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Comme chaque année, les IG Nobel consacrent les études scientifiques les plus inutiles au monde :
Voici la liste des gagnants pour cette année :
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Comme chaque année, les IG Nobel consacrent les études scientifiques les plus inutiles au monde :
Voici la liste des gagnants pour cette année :
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C’est rigolo (bon non en fait), lors du repas de midi, on a causé des chanteurs disparus dans l’oubli après un tube. Et le nom de Thierry pastor est apparu entre le plat et le dessert.
Allez hop, je reviens au boulot et voilà sur quoi je tombe sur sa fiche Wikipédia (véridique):
Continuer la lecture de est ce que dans la campagne Pastor râle?
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En France, quand on invite des chefs d’entreprise, c’est tout policé, avec des beaux costumes, du beau langage et une bonne couche de consensuel.
En Russie au moins, on adopte un autre genre d’approche moins langue de bois mais plus coup de boule :
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Bizarrement, dès qu’une personne meure, on est plus apte à accepter tout ce qu’on pouvait détester d’elle. C’est bien la cas avec Steve Jobs.
Et pourtant Dieu sait que la communication intensive et religieuse d’Apple pouvait me gonfler. Mais peut-on en vouloir à une société de vouloir vendre ses produits. Ce ne sont jamais les société technologiques qui sont à blâmer dans ce cas là mais le troupeau qui suit inconditionnellement. On pourra me répondre qu’il y a bourrage de crâne, connivence des médias… Mais n’empêche que l’esprit critique est fourni de base chez tout le monde. Mais bien sûr tout cela est affaire d’éducation, de socialisation,etc. Mais on s’éloigne du sujet
Force est de constater que les produits d’Apple sont de très bonne facture et innovants. c’est le cœur meurtri que je suis obligé de reconnaître que l’iphone a mis un coup de pied salutaire dans le marché sclérosé des téléphones. Il faut reconnaître aussi que l’ergonomie et le design leur doivent beaucoup. L’écosystème construit autour est déjà plus douteux.
Mais là aussi, cet article n’a pas pour but de reprendre des discours répétés ad nauseam sur les forums et autres sites d’informatique.
C’est juste me rappeler qu’en « vieux » de l’informatique, Steve jobs a accompagné l’imaginaire d’un gamin qui a grandi avec l’apparition des micro ordinateurs :
– d’un enfant qui se souvient du premier King Quest sur apple II en gros pixel coloré.
– d’un ado qui se rappelle des Macintosh dans les secrétariats de la Fac (mais comment on enlève la disquette !!!).
– d’un ado un peu plus grand qui se souvient des ordinateurs Next créés par Steve Jobs après son débarquement d’Apple. Il faisait super classe et futuriste. Au final, ça ne s’est pas vraiment vendu. Mais l’OS en lui même est l’ancêtre d’OSX.
– D’un gars qui se souvient des quelques ratés d’Apple : la console Pippin, la tablette Newton.

– D’un gars qui reconnait que les Macs, c’est quand même bien sympa mais trop cher. Et que pour trouver des jeux sous le manteau, le PC, c’est plus sympa.
– D’un gars qui a vu apparaître Pixar, acheté un peu comme ça par Jobs qui finira par se payer Mickey.
– D’un gars qui découvre avec jalousie l’iphone et qui cache sa mauvaise foi à grand renfort de « pffff, c’est pas eux qu’ils l’ont inventé ».
– D’un gars qui regarde avec amusement les batailles de fanboys Windows/Androïd/Apple en évitant surtout d’intervenir. j’ai déjà connu le même genre de bataille avec MsDos/Drdos, OS/2 et Windows, Amiga/Atari, Megadrive/SuperNes et autres conflits dont le commun des mortels s’en balancent complètement.
On peut tergiverser dans tous les sens. C’est quand même un sacré bonhomme qui vient de nous quitter
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Si comme moi vous vénérez cet homme admirable qu’est Vladimir Poutine. Si comme moi vous aimez le voir
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Ah bé tiens je rebondis sur le concept « j’ai pas de pognons, pas d’idées mais je vais faire quand même un film pourri » pour vous démontrer qu’on a le concept aussi du « j’ai plein de pognons, plein d’effets spéciaux mais pas de talents et je fais des films ».
Et quoi de mieux pour appuyer le mon propos que de parler de Transformers 3.
