Riptide, Simon&Simon), les séries anglaises (Amicalement Votre) pour le côté décalé entre flegme et castagne ou la série d’époque comme Les brigades du Tigre ou les romans d’Arsène Lupin (je pense à 813).
Mais la plus belle des références qui me vient à l’esprit reste « Les mystères de l’ouest« . Ici aussi, on manie l’ambiguïté et le gout du (mauvais) travestissement. Comme dans la série, on croise des inventions diaboliques et les femmes sont de simples objets d’apparat. Comment ne pas voir l’analogie entre Moriarty et le Docteur Lovelace. mais qui inspire qui après tout?
En parlant de déguisement, le film semble faire un clin d’oeil au joker de Batman (celui avec Heath Ledger) au moment où, du déguisement féminin de sherlock holmes, il ne reste qu’un visage maquillé, une tignasse hirsute et un sourire grimaçant accentué par un rouge à lèvres étalé.
Pour les autres rôles, Jared harris (un méchant de Fringe) joue un Moriarty très convaincant. Stephen Fry est aussi très bon dans le rôle du frère british mais tout aussi excentrique de Sherlock Holmes. Du côté des rôles féminins, ils sont complètement effacés que ce soit kelly reilly ou Noomi Rapace (la punk de Millenium).
Esthétiquement parlant, c’est aussi très bien réussi. Les villes européennes de la fin XIXème sont magnifiquement rendues. je mettrai un petit bémol concernant cet espèce de filtres grisâtres utilisés pour donner une patine vieux film ou crasse apparente. Je le trouve particulièrement intrusif.
Pour le reste le film est plutôt bien rythmé sans trop de passages où l’on pourrait s’ennuyer. Certaines scènes sont particulièrement bien travaillées comme celle où on s’immisce dans les rouages des machines infernales et autres canons. La plus belle réussite reste à mes yeux la poursuite dans la forêt (vous verrez bien).
Inutile de dire que j’ai beaucoup aimé ce Film : 8/10
Hier avant d’aller au cinoche, j’ai fait un crochet dans un magasin de musique parce qu’un ami devait s’acheter des cordes de guitare
J’y connais que dalle mais franchement, en voyant le stand des dites cordes, j’ai tout de suite pensé à un autre rayon qu’on trouve plus couramment au rayon parapharmacie.
A ma gauche, Valérian, série mythique de science-fiction dont l’influence a débordé au delà de l’hexagone (la science-fiction américaine peut lui dire merci). C’est aussi une série qui me tient particulièrement à coeur pour m’avoir ouvert à la réflexion et participé grandement au développement de mon imaginaire.
A ma droite Manu Larcenet : dessinateur talentueux et frénétique de séries comme Blast, Retour à la terre et autre Bill Baroud.
La série Valérian s’est achevée depuis quelques années un peu en eau (trouble) de boudin. J’avais été particulièrement déçu par les derniers albums où l’on avait bien senti que les auteurs s’étaient eux-mêmes lassés et avait hâte de saborder leur oeuvre.
Rien ne semble relier ces deux auteurs et pourtant le mélange réussit plutôt bien. On retrouve quelques uns des personnages récurrents des aventures de Mézières avec les Shingouz et Monsieur albert. De Larcenet on ne retrouve que le tenancier de Bar Francisque.
En ce qui concerne l’histoire, nous suivons les aventures rocambolesques d’un pilier de comptoir poète de l’infini à ses heures qui se retrouvent embringué dans une aventure spatiale à la recherche d’un tyran sanguinaire sur une planète prison. Car sous la carapace du poivrot moustachu se cache en vérité Valérian désincarné par le dit dictateur.
cet album rappelle bien sûr l’autre space-opéra de Larcenet « les cosmonautes du futur » avec sa façon de jouer sur les faux semblants. Mais dans ce dernier album la qualité et la maturité atteignent un cran de plus en matière de dessin, de couleur et d’intrigue. On retrouve quand même les réflexions de l’auteur sur « l’humanité » (assez proche de celles des auteurs de Valérian ceci dit).