J’ai toujours été assez souple sur les blockbusters américains : on sait d’avance que le scénario tient sur une moitié de timbres poste, qu’on va masquer ça par des scènes d’action en veux-tu en voilà et des tonnes de bons sentiments mielleux et patriotiques. On sait par avance qui va mourir, qui va se sacrifier courageusement et qu’au final le héros va se taper la fille canon avec qui il se frite durant le film. Mais bon, une fois passé cette phase de lessivage, tu gobes tranquille.
C’est un peu ça avec les Transformers : on sait que c’est à chier mais t’es trop content de revoir en vrai les figurines de ton enfance avec leur bruitage si caractéristique (d’où le titre) de la transformation (toujours trop rapide pour comprendre comment ça marche d’ailleurs).
Mais avec ce troisième Opus, le côté nostalgique s’est pas mal essouflé tandis que le côté gonflant a bien repris de sa superbe.
Commençons par le jeu d’acteur : autant dire que les meilleurs d’acteurs sont les Robots. Tous les autres sont à chier : on sent bien que Shia Labeouf a en marre lui aussi et se force tout azimuth. Quant à la potiche qui lui sert de copine, ce serait même lui faire trop d’honneur que de parler de son inutilité. Les autres acteurs sont soient mauvais soient inutiles (Malkovitch) soient les deux (Dempsey dans le rôle du vilain méchant humain).
Pour le scénario, après le barrage qui n’est pas un barrage, la pyramide qui n’est pas une pyramide, on a la mission Apollo qui n’est pas ce qu’elle ait. Ça flatte les fans de la théorie du complot et ça permet au réalisateur de se la péter en trafiquant des images d’archives
Le Film en lui même est rempli de longueurs inutiles, de poncifs. la touche avance rapide de la télécommande est un vrai bonheur.
Les apparitions des transformers sont toujours un grand moment. Pour une fois, j’ai trouvé que les combats faisaient moins brouillons. D’habitude, ça bougeait tellement qu’on ne savait pas qui était qui entre les gentils et les méchants.
Au final, c’est long et un peu indigeste. En général les films sortent souvent en version longue bonus. Ce qui serait sympa pour ce film, c’est qu’il sorte une version Courte en dégageant tout le pathos, la vulgarité et les humains en général. En voilà un bonne idée : laissez juste les Robots !!!
Ah j’ai vu aussi Green lantern : c’est pas non plus un chef d’œuvre, c’est gentillet. mais au moins c’est divertissant sans chercher à péter plus haut que son Q.
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Il est des jours ou l’on erre sur les chaines de la télé, sans trop plus savoir si c’est la télé qui nous regarde ou si c’est l’inverse. Et puis on tombe sur une pépite ! Le genre de film qui ne vous laisse pas indifferent, soit par un troublant jeu d’acteur, soit par l’intrigue ou encore par des effets spéciaux saisissants. Cette fois ci ce fut les 3 à la fois mais dans ce que l’on pourrait appeler le Saint Graal de la Nullité !
Le titre de cette merveille : MEGA SHARK CONTRE CROCOSAURUS ! que l’on pourrait résumer par une question tirée d’un autre film :
‘c’est qui le plus fort : l’éléphant ou l’hippopotame ?’
J’avoue j’ai loupé la première demi heure… mais comme tout nanar qui se respecte, il ne suffit que de 10 secondes de visionnage pour prendre conscience de toute la tension pipo-fantastico-dramatique du chef d’œuvre ! Une pure merveille de réalisation !
Le constat : un requin de type megaaaaaaaa shark (comprenez d’environ 1km de long ) ayant un aileron à faire pâlir d’envie les chinois, s’attaque un peu à tout ce qui bouge, et surtout au crocosaurus, comprenez un crocodile géantissime, à rendre fous tous les maroquiniers du monde
( 1km la aussi pour pas faire de jaloux, quoique selon les différents plans, ca taille semble varier
du simple au quart, surement un effet d’optique). Ou peut être que c’est le croco qui attaque le requin, ca reste quand meme un peu flou il est vrai…
Les héros :
– un black militaire (qui bizarrement ne meurt pas)
– un aventurier façon Crocodile Dundee
– une femme policière.
Les scènes d’actions : on sent bien que le budget est passé essentiellement dans la reproduction des
2 monstres (ce qui déjà fait peur au vu du résultat), car vu la qualité des décors, on se dit qu’ils ont du faire appel à un groupe de roms pour obtenir un tel niveau de reproduction (c’est bien connu les pauvres n’ont aucun gout) !
On peut les résumer en seulement 3 cadres (la crise, économies de budget, tout ça quoi) :
– Le QG militaire (qui a aussi du servir à faire le QG du sous marin, invertion des boutons )
– L’hélicoptère
– La plage
Maintenant le meilleur, le déroulement de l’histoire. Alors je vous le fait pelle mêle comme ça vient ! Ça était tellement un feu d’artifice que je n’ai pas pu tout garder en mémoire ! Un autre visionnage s’impose (quoique …) Donc le requin attaque le croco ! Il lui niaque la queue en poussant des grognements de T-Rex … Il n’est pas content, mais pas content du tout et compte bien lui faire savoir. A coté de ça les militaires lâchent la grosse armada pour tout péter (c’est quand même ce qu’ils savent faire de mieux avec l’élevage de chèvres ). Ça y va à coup de F16 façon défilé du 14 juillet (ou du 4). Vous y ajouter des bateaux de guerres et des hélicoptères, vous secouez le tout bien fort pendant 10 secondes …. Résultat : les saloperies de bestioles ne crèvent toujours pas !
C’est du costaud, du gros, du gras, du velu ! Ça résiste à tout ! C’est donc la que nos 3 héros entrent dans le coup ! Direction un helico pour survoler la zone sous marine où tout ça se passe, et la, coup de théâtre : ils se font attaquer par le requin, qui faisant un bon d’une bonne centaine de mètres hors de l’eau (record battu ) niaque l’arrière de l’helico qui va s’écraser sur la plage d’à cotée. Et la, et d’ailleurs c’est à ça qu’on reconnait les grands (z)héros, deux hématomes et une griffure plus tard, ils sortent tous les trois de la machine volante en flammes : indemnes … C’est bien connu, quand Rambo prend un obus dans le dos, il n’est qu’assommé ! S’ensuit une attaque sur la plage où le Croco Geant est à 2 doigts de tous les tuer. Mais c’était sans compter sur le génial roulé boulet du crocodile man suivi de 2 coups de revolver bien placés dans la glotte (oui la glotte) qui leur permet de courir hors de portée de celui ci ! Comme quoi les F16 c’est vraiment de la merde !
Attention, attention !!! Nouveaux éléments dans le scenario ! On apprend que le croco est une maman croco et que cette petite effrontée a pondu des œufs un peu partout sans rien dire, et qu’en plus ils vont éclore dans l’heure qui suit ! Et entre temps, mega shark n’a rien trouvé de mieux que de gober un sous marin nucléaire (et sans même toucher les bords) ! Il devient donc maintenant un requin nucléaire ! Autant vous dire que la, c’était plutot tendu de chez tendu ! Même pas une pub pour décompresser !
Epilogue :
Sur un bateau à moteur de type semi rigide (oui pneumatique), nos 3 héros (et je vous fait grâce
des dialogues) partent en pleine mer avec une balise émettant des signaux pour attirer toutes les bestioles. Et ça marche ! Et la, c’est encore un peu flou dans ma tête, je crois que les militaires tirent des missiles dans la croute terrestre de la mer pour engendrer une éruption volcanique sous marine ! Le requin s’étant trop approché à cause de la balise fond au contact de la lave en fusion et dans une explosion nucléaire ( oui faut suivre) fait péter tout ce qu’il y a autour, le croco et les bebes crocos avec ! Oui tout, enfin presque tout, mais pas le bateau avec nos 3 héros ! Pfffiouu ! Putain, on a eu chaud ! J’ai bien cru que jamais on aurait leur peau !
Donc je conseille :
– des dialogues à faire pâlir de honte un Horatio Caine ou un Chuck Norris !
– des images 3d de bestioles bluffantes de nullités
– des plans séquences sans aucune continuité
– les moultes énormités qui s’oublient aussi vites que constatées ! Y en a tellement !
– de n’avoir rien d’autre à faire avant de regarder ce nanar, qui littéralement vous scotche au canapé !
Bref, un film qui fait tout pour vous laisser du temps de cerveau disponible !