J’étais assez sceptique sur cet album et j’ai mis un moment à me décider à l’acquérir. Sans être vraiment une réelle découverte, c’est un très bon album. Il peut se lire indépendamment de la série d’origine mais on passera nécessairement à côté de certaines allusions et situations
Dernière petite chose : d’autres dessinateurs ont participé à cette BD en réalisant leur propre petit extraterrestre sur certaines cases. Ces auteurs sont listés dans les remerciements. J’avoue que ce n’est pas facile de les repérer.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, un studio envisage sérieusement de faire une adaptation cinématographique de ce jouet. J’imagine toute la puissance narrative que ce héros peut dégager… Le jeu des licences est tellement extraordinaire qu’on peut franchement proposer toutes les conneries du monde. pourquoi pas un film avec les bonbons Pez ou le démineur
Reste à trouver l’acteur principal. certains s’entrainent visiblement d’arrache pied.
Ce qui est bien dans cette série, c’est qu’elle ne change pas….
Même décor, même personnage, même finesse.
5 ans ont passé. Hank a quitté Los Angeles pour la méga pouponnière de New-York. Il semble avoir pondu un nouveau bouquin à succès sur ses aventures californiennes et se la coule douce entre aventures sans lendemain.
Mais pour ne pas dénaturer le titre de la série, il faut bien que notre héros reprenne le chemin de l’ouest et c’est chose faite après un coup de fil de son agent chauve. Ce départ est aussi précipiter par les désirs de vengeance d’une femme éconduite.
En même pas quelques minutes d’épisode, la machine à baiser et fantasmer carbure à fond : évocation de la sodomie, partie de cul dans des toilettes d’avion,etc.
Certaines choses ont un peu bougé chronologie oblige : la femme de Hank s’est mis en couple avec un briscard qui tient tête à Hank (on sent la paix des braves), sa fille est à l’université et Ruckle s’apprête à accomplir son pari : coucher avec 100 femmes.
Etre spectateur prend tout son sens avec Californication : on suit nonchalamment ces personnages comme dans une émission de téléréalité mais on glousse intérieurement à chaque transgression ou enfantillage des personnages. C’est comme un petit shoot hebdomadaire que permet le format court de cette série.
Hank poursuit sa longue (qué)quête auto destructrice au gré des flots, sans réfléchir plus loin que ne lui permet son entrejambe. Bizarrement, ce libertaire infatigable laisse vite place au père à principe quand il s’agit de sa fille. Néanmoins, soucieux de ne pas se faire détester, Hank freine des quatre fers pour ne pas s’en prendre à son petit copain fumiste et impétueux.
Runckle est pratiquement en ménage à trois avec son ex-femme hystérique et son ami. Il doit aussi s’occuper de son fils de deux ans, très peu protégé des sauteries à répétition des adultes qui l’entourent. Cette promiscuité n’est pas sans entraîner quelques troubles de comportement
Finissons par nous pencher sur le pseudo fil conducteur de cette saison. Hank rencontre une Star du gangsta rap qui lui demande d’écrire un scénario pour un film à sa gloire : surement une occasion de faire frotter notre littéraire de héros aux archétypes du genre : démesure, flingues, drogues pépés et mauvais goût.
Traditionnel billet pour vous donner le pouls du site.
Et bien c’est un très bon mois
Comparativement à Décembre :
1617 visites (+31%)
1092 visiteurs uniques (+36%)
4100 pages vues (égalité).
En terme d’articles, on reste constant : 52 articles.
Par contre, certains engagements ont été tenus :
– je me suis remis à faire quelques crobards.
– on a un nouveau rédacteur en la personne de « chien de presta«
Janvier a été aussi l’occasion de réorganiser le site pour gagner en lisibilité et en fonctionnalité. Il y a eu quelques jours de flottement où le site a changé plusieurs fois de thèmes avant de revenir à la normale. Il me reste juste à continuer à améliorer les catégories d’articles et redispatcher les articles existants.
Finissons cet article en parlant finance : Les recettes du site se montent maintenant à 1.99 euros. Je compte prochainement lancer une OPA sur Yahoo.fr
